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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

Cirque du Soleil

De la vingtaine de saltimbanques qui le constituaient à ses débuts en 1984, le Cirque du Soleil est une entreprise québécoise de divertissement artistique de haute qualité qui compte 5 000 employés, dont 1 300 artistes, provenant de près d’une cinquantaine de pays différents. Le Cirque du Soleil a entraîné dans son rêve au-delà de 100 millions de spectateurs, dans plus de trois cents villes d’une quarantaine de pays répartis sur six continents.

 
 
 

Biographie

Guillaume Lord

Scénographe et concepteur des accessoires et du théâtre

Guillaume Lord fait des études en communications au Collège Jean-de-Brébeuf, à Montréal, mais son côté rêveur et poète le pousse à s’inscrire à l’option théâtre du Collège Lionel-Groulx, à Saint-Thérèse, où il étudiera de 1990 à 1993.

Le scénographe, qui exerce son métier depuis une quinzaine d’années tant au Québec qu’à l’étranger, s’intéresse à la fois au théâtre, à la danse, au cirque, aux variétés (la tournée mondiale d’Arturo Brachetti) et à la comédie musicale.

Pour la scène, Guillaume Lord a notamment signé les décors de Art au Théâtre du Rideau Vert, de Décadence au Théâtre de Quat’Sous, de La Promesse de l’aube à l’Espace Go, de Pacamanbo (un opéra pour enfants) ainsi que de Eja Mater à l’Opéra de Paris. Sa scénographie de la pièce Le Temps et la chambre, au Théâtre du Nouveau Monde, lui a valu le Prix Gascon-Roux des meilleurs décors et le trophée de l’Académie au Gala des Masques.

En plus de travailler auprès de metteurs en scène québécois réputés tels que Serge Denoncourt, André Brassard, Claude Poissant, Lorraine Pintal et Wajdi Mouawad, Guillaume Lord a également exploré le monde de la danse en collaborant avec les chorégraphes Shann Hounsell (du Théâtre national de la République tchèque), Ginette Laurin (de la compagnie O Vertigo) et Jean Grand-Maître, dont il a signé les décors de toutes les créations à Paris, Stuttgart, Munich, Milan et Oslo.

Au cinéma, le nom de Guillaume Lord figure au générique des films The Case of the Whitechapel Vampire (2002), Course à la cigogne (2002), Chant des sirènes et Signe des quatre (2001), L’Enfant de la musique (1999), Faces of Dance et Magic Violon (1996) à titre de directeur artistique ou d’assistant directeur artistique. Il signe également le concept visuel de nombreuses expositions au Musée national des beaux-arts du Québec.

Guillaume Lord signe, avec ZAIA, sa première collaboration avec le Cirque du Soleil . " Au Cirque, on donne carte blanche aux concepteurs sur toute la ligne, dit-il. C’est stimulant et exaltant à la fois. "

" Pour moi, ZAIA est un voyage intérieur dans le temps et dans l’espace, explique Guillaume Lord. La scénographie, où les arcs et les lignes de fuite prédominent, évoque les instruments d’optique – de la lunette d’approche à l’œil humain en passant par le grand télescope. Le spectateur, installé à l’intérieur d’un énorme observatoire, contemple le ciel nocturne étoilé. J’ai eu recours à la carte du ciel pour offrir une représentation fidèle des constellations. "

Guillaume Lord est né en 1971, à Montréal.