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Amaluna

Amaluna nous transporte sur une île mystérieuse gouvernée par des déesses, une contrée lointaine régie par les cycles de la lune.

Pour marquer le passage à l’âge adulte de sa fille, la reine Prospéra tient une cérémonie rituelle en hommage à la féminité, au renouveau et à l’équilibre au cours de laquelle ce précieux héritage sera transmis d’une génération à l’autre.

À la suite d’une tempête provoquée par Prospéra, un groupe de jeunes hommes débarquent sur l’île et le cœur de la jeune fille va bientôt chavirer pour un valeureux prétendant. Mais l’amour du jeune couple sera mis à l’épreuve et ils devront surmonter de redoutables obstacles avant de trouver le chemin de la confiance mutuelle, de la loyauté et de l’harmonie.

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En tournée : États-Unis, Espagne, Belgique

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Amaluna - Costumes

Dans Amaluna, la conceptrice de costumes Mérédith Caron donne vie, par la magie de ses créations, à une cohorte de personnages fabuleux et hétéroclites, comme si différentes époques et diverses cultures s’étaient télescopées en un même lieu. Elle a imaginé que cette île mystérieuse nommée Amaluna se situe quelque part en Méditerranée : l’univers du spectacle est un véritable carrefour entre l’Orient et l’Occident, une contrée lointaine où l’Antiquité et l’époque contemporaine se chevauchent et se confondent harmonieusement.

Les costumes complexes et multidimensionnels de Mérédith Caron évoquent un univers de jour et de nuit résolument contemporain teinté de l’esprit de la période élisabéthaine, avec des clins d’œil complices à l’Orient et à la Scandinavie. « C’est la rencontre d’une humanité, la glorification de la beauté de l’être humain », dit-elle.

Les costumes d’Amaluna sont une symbiose entre théâtre et acrobatie. Pour Mérédith Caron, le personnage et le costume sont indissociables. « L’un appelle l’autre. C’est une communion, une relation symbiotique, explique-t-elle. Mais avant tout, c’est l’artiste que j’habille. »

Pour habiller ces artistes, Mérédith a créé des costumes « progressifs » aux multiples configurations. Certains artistes enfilent leur tenue de parade pour les moments plus théâtraux et leur costume de performance lorsqu’ils exécutent leur numéro. De nombreux costumes sont dotés de jambières et autres parties amovibles : on peut tantôt retirer les manches et ne garder que le pourpoint sur le torse, tantôt enlever le pourpoint et ne conserver que le maillot.

Des femmes qui ont de l’étoffe

Amaluna recrée sur scène toute une mythologie féminine fantastique. Inspirés de l’Asie mineure, les costumes corsetés des guerrières amazones affublées de queues de cheval et portant des bottes de cuir noir et rouge à talons hauts, par exemple, relèvent davantage du fantasme que de la réalité historique. Le monde de Amaluna est aussi peuplé d’une sous couche de personnages troubles, mi humains, mi animaux, librement inspirés de l’univers de La Tempête de Shakespeare ; on y côtoie des lézards, des fées et des paons.

Le denim – Matière contemporaine et emblème de l’adolescence

Tout autant que la ligne, le choix des matières revêt une réelle signification aux yeux de Mérédith Caron. Présent dans les costumes des Garçons qui débarquent sur l’île de Amaluna, le denim est travaillé avec des effets renaissants. Les pourpoints de denim tailladés avec des crevés (des fentes aux manches laissant entrevoir la doublure) se conjuguent avec des effets de flocage de velours très XVIIIe siècle pour donner l’impression d’un jean contemporain.

Miranda, la fille de la reine Prospéra qui s’apprête à passer à l’âge adulte au milieu de cette contrée isolée, porte du lin, de la batiste et du velours dévoré, très Renaissance italienne. Son costume exprime l’avidité de cette femme en devenir et sa soif de découverte.

Rencontre de l’esthétique et de l’acrobatique

En confrontant des corps à des volumes – même les plus légers –, les costumes ne doivent jamais entraver le mouvement des artistes. Le costume aux accents roses des artistes qui exécutent un numéro de jeux icariens comporte un tutu amovible pour ne pas gêner le mouvement durant leur performance. Les manches très Renaissance dégagent les aisselles afin de libérer le geste.

Le costume des deux monocyclistes est doté d’une cage qui dissimule les jambes – un clin d’œil esthétique au siècle d’or espagnol. Durant le numéro de monocycle, ces cages éclatent en deux morceaux, annonçant du coup le début de la tempête à la suite de laquelle l’amour naissant entre Miranda et son prétendant sera mis à l’épreuve. La cage est faite d’une matière ajourée laissant apercevoir la selle du monocycle pour ne pas entraver le jeu des artistes.

Des musiciennes qui ont du cran

Les costumes des musiciennes qui incarnent des personnages gravitant dans l’entourage de la reine Prospéra mettent en évidence leur tempérament fort, leur côté rock et leur allure très actuelle. Mérédith s’est inspirée de vedettes de la musique pour créer leurs tenues. L’un des costumes est un clin d’œil au styles vestimentaires de k. d. lang et de Roy Orbison, un autre emprunte aux univers de John Galliano et de Tim Burton, tandis qu’un autre est une version rock des Village People.

C’est dans un univers de nuit que Mérédith a imaginé les musiciennes de Amaluna. « On pourrait fort bien voir des filles dans ce genre de tenue parmi la faune hétéroclite d’un bar avant-gardiste à Berlin, par exemple », confie Mérédith. D’où le lien entre les costumes, la musique résolument rock du spectacle et son univers pour le moins singulier qui rend hommage à la beauté sous toutes ses coutures.

Gros plans sur les costumes

  • La reine Prospéra est vêtue d’un ample manteau d’or composé de quatre rectangles sur lesquels sont imprimés en sublimation la photo du ciel tirée de la page couverture du livre GAÏA de Guy Laliberté : il s’agit d’un majestueux système nuageux capté à une distance de 350 km au-dessus de la surface de la Terre.
  • La queue dont sont munis les costumes de paons – un assemblage de 14 morceaux de tissu plissé à la chaleur – se déploie sur 4,3 m au moyen d’un système de pistons hydrauliques qui compense le poids de la queue. Réalisée à l’échelle par rapport au corps de l’artiste, la queue est fixée à la taille de l’artiste à l’aide d’une ceinture et son mécanisme est dissimulé derrière des plumes brodées. Le squelette et la voilure de la queue sont faits de fibre de verre – la même matière utilisée dans la fabrication de cannes à pêche. Pour recréer l’effet iridescent du plumage du paon, on a appliqué sur la voilure, par sérigraphie, une colle afin d’y transférer un papier métallique.
  • Pour les costumes des Valkyries (numéro de courroies aériennes), Mérédith Caron s’est inspirée du monde aquatique et maritime. Des camaïeux de bleu et de vert évoquant la Scandinavie se mêlent aux teintes du ciel et de la mer pour composer une palette de couleurs apaisantes, tout en raffinement.
  • La cage des costumes des monocyclistes a un diamètre de 148 cm et une hauteur de 72 cm. Ces cages sont fabriquées, entre autres, avec du Kevlar – un polymère thermoplastique – et de la feuille d’or.
  • La robe blanche que porte l’artiste exécutant la danse du paon comporte un bustier et une jupe. Le bustier est taillé dans un tulle de nylon extensible recouvert de dentelle perlée et de pierres Swarovski. Il a fallu 65 mètres de tulle de nylon blanc non extensible pour fabriquer la jupe, qui est recouverte de dentelle argentée et de pierres Swarovski. La robe compte 6 500 pierres Swarovski et 325 pièces de dentelle argentée. La queue, à plissé soleil (une série de plis très fins dans le haut qui s’élargissent légèrement vers le bas), comporte deux panneaux de 2 mètres de voile de polyester blanc sur lequel on a imprimé des motifs de plumes de paon blanches.
  • Le spectacle Amaluna compte plus de 130 costumes qui se déclinent en près de 800 articles différents.