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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

Amaluna

Amaluna nous transporte sur une île mystérieuse gouvernée par des déesses, une contrée lointaine régie par les cycles de la lune.

Pour marquer le passage à l’âge adulte de sa fille, la reine Prospéra tient une cérémonie rituelle en hommage à la féminité, au renouveau et à l’équilibre au cours de laquelle ce précieux héritage sera transmis d’une génération à l’autre.

À la suite d’une tempête provoquée par Prospéra, un groupe de jeunes hommes débarquent sur l’île et le cœur de la jeune fille va bientôt chavirer pour un valeureux prétendant. Mais l’amour du jeune couple sera mis à l’épreuve et ils devront surmonter de redoutables obstacles avant de trouver le chemin de la confiance mutuelle, de la loyauté et de l’harmonie.

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En tournée : États-Unis

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Amaluna - Scénographie

Amaluna – Un événement immersif Diane Paulus, metteure en scène de Amaluna, est reconnue pour son habileté à faire exploser l’espace scénique traditionnel du spectacle afin de créer des expériences immersives.

Le concept scénique de Scott Pask évoque une île enchantée, mystérieuse et verdoyante, dont la caractéristique prédominante est une forêt de bambous modelée avec soin, servant tout autant à encadrer l’action qu’à l’entourer au sens littéral. Les « branches de bambou » s’étendent au-dessus du public de manière à créer une expérience immersive pour le spectateur.

Le scénographe a puisé son inspiration dans la nature, notamment la forêt et la flore, pour créer un environnement à la fois immersif et ouvert – un vaste lieu où se déroulent des rituels, des cérémonies initiatiques ainsi que des performances acrobatiques.

Une forêt insulaire

Les arbres émergent du pourtour de la scène et des mâts du chapiteau pour former une canopée ouverte. À l’arrière-scène, la végétation pousse plus près du sol pour former une grotte dont la forme crée l’impression d’un passage.

Ressemblant véritablement à du bambou, les branches et les tiges de la canopée donnent l’impression d’une construction humaine. Scott a voulu faire croire à une forêt construite de toute pièce. Bien que les composantes ne soient pas revêtues d’une patine qui leur donnerait l’allure du bois, par exemple, le spectateur aura l’ impression de se retrouver dans une clairière au milieu d’une forêt.

La décoration qui occupe une bonne partie du plancher de scène – une évocation du plumage du paon – est un important motif emblématique du spectacle qui se retrouve jusque dans certains des costumes iridescents de Mérédith Caron. Les images de paon dans Amaluna sont inspirées de l’oiseau majestueux qui accompagnait Héra, la déesse grecque des femmes, gardienne du mariage et de la fertilité. La légende veut que l’« œil » protecteur sur la queue du paon veille sur toutes les femmes à chaque étape de leur vie.

Ton et lumière

Architecte de formation, Scott perçoit davantage l’espace scénique d’Amaluna comme une installation plutôt qu’un simple décor. Il utilise la lumière pour donner vie à cet espace, transporter le public d’un lieu à l’autre et susciter diverses émotions. Durant le tableau de la tempête, par exemple, les éclairages projettent les ombres du feuillage de la canopée sur les parois du chapiteau, créant ainsi pendant un bref instant un sentiment de danger imminent.

L’imposant bol d’eau, qui sert à la fois d’équipement acrobatique et d’élément scénique, ressemble à une gemme translucide géante incrustée dans une couronne organique – une sorte de vortex coincé dans l’espace-temps. Telle une pierre précieuse, ce « joyau » change d’aspect et se transforme sous le jeu des éclairages.

Le complexe engrenage de la vie

L’environnement scénique d’Amaluna comporte peu de pièces mobiles – un choix délibéré visant à conférer une certaine élégance aux numéros et à porter l’attention du spectateur sur la performance humaine. Le scénographe a eu recours à très peu d’effets spéciaux visuels, tandis que les éléments mécaniques automatisés se font discrets, voire presque imperceptibles, même s’ils ne sont pas dissimulés.

Des sections de la scène tournent de manière à ce que chacun des spectateurs puisse voir les numéros sous tous les angles. Une structure circulaire nommée le carrousel permet également la rotation d’éléments très haut au dessus de la scène. Cet anneau spécialement conçu est muni de points d’ancrage auxquels s’accrochent non seulement des dispositifs d’éclairage, mais aussi des voltigeurs.

Tantôt stationnaire, tantôt en mouvement, le carrousel peut tourner à l’unisson avec la scène ou encore en sens inverse, ce qui permet d’augmenter l’amplitude des mouvements des artistes et des éclairages. Le carrousel permet aussi aux artistes de s’élancer au dessus du public, ce qui accentue le côté immersif du décor.

Gros plans sur les éléments scéniques

La canopée :

  • La canopée est munie de 174 branches et de 534 sections dont 90 sont situées dans les airs et 84 en arrière-scène, pour une longueur totale de 1,7 km.
  • On trouve trois modèles de branches dans les airs et 35 dans la partie au lointain.

Le carrousel et le gril :

  • D’un diamètre de 7,6 m, le carrousel pèse plus de 2 700 kg.
  • D’un poids de 3 999 kg, le gril est équipé de trois treuils acrobatiques, chacun pouvant soulever des charges de 181 kg et se déplacer à plus de 3 mètres à la seconde.
  • Situé au centre du carrousel, le treuil acrobatique peut soulever des charges de 450 kg et se mouvoir à 3 mètres à la seconde.

Le bol d’eau :

  • D’une hauteur de 1,7 m, le bol d’eau a un diamètre de 2,2 m et pèse 2 500 kg lorsque rempli à capacité.Les chandeliers :
  • Au nombre de six, les chandeliers sont fabriqués de tubes d’aluminium cintrés et positionnés de manière à créer un effet de mobile dont l’envergure est de 4,5 m.