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Matériel de presse

Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

CRISS ANGEL Believe

Criss Angel, en partenariat avec le Cirque du Soleil, propose CRISS ANGEL Believe, un spectacle d’illusions sensationnel présenté à l’hôtel-casino Luxor. Récemment nommé Magicien du siècle, Criss Angel sort son arsenal de prouesses pour susciter admiration et fascination chez les spectateurs. La production d’une durée de 90 minutes comprend plusieurs tours parmi les plus sensationnels jamais présentés sur scène, dont des exploits originalement tentés par Harry Houdini il y a quelques décennies. S’y ajoutent une panoplie d’illusions récentes, entièrement créées par Criss Angel.

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Spectacle résident au Luxor Hotel Casino, Las Vegas, NV

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CRISS ANGEL Believe - Concepteurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • Gilles Ste-Croix

    Guide artistique

    Lorsque Gilles Ste-Croix a annoncé à ses parents qu’il voulait se lancer dans le show-business, ils se sont exclamé : « N’importe quoi, mais pas ça! » Gilles Ste-Croix a grandi sur une ferme en Abitibi, mais il était résolu à ne pas y rester. Devenu un hippie et un saltimbanque, il a entrepris un voyage de quatre années sur la côte Ouest canadienne, où il est happé par la contre-culture. Il y vivait dans un réseau de communes, côtoyant d’autres jeunes qui voulaient transformer la société.

    Gilles Ste-Croix a pourtant fait des efforts pour se conformer, s’enrôlant même dans un bureau d’architectes. Mais il savait que le monde des affaires tel qu’il était à l’époque ne lui convenait pas. Gilles Ste-Croix souligne que, durant son adolescence, il avait un ardent désir de réussir, mais aussi de divertir les gens. Son entrée dans le monde du show business s’est effectuée d’une manière tout à fait inusitée.

    À la fin des années 1970, Gilles Ste-Croix vivait dans une commune à Victoriaville, au Québec, et cueillait des pommes dans un verger pour gagner de l’argent. Un jour, il a songé que ce serait beaucoup plus facile s’il fixait l’échelle à ses jambes : il a donc fabriqué sa première paire d’échasses. Un ami voyant l’échassier cueillant le fruit lui a alors parlé d’une troupe d’artistes au Vermont – le Bread and Puppet Theatre – qui présentaient des spectacles sur échasses. Intrigué, Gilles Ste-Croix est allé voir leur spectacle et s’est rendu compte que ses aptitudes de cueilleur de pommes pourraient fort bien être exportées dans le monde du divertissement!

    En 1980, Gilles Ste-Croix, en compagnie d'une bande d'artistes de rue, fonde les Échassiers de Baie-Saint-Paul, à qui l'on doit l'organisation de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul. Ce rassemblement coloré d'amuseurs publics allait donner naissance au Cirque du Soleil, en 1984, sous la direction de Guy Laliberté.

    En 1984 et en 1985, Gilles Ste-Croix conçoit et interprète de nombreux numéros d'échasses pour le Cirque du Soleil. En 1988, il en devient le directeur artistique tout en coordonnant la recherche de talents aux quatre coins du monde. De 1990 à 2000, il a été le directeur de la création de toutes les productions du Cirque du Soleil, soit Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Alegría, Mystère, Quidam, La Nouba, «O» et Dralion. En 1992, il a signé la mise en scène de Fascination, le premier spectacle du Cirque du Soleil présenté en aréna au Japon. Il met également en scène, en 1997, Pomp Duck and Circumstance, un cabaret-théâtre présenté en Allemagne.

    Porté par son amour des chevaux, Gilles Ste-Croix décide, en 2000, de quitter le Cirque du Soleil afin de concrétiser un de ses grands rêves : créer un spectacle équestre. Il fonde sa propre entreprise. Entre mai 2001 et janvier 2003, son spectacle Cheval Théâtre, réunissant 30 chevaux et autant d'acrobates, a été présenté sous chapiteau dans dix villes en Amérique du Nord.

    En décembre 2002, Gilles Ste-Croix revient au Cirque du Soleil pour assumer le rôle de vice-président de la création – développement de tous les nouveaux spectacles et projets au Cirque du Soleil . En juillet 2006, il devient vice-président principal – contenu créatif.

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  • Criss Angel

    Auteur et Metteur en scène

    Criss Angel est à l'origine du récent engouement pour la magie dans la culture populaire. Il s'intéresse à cette discipline dès l'âge de sept ans. Adolescent, il est captivé par l'art du mysticisme, la musique, les arts martiaux et la danse. Celui qui cite les magiciens Harry Houdini et Aldo Richiardi comme ses principales sources d'inspiration est reconnu aujourd'hui comme l'un des artistes les plus avant-gardistes et les plus provocateurs sur la planète.

    Criss Angel rejette catégoriquement l'étiquette de magicien, terme qu'il qualifie de réducteur. « Je suis un artiste qui utilise plusieurs pinceaux pour créer une image, dit-il. Au bout du compte, ce qui importe est d'entrer en relation intime avec le spectateur. » C'est d'ailleurs sur cette prémisse que repose tout le succès de ce créateur polyvalent. « Les gens s'identifiaient à Houdini; ils sentaient que s'il arrivait à s'échapper d'une camisole de force, peut-être pourraient-ils, eux aussi, s'affranchir de leurs contraintes, améliorer leur sort et réaliser leurs rêves . Comme Houdini, j'aime créer des instants d'émerveillement. La magie est un grand art qui doit provoquer et toucher les gens. »

    En 1994, Criss Angel fait ses débuts à la télévision aux heures de grande écoute avec l'émission spéciale Secrets du réseau ABC. En 1998, son numéro Criss Angel: World of Illusion est en tête d'affiche du spectacle de l'Halloween du Madison Square Garden : plus de 80 000 spectateurs assistent à la performance pendant les douze jours de représentations à guichet fermé. Il enchaîne avec son spectacle Criss Angel Mindfreak sur Broadway, qui sera diffusé sur la chaîne ABC Family en 2002. Enchaîné et menotté, Criss s'immerge dans un réservoir de 800 litres d'eau pendant 24 heures, et réussit à s'échapper. Sa troisième émission de télévision, intitulée Supernatural, est diffusée sur la chaîne SciFi Channel l'année suivante.

    Maître incontesté de la magie de rue, Criss Angel est actuellement le créateur et la vedette de la série télévisuelle Criss Angel Mindfreak, diffusée sur les ondes d'A&E depuis 2005. Parmi les illusions qui y sont présentées : il marche sur l'eau, lévite au-dessus de l'hôtel Luxor, flotte entre deux immeubles et fait disparaître une voiture sous le regard incrédule des spectateurs. Mindfreak est l'émission de magie la plus populaire de l'histoire de la télévision. Criss Angel y présente le plus grand nombre de tours de magie aux heures de grande écoute. Il a reçu de nombreuses accolades pour ses performances; il est notamment le premier à remporter le prestigieux prix du Magicien de l'année à cinq reprises, soit en 2001, en 2004, en 2005, en 2007 et en 2008. Ce prix est décerné par l'Academy of Magical Arts, aux États-Unis. Récemment, la International Magicians Society l'a nommé « Magicien de la décennie ».

    Enclin à repousser encore plus loin les limites de son art en compagnie du Cirque du Soleil, Criss Angel parle de CRISS ANGEL Believe avec un enthousiasme contagieux. « CRISS ANGEL Believe propose une expérience live vraiment unique, affirme-t-il. Le spectacle est conçu non seulement pour dépayser le public, mais pour interpeller chaque personne dans son for intérieur. L'histoire et les images percutantes de CRISS ANGEL Believe vont susciter des réflexions profondes et de vives émotions, ce qui représente à mon avis la plus belle forme de magie. Ce spectacle, basé sur un concept que j'ai imaginé il y a plus de quinze ans, a été réalisé au-delà même de mes rêves les plus fous. »

    Criss Angel est né à Long Island, dans l'État de New York.

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  • Serge Denoncourt

    Metteur en scène

    Avec près d’une centaine de créations à son actif, l’auteur, acteur et metteur en scène Serge Denoncourt anime avec fougue le milieu théâtral québécois. Bien qu’il envisageait de faire des études en médecine, il décide, à l’âge de 18 ans, de passer une audition au Collège Lionel-Groulx (option théâtre). Il est accepté et, dès sa sortie en 1983, il pratiquera son métier de comédien avant de se révéler, en 1987, comme un metteur en scène d’une grande inventivité, avec la pièce Grand et petit de Botho Strauss.

    Cofondateur et directeur artistique du Théâtre de l'Opsis pendant dix ans, Serge Denoncourt a exploré les grands classiques (Tchekhov, Gorki, Molière), le répertoire du XX e siècle (Botho Strauss, Steven Berkoff, Bertolt Brecht, Arthur Miller, Tennessee Williams) et la dramaturgie québécoise (Michel Tremblay, Michel Marc Bouchard) avec autant d’ardeur et d’originalité.

    Dans le cycle Tchekhov de l’Opsis, il combine intelligemment sa passion des répertoires classique et contemporain en adaptant La Mouette en 1999 : il ajoute au texte de l'auteur russe des bribes de conversations et des réflexions des acteurs lors des répétitions, créant ainsi Je suis une mouette (non, ce n'est pas ça), qui remporte le Masque de la meilleure mise en scène en 1999.

    Amoureux de la tradition théâtrale, Serge Denoncourt est connu pour la beauté visuelle de ses spectacles, qui évoquent toujours le théâtre lui-même. Il donne un second souffle au Théâtre du Trident, dont il est le directeur artistique de 1994 à 1997. Artiste polyvalent, il travaille également à l'opéra et en variétés. Il a notamment mis en scène un spectacle du transformiste italien Arturo Brachetti (prix Molière du meilleur spectacle en 2001), élaboré le concept visuel et artistique d’un spectacle du chanteur italien Eros Ramazzotti et signé la conception et la mise en scène d’un spectacle de l'illusionniste italien Gaetano Triggiano. En février 2004, il recevait le Masque de la mise en scène pour Les feluettes, présentée à L'Espace Go à Montréal. Ce spectacle a d’ailleurs été présenté en anglais, au prestigieux Théâtre A.C.T. de San Francisco, en 2005.

    En 2003, Serge Denoncourt a assumé la direction d'acteurs de trois épisodes de la série télévisuelle Solstrom du Cirque du Soleil . Il signe, avec CRISS ANGEL Believe , sa première collaboration à un spectacle du Cirque en tant qu’auteur et metteur en scène. « Je n’ai jamais été aussi bien entouré, appuyé et protégé dans un processus de création qu’ici », lance-t-il.

    Le metteur en scène de CRISS ANGEL Believe a voulu redonner ses lettres de noblesse à la magie. « Je n’aime pas les spectacles de magie en général, qui sont dépourvus d’émotion et ne s’appuient sur aucune trame narrative, avoue d’emblée Serge Denoncourt. Dans ce type de spectacle, la magie est une fin en soi. J’ai abordé CRISS ANGEL Believe du point de vue de quelqu’un qui n’aime pas ce genre de spectacle. Avec cette création, j’ai voulu amener la magie – et le Cirque du Soleil – ailleurs. »

    Serge Denoncourt est né à Shawinigan, au Québec, en 1962.

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  • Pierre Phaneuf

    Directeur de création

    Si Pierre Phaneuf a foulé les planches comme comédien au théâtre, c’est dans les coulisses qu’il a choisi de faire carrière et de laisser sa marque.

    Pierre Phaneuf a grandi dans un milieu d’affaires avant d’être interpellé, au cégep, par les communications et le théâtre. Il entreprend des études en communications à l’Université d’Ottawa, mais passe au département de théâtre un mois plus tard. Impatient d’évoluer parmi les professionnels du milieu théâtral, il quitte l’université après deux années d’études pour exercer à tour de rôle les métiers de comédien, de directeur de production, de régisseur et d’assistant à la mise en scène à Ottawa et dans le nord de l’Ontario. Au cours d’un mandat au Centre national des arts d’Ottawa, il fait une rencontre déterminante : il côtoie le dramaturge André Brassard et décide de s’installer à Montréal.

    En 1986, Pierre Phaneuf obtient son diplôme en production de l’École nationale de théâtre (ÉNT), ce qui marque le début d’une longue histoire d’amour avec le théâtre. À titre de directeur de production ou d’administrateur, il travaillera au sein de grandes compagnies telles que le Théâtre du Nouveau Monde et le Théâtre de Quat’sous, à Montréal. En 1990, Guy Laliberté, fondateur du Cirque du Soleil , lui propose le poste d’adjoint au directeur général. Il accepte, mais deux années plus tard, avide d’enrichir davantage son bagage d’expériences, il renoue avec le milieu du théâtre et fait le plein de spectacles de théâtre, de danse, et d’opéra à Montréal et à l’étranger. En 1994, il devient le directeur de production de l’Opéra de Montréal et, l’année suivante, assume la direction du programme de production de l’ENT, rôle qu’il tiendra pendant six ans, oeuvrant aux côtés d’André Brassard, de Monique Mercure et d’Élizabeth Bourget.

    Pierre Phaneuf s’enrôle à nouveau au Cirque du Soleil en 2000, cette fois comme directeur de tournée des spectacles Quidam, Varekai et Saltimbanco. Désireux de s’établir à Montréal, il accepte le poste de directeur principal des opérations de tournée et, ensuite, d’adjoint au vice-président, Qualité des spectacles. Depuis janvier 2008, il occupe, au Cirque du Soleil , la fonction de vice-président, Création.

    « Au Cirque, le directeur de création veille à maintenir et à protéger l’élan créateur, explique Pierre Phaneuf, à préserver le processus de création qui est organique et non statique. Le degré de liberté que nous proposons aux concepteurs est énorme. Nous devons les accompagner sur un terrain inconnu, encadrer leur démarche, “mettre le feu” dans des circonstances contrôlées afin qu’ils puissent se surpasser. »

    Avec CRISS ANGEL Believe , Pierre Phaneuf signe sa première collaboration à un spectacle du Cirque du Soleil à titre de directeur de création. « Au Cirque, nous ne nous sommes jamais éloignés de notre objectif initial de repousser nos frontières. C’est aussi le cas avec CRISS ANGEL Believe. Criss Angel est marqué par un sens très aiguisé de l’aventure et du risque ». CRISS ANGEL Believe marque la première incursion du Cirque du Soleil dans le domaine de la magie. « Comme le cirque, poursuit Pierre Phaneuf, la magie est une source d’émerveillement, d’étonnement et d’imprévu. Il faut mettre sa raison de côté et s’abandonner entièrement à l’intensité des émotions que le spectacle propose. »

    Pierre Phaneuf est né à Saint-Hyacinthe, au Québec, en 1960.

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  • Christiane Barette

    Directrice de création adjointe

    Tout prédisposait Christiane Barette à une carrière dans le milieu culturel. Issue d’une famille qui valorise l’expression artistique, le métissage des idées et la culture, elle s’intéresse toute jeune à la musique classique, à la lecture et au théâtre, et fréquente les musées et les galeries d’art avec assiduité.

    Après avoir complété un baccalauréat en traduction à l’Université de Montréal, elle termine une maîtrise en sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et entame, en dilettante, des études en histoire de l’art, sans jamais mettre de côté sa fascination profonde pour la langue et la culture italiennes.

    Attirée par le côté saltimbanque des arts de la rue, Christiane se joint à l’École nationale de cirque où elle occupera le poste de directrice des communications et du marketing pendant sept années. Elle déménagera ensuite ses pénates en Hollande, ratissant le pays à la recherche d’artistes pour le compte d’entreprises privées.

    Rentrée à Montréal, Christiane Barette répond à l’appel de Guy Caron, directeur de création au Cirque du Soleil , qui l’invite à devenir son adjointe. Elle effectue des recherches en vue de la création du spectacle KÀ, mis en scène par Robert Lepage, et poursuit ensuite son travail d’assistante à la direction de créationI jusqu’à la première du spectacle, en février 2005.

    Après son périple sur le spectacle KÀ, Christiane Barette assiste les co-metteurs en scène Guy Caron et Fernand Rainville dans la création du spectacle d’ouverture que le Cirque du Soleil a présenté à Montréal dans le cadre des XI es Championnats du monde FINA 2005. Elle entreprend ensuite, toujours avec Guy Caron, des recherches thématiques pour le développement de futurs spectacles, dont celui qui a donné naissance au projet Dubaï 2010.

    Christiane Barette signe, avec CRISS ANGEL Believe, sa première collaboration à un spectacle du Cirque du Soleil à titre de directrice de création, responsabilité qu’elle partage avec Pierre Phaneuf. « Au Cirque, la création est le nerf de la guerre, dit Christiane Barette. Le directeur de création doit démystifier le processus de création, qui est fort complexe, le simplifier et le ramener à une échelle humaine. L’objectif: laisser les créateurs créer. C’est au directeur de création qu’il incombe de transformer les particularités du processus de création en moteurs de créativité. »

    « Avec CRISS ANGEL Believe, nous voulons modifier la perception du public à l’égard de la magie comme forme d’expression artistique, ajoute Christiane. C’est un voyage surréaliste dans l’inconscient d’un personnage doté de pouvoirs magiques qui s’embarque dans une suite d’étranges péripéties au milieu d’un univers déjanté. »

    Christiane Barette est née à Montréal, au Québec.

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  • Ray Winkler

    Scénographe

    Ray Winkler était un menuisier et un fabricant de meubles spécialisé avant de se tourner vers l’architecture. Il a fait des études de maîtrise dans cette discipline au University College de Londres et a choisi la Californie pour y poursuivre sa formation. C’est là qu’il a découvert le métier de scénographe, captivé par le caractère éphémère du spectacle live par opposition à la permanence des immeubles classiques.

    Ray Winkler travaille depuis 1997 au studio de l’architecte Mark Fisher, scénographe du spectacle KÀ du Cirque du Soleil . « Il s’agissait au départ d’un contrat de six semaines, se rappelle-t-il. J’y suis toujours! » Au fil de ses mandats chez Stufish, il a réalisé un nombre impressionnant d’émissions de télévision, y compris MTV Icons, les MTV Movie Awards (et la version européenne de cette émission diffusée à Édimbourg, à Rome, à Lisbonne et à Copenhague), les cérémonies de remise des prix BRITS, à Londres, ainsi que le Super Bowl de la NFL, à Détroit.

    Frayant avec les vedettes de la musique populaire, Ray Winkler a imprimé sa marque sur les spectacles de tournée de U2 et des Rolling Stones, le spectacle de Johny Hallyday à la tour Eiffel et à l’Olympia, à Paris, ainsi que le spectacle multimédia de Jean-Michel Jarre présenté au pied des grandes pyramides de Giza et à l’Acropole. Il compte parmi ses récentes collaborations le spectacle de tournée Close Encounters de Robbie Williams et le concept scénique mondial des tournées Live Earth et Take That.

    Ray Winkler a récemment signé la scénographie d’un spectacle multimédia en plein air présenté dès le printemps 2008 aux Universal Studios Japan, à Osaka. Il travaille aussi à la scénographie d’un segment des cérémonies de clôture des Jeux olympiques de 2008, à Beijing.

    « L’architecture établit un lien étroit entre la structure, l’espace et l’être humain, affirme Ray Winkler. Le Cirque du Soleil incarne cette vision de manière concrète et éloquente, car il faut savoir amalgamer plusieurs disciplines pour créer un spectacle live. »

    CRISS ANGEL Believe marque la première collaboration du scénographe britannique à un spectacle du Cirque du Soleil. « Mon plus grand défi a été d’imbriquer les tours de magie dans les éléments scénographiques, dit-il. Me familiariser avec les techniques de l’illusion a été très stimulant pour moi et je me suis rendu compte des efforts considérables que Criss Angel doit déployer pour transcender la technique et présenter ses numéros de magie avec une apparente simplicité. »

    Ray Winkler est né en 1967, à Jakarta, en Indonésie.

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  • Mérédith Caron

    Conceptrice des costumes

    Au Québec comme à l’étranger, Mérédith Caron a imprimé sa marque au théâtre, au cinéma,  à l'opéra et au cirque. Avec plus de 175 collaborations à son actif, Mérédith est l’une des figures de proue du domaine de la création de costumes au Canada. Elle a travaillé auprès de metteurs en scène émérites, dont Pierre Bernard, Serge Denoncourt, Robert Lepage, Martine Beaulne, René Richard Cyr, André Brassard, Daniele Finzi Pasca et Richard Monette au prestigieux Stratford Festival, en Ontario. Au fil de ses collaborations, Mérédith Caron accumule les prix et les distinctions au Québec, dont un Gémeau, sept Gascon-Roux et deux Masques. Depuis près de 20 ans, elle enseigne l’histoire de l’art et la conception de costumes à l’École nationale de théâtre du Canada à Montréal. En 1988, elle collabore pour la première fois avec le Cirque du Soleil en dessinant des costumes dans le cadre d’un projet en développement. Après CRISS ANGEL Believe, Mérédith participe pour la troisième fois à un projet du Cirque du Soleil.

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  • Éric Serra

    Compositeur, directeur musical et arrangeur

    Éric Serra a grandi dans un univers musical : fils du poète et chansonnier Claude Serra, il est initié à la guitare dès l’âge de cinq ans. Il apprendra plus tard à jouer de la batterie, de la basse, des percussions et des claviers. À l’âge de quinze ans, il crée son premier groupe et devient musicien professionnel un an plus tard, jouant avec d’éminents artistes de la scène tels que Didier Lockwood, Youssou N’Dour, Mory Kanté et Jacques Higelin.

    C’est au début des années 1980 qu’Éric Serra fait une rencontre qui s’avérera déterminante pour sa carrière : celle du réalisateur français Luc Besson, qui lui demande de composer la musique de son premier film, un court-métrage intitulé L'Avant dernier (1981). La complicité s’installe entre les deux artistes et Éric Serra composera la musique des longs-métrages Le Dernier combat (1983), Subway (1984), Le Grand bleu (1988), La Femme Nikita (1990), Atlantis (1991) et Léon (1994). L’année suivante, les producteurs de James Bond font appel aux talents reconnus du compositeur pour signer la trame sonore de GoldenEye. En 1997, il retrouve son complice Luc Besson et compose la musique du film Le Cinquième élément et, deux années plus tard, celle de Jeanne d’Arc.

    En dehors de sa collaboration avec Luc Besson, il fait d’autres incursions au cinéma en composant la musique des films Kamikaze (1986) de Didier Grousset, Rollerball (2001) de John McTiernan, Décalage horaire (2002) de Danièle Thompson et Bulletproof Monk (2003) de Paul Hunter. Entre 2003 et 2005, Éric Serra collabore à divers projets collectifs en produisant et cosignant les bandes originales des films L’Art délicat de la séduction de Richard Berry et Wasabi de Gérard Krawczyk. Il réalise aussi, avec Phil Collins, la version française des chansons de Tarzan de Walt Disney.

    Très actif sur la scène musicale depuis une vingtaine d’année, le multi instrumentiste participe à une cinquantaine d'albums et lance, en 1998, un premier album solo en tant qu’auteur-compositeur-interprète, intitulé RXRA.

    En 2006, Éric Serra s’associe au Recall Group pour fonder une maison de disques entièrement consacrée à la musique de film, baptisée Recall Music For Films. Il travaille également à la composition de deux nouvelles bandes originales pour le long-métrage Bandidas de Joachim Roenning et Espen Sandberg ainsi que pour le film d'animation Arthur et les Minimoys, qui marque le retour du tandem Luc Besson-Éric Serra.

    Parmi la myriade de distinctions qui lui sont conférées figurent le prix Victoire de la meilleure musique de film (1985) pour Subway, le Victoire (1988) et le César (1989) de la meilleure musique de film (1989) pour Le Grand bleu, le Victoire (1995) de la même catégorie pour Léon , le BMI American Film Music Award (1996) pour GoldenEye ainsi que le Victoire de la meilleure musique de film (2008) pour Arthur et les Minimoys.

    Le compositeur a été nommé Chevalier (1989) puis Officier (2005) de l’Ordre des arts et des lettres par le Ministère de la Culture, en France.

    Pour Éric Serra, CRISS ANGEL Believe propose des ambiances et des tonalités bien particulières et la musique a été composée de manière à refléter la personnalité de Criss Angel, tout en soutenant la trame narrative du spectacle. « La musique est très diversifiée et très riche, explique-t-il. Les différents tableaux sonores viennent appuyer l’univers déjanté de Criss, allant du rock auquel il est associé d’emblée, à la musique symphonique, en passant par des rythmes tribaux. Nous sommes à l’intérieur de l’esprit de Criss et cet univers onirique me permet non seulement d’utiliser une très large palette de couleurs, mais il me donne aussi une grande liberté de création me permettant ainsi de donner libre cours à mon éclectisme. »

    Éric Serra est né en 1959, près de Paris, en France.

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  • Jeanette Farmer

    Conceptrice des éclairages

    Les tableaux de lumière de Jeanette Farmer ont été vus par des millions de spectateurs à Las Vegas, sa ville natale. C’est à l’école secondaire qu’elle s’intéresse pour la première fois à la scénographie et aux éclairages pour le théâtre. Récipiendaire d’une bourse d’études en conception théâtrale, elle s’enrôle à l’université du Nevada à Las Vegas tout en poursuivant ses études au Clark County Community College où elle suit des cours sur les équipements électriques industriels, l’électronique, la soudure et le dessin par ordinateur.

    Après avoir assumé divers mandats sur la « Strip » en scénographie et en conception d’éclairages, Jeanette Farmer devient l’une des conceptrices des éclairages du designer Andrew Bridge pour le spectacle innovateur de « Siegfried and Roy » à l’hôtel The Mirage. C’est au cours de ce mandat qu’on lui présente des employés d’une entreprise de tournée relativement peu connue à l’époque – le Cirque du Soleil – qui était à la recherche de main-d’œuvre pour ériger leur chapiteau derrière l’hôtel The Mirage et y présenter un spectacle intitulé Nouvelle Expérience. Cette association permet à Jeanette Farmer de travailler pour la première fois avec le réputé concepteur des éclairages Luc Lafortune. « J’ai rencontré cette bande de joyeux artistes et créateurs québécois et je me suis tout de suite sentie chez moi », dit-elle.

    Jeanette Farmer a consacré ses années au Cirque du Soleil à parfaire ses compétences comme consultante en systèmes électriques, directrice des éclairages et maître électricien, contribuant à chacun des spectacles fixes du Cirque du Soleil à Las Vegas. À titre de consultante, elle a participé à l’infrastructure, aux installations électriques et aux éclairages de Mystère, de Zumanity, de KÀ et de LOVE.

    Tout au long de sa carrière, Jeanette Farmer a agi comme bénévole auprès de jeunes techniciens, notamment à la Thespian Society, à l’Educational Theatre Association et au Lighting Dimensions Conference Advisory Board. Elle a aussi agi à titre d’experte auprès de l’Entertainment Services and Technology Association en matière de certification des techniciens, tout en parrainant le programme de stages du Cirque du Soleil dans les collèges.

    « Pour CRISS ANGEL Believe, on m’a confié le mandat de créer des ambiances qui rappellent l’Ancien Monde, explique-t-elle. Nous évoquons un univers lointain en utilisant tout ce que la technologie de pointe a à offrir. Au moyen des éclairages, nous défions les sens des spectateurs en leur montrant que nous n’avons rien à cacher, puis nous les déstabilisons totalement en réussissant l’impossible sous leurs yeux. »

    Jeanette Farmer est né en 1964, à Las Vegas, aux Etats-Unis.

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  • Wade Robson

    Chorégraphe

    À l’âge de 25 ans, Wade Robson compte déjà vingt ans de métier comme artiste accompli. Reconnu pour sa créativité et son talent exceptionnels, il a chorégraphié et réalisé des vidéoclips, des publicités, des émissions télévisées de remise de prix et des tournées mondiales pour des interprètes de renom. Créateur et animateur de la série à succès « The Wade Robson Project » diffusée sur MTV, il a conçu, chorégraphié et réalisé des publicités pour sa propre collection de chaussures ainsi que des courts métrages primés dans divers festivals.

    Dans son Australie natale, Wade Robson commence à danser dès l’âge de cinq ans. Il déménage aux États-Unis avec sa famille quatre années plus tard pour y entreprendre une carrière dans le milieu du spectacle. Avant son dixième anniversaire, il avait participé à trois vidéoclips de Michael Jackson à titre de danseur et d’acteur ainsi que réalisé des publicités, des films et des émissions de télévision.

    À 12 ans, Wade Robson enseigne la danse au Millennium Dance Complex, à Hollywood-Nord, ce qui le mène à son premier mandat à titre de chorégraphe professionnel auprès d’un groupe de musiciens nommé « Immature ». C’est à cette époque qu’il commence à mettre au point un style de danse qui lui est propre –sorte de hip-hop éclectique –, tout en intégrant sa propre musique à ses fougueuses chorégraphies.

    À l’âge de 16 ans, Wade Robson est invité à chorégraphier la tournée mondiale 1999 de Britney Spears, qui lui confie également la conception, le remixage, la réalisation vidéo et la co-conception des décors de ses prestations aux Billboard Awards ainsi qu’aux MTV Video Music Awards (versions américaine et européenne). Il récidivera avec la tournée mondiale et l’émission spéciale intitulées « A Dream Within a Dream » de la chanteuse. Ce succès retentissant vient aux oreilles du groupe NSYNC, qui lui confie les mêmes rôles. Il compose et produit ensuite de la musique pour d’autres artistes reconnus tels que Justin Guarini, Dream, The Backstreet Boys, James Ingram et Carly Simon, tout en signant des chorégraphies pour Usher, Mya et Pink.

    En 2007, Wade Robson remporte un prix Emmy pour son travail innovateur sur la série télévisée « So You Think You Can Dance », diffusée sur la chaîne Fox.

    Wade Robson signe, avec CRISS ANGEL Believe, sa première collaboration à un spectacle du Cirque du Soleil. « Dans ce spectacle, le style des chorégraphies et les émotions qu’elles provoquent sont très crus et primaires, explique-t-il. La danse est centrée sur des personnages et une histoire, et c’est justement le genre d’espace de création où j’aime bien me trouver. »

    Wade Robson est né en 1982, à Brisbane, en Australie.

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  • Francis Laporte

    Concepteur des images et des projections

    Francis Laporte appartient à cette nouvelle génération de créateurs qui intègrent les technologies numériques de production et de projection vidéo aux formes plus traditionnelles du spectacle vivant. Depuis la fin de ses études universitaires en 1992, il a signé une vingtaine de projets d’intégration de la vidéo aux arts de la scène, principalement au théâtre. Parmi ses collaborations marquantes, on retrouve la conception vidéo de l’adaptation théâtrale de L’Odyssée d’Homère, mise en scène par Dominic Champagne. Il réalise également des performances et des installations, seul ou en collaboration.

    Le travail de concepteur des projections permet à Francis Laporte de mettre à contribution les acquis d’une formation diversifiée. Après des études collégiales en communications et en art dramatique, il poursuit en théâtre à l’Université du Québec, où il se spécialise en mise en scène et en scénographie. Son attrait pour les images le conduit ensuite à étudier en production vidéo et multimédia. « En art dramatique, je posais sur le spectacle un regard de réalisateur, explique t-il. En vidéo, par contre, j’avais une approche plutôt théâtrale. Comme concepteur vidéo pour des spectacles vivants, je travaille enfin à amalgamer ces différents médias ».

    Francis Laporte réalise également des images pour des événements télévisuels tels que l’ouverture des Jeux de la francophonie et La soirée des Jutra. En 2003-2004, il a développé le concept visuel du spectacle de Eros Ramazzotti, mis en scène par Serge Denoncourt. Par la suite, il a signé la scénographie et la conception visuelle de la Symphonie fantastique de Berlioz, présentée au Disney Concert Hall, à Los Angeles. Il a également fait la mise en scène de concerts, dont les spectacles de la chanteuse et violoncelliste Jorane et de l’auteur-compositeur québécois Stefie Shock.

    Pour le Cirque du Soleil, Francis Laporte a créé, en 1999, l’ouverture multimédia du spectacle Dralion. Mais c’est avec Varekai que le Cirque intègre pour la première fois ce nouveau langage artistique à l’ensemble d’un spectacle, expérience qu’il poussera encore plus loin dans LOVE, Wintuk et, maintenant, CRISS ANGEL Believe. « Au Cirque du Soleil, nous avons la très grande chance d’être dans un univers où on n’aborde pas les choses sous l’angle de la contrainte mais plutôt avec une volonté commune de voir jusqu’à quel point on peut repousser les limites », dit-il.

    « Au plan visuel, mon rôle est de donner de la dimension, de la perspective et de la profondeur à l’univers de CRISS ANGEL Believe, explique Francis Laporte. Les projections contribuent à façonner les diverses ambiances à saveur ‘gothiquo-victorienne’ du spectacle. Le mystérieux se mélange au grandiose, l’insolite au sublime. L’idée centrale du concept des projections est de jouer avec nos perceptions, de créer une sorte de dialogue entre le réel et le virtuel ludique. »

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  • Jaque Paquin

    Concepteur de l’équipement et des gréements acrobatiques

    Il n’existe pas de programme de formation, à proprement parler, pour un métier comme celui de Jaque Paquin. « Pour apprendre ce métier, il faut l’exercer », plaisante-t-il.

    À 14 ans, Jaque Paquin a commencé son parcours dans le milieu artistique comme éclairagiste. L'année suivante, il ouvrait une discothèque. Ensuite, il est devenu tour à tour technicien de scène dans une salle de spectacle, peintre scénique au cinéma, machiniste pour la télévision et, enfin, menuisier, chef d'équipe et chargé de projets dans un atelier de fabrication de décors pour le théâtre et les variétés. Il a étudié en histoire de l'art (option cinéma) et en électronique. « J'ai occupé pratiquement tous les métiers des gens qui construisent et manipulent les appareils que je conçois. Je m'efforce donc de faciliter le travail des techniciens et des artistes à mon tour », dit-il.

    Jaque Paquin collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1990. D'abord embauché comme chef de l'ancien atelier de construction, il a, depuis, conçu l'environnement aérien des spectacles Saltimbanco, «O», Dralion, Zumanity, Varekai et KÀ. Il a également contribué à l'adaptation du spectacle de tournée Nouvelle Expérience lors de sa présentation au Mirage, à Las Vegas. Entre 1991 et 1996, il a été directeur technique durant la tournée nord-américaine de Saltimbanco et a agi comme directeur technique lors des tournées européenne et japonaise de ce spectacle. En 1995 et 1996, il a été directeur de l'ensemble des aménagements du Festival International de jazz de Montréal et des Francofolies de Montréal.

    C'est à l’imagination ainsi qu’aux compétences artistiques et techniques de Jaque Paquin que l'on doit l'invention du bateau fantastique du spectacle «O». Cet appareil acrobatique combine trois techniques jamais réunies auparavant par les arts du cirque, soit les barres parallèles, le cadre coréen et le volant. On lui doit aussi la roue de la mort du spectacle KÀ, qui pèse 4 535 kg et comprend deux ensembles indépendants de « cages » circulaires qui pivotent autour d’un axe commun. Comme responsable de la recherche et du développement des appareils acrobatiques au Cirque du Soleil, il est sans cesse en quête de moyens de rehausser, par ses interventions, la puissance dramatique d’une scène ou d’un numéro.

    Pour CRISS ANGEL Believe™, Jaque Paquin a la double responsabilité de concevoir l’ensemble des équipements servant à la magie ainsi que d'imaginer les dispositifs d'accrochage de tout le matériel scénique (son, éclairage et décors).

    « Avec CRISS ANGEL Believe™, nous avons développé des techniques sans précédent, surtout pour les numéros d’illusion, dit-il. J’aime dire que ce spectacle renferme certaines de mes plus belles inventions dont je ne pourrai jamais parler. »

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  • Jonathan Deans

    Concepteur sonore

    Jonathan Deans, l'un des concepteurs de son les plus sollicités dans le monde du théâtre musical. Foulant déjà les planches avec la Royal Shakespeare Company à l’adolescence,  Jonathan Deans éprouve une fascination pour l'électronique et le son. C'est à l'âge de 15 ans qu'il mettra son intérêt pour le son au service du théâtre. Quelques années plus tard, après un périple comme ingénieur du son dans le milieu de la musique, notamment chez Morgan Studios où il frayera avec des artistes de renom tels que Cat Stevens, Paul Simon et Rick Wakeman, il renoue avec le théâtre par l’entremise du Royal Opera House (Covent Garden) et se voit confier le mixage sonore de la comédie musicale A Chorus Line. Un succès n'attendant pas l'autre, il devient opérateur sonore pour des douzaines de productions du West End de Londres. Son succès l’amène à concevoir l’environnement sonore de la comédie musicale Marilyn; s'ensuivront, entre autres, Time, Les Misérables, Mutiny et Jean Seberg. Plus de 10 années plus tard, il déménage en Amérique où il conçoit des systèmes et des environnements sonores pour le compte de parcs thématiques, d’amphithéâtres, d’arénas et de productions sur Broadway dont Ragtime, Fosse, King David, Damn Yankees, Taboo, Brooklyn, Lestat, Pirate Queen et Young Frankenstein, La Cage Aux Folles, Spiderman et Priscilla Queen of the Desert. Avec Michael Jackson ONE, Jonathan Deans conçoit le système sonore du 14e spectacle du Cirque du Soleil depuis Saltimbanco en 1992.

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  • André Simard

    Concepteur de la performance acrobatique

    André Simard et le Cirque du Soleil sont faits l’un pour l’autre. Celui qui met sa quête effrénée du dépassement au service de la créativité incarne, pour le Cirque, la fusion idéale entre les aptitudes physiques et l’approche esthétique de la performance.

    André Simard collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1987. Il crée alors pour le spectacle Nouvelle Expérience un numéro de trapèze ballant qui enclenche une véritable révolution dans le mouvement aérien de haute voltige. Les prouesses acrobatiques des artistes évoluant entre ciel et terre, dans une salle ou un chapiteau, prennent sous sa signature des allures de ballets fluides. Entre 1989 et 2000, treize des numéros qu'il a conçus pour le Cirque du Soleil , l'École nationale de cirque ou pour sa propre compagnie artistique, le Studio de création les gens d'R, ont été récompensés dans des festivals réunissant les meilleurs artistes de cirque du monde entier.

    Le Cirque du Soleil a fourni à André Simard la plate-forme dont il avait besoin pour transformer ses numéros aériens en véritables œuvres d’art. C'est à lui que les nouveaux arts du cirque doivent la création de la discipline du tissu aérien, en 1995. Le numéro du « bateau » dans le spectacle «O» est un autre exemple de ses innovations technologiques et chorégraphiques issues de sa collaboration avec le concepteur d'appareils acrobatiques Jaque Paquin. Plus généralement, André Simard a conçu la majorité des numéros aériens des spectacles du Cirque du Soleil présentés actuellement dans le monde.

    Depuis plus de 30 ans, André Simard réussit avec bonheur le maillage des trois univers auxquels il appartient, soit les beaux-arts, le sport d'élite et le cirque! En effet, au début des années 1970, André Simard a mené simultanément une carrière au sein de l'Équipe nationale de gymnastique du Canada et des études à l'Institut des arts graphiques de Montréal. Au moment où il préparait sa participation aux Jeux Olympiques d'été de 1972, à Munich, il entraînait des clowns et autres amuseurs publics au Centre Immaculée-Conception à Montréal, le précurseur de l'École nationale de cirque de Montréal. « Je cherche constamment à mari er les règles de biomécanique, utilisées dans l'entraînement sportif, à la puissance évocatrice des arts de la scène », dit-il. Cette approche a également marqué son enseignement à l'École nationale de cirque de Montréal, puis au Centre national des arts du cirque de Châlons-sur-Marne et à l'École nationale de Cirque de Rosny-sous-Bois, tous deux situés en France.

    En 1995, il fonde le Studio de création les gens d'R, à Montréal. Ce projet artistique est pour André Simard l'occasion de pousser encore plus loin l'expression de l'émotion par le mouvement aérien. En 2001, la troupe présentait en première mondiale à Venise le spectacle Échos, créé à l'invitation des organisateurs de la célèbre Biennale.

    André Simard éprouve une fascination pour les airs : « Je vole beaucoup dans mes rêves, confie-t-il. Je ne pense plus pouvoir voler à mon âge, mais ça fait encore partie de moi. Planer et voler dans les airs, c’est dans mon sang. C’est quelque chose que je peux très bien imaginer. »

    « Pour CRISS ANGEL Believe, j’ai conçu une façon de faire tournoyer les personnages des derviches en dissimulant une corde dans le costume des danseurs, explique André Simard. En plus d’intégrer des éléments acrobatiques aux numéros de danse des créatures sur échasses, j’ai aussi mis au point un appareil acrobatique motorisé pour le personnage de Kayala. Lorsqu’elle émerge de sa fleur pour exécuter son numéro de cerceau, elle empoigne les pétales qui sont en réalité des appareils acrobatiques composés de tubes flexibles en PVC transparent parfaitement intégrés au costume. »

    André Simard est né en 1945, à Montréal.

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  • Michael Curry

    Concepteur des accessoires et des éléments scéniques

    Michael Curry réalise des mandats en développement conceptuel et technique pour certaines des plus importantes entreprises artistiques et de divertissement telles que le Metropolitan Opera, le Royal National Theatre de Londres, Disney Theatrical Productions, le LA Opera et Universal Pictures. Les marionnettes et les costumes innovateurs de Michael Curry lui ont valu de nombreuses distinctions, notamment sur Broadway et dans le cadre de cérémonies de Jeux olympiques. Il a collaboré à plusieurs opéras et productions théâtrales avec la réalisatrice, scénariste et productrice américaine Julie Taymor, travail qui lui a valu le prix Drama Desk en 1998 pour ses marionnettes dans la comédie musicale The Lion King. Michael Curry a aussi collaboré à un opéra de Robert Lepage (avec l’Opéra de Paris), à un opéra de William Friedkin (à La Scala de Milan) ainsi qu’à la production de Spider Man, sur Broadway (mise en scène par Julie Taymor avec la musique de Bono et Edge). Après KÀ, The Beatles LOVE, Wintuk et CRISS ANGEL Believe, Michael Curry participe pour la cinquième fois à un spectacle du Cirque du Soleil avec Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour.

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  • Nathalie Gagné

    Conceptrice des maquillages

    Nathalie Gagné a été une des premières diplômées de la filiale montréalaise de la célèbre école de maquillage parisienne Christian Chauveau. Avant de collaborer avec le Cirque du Soleil, Nathalie a travaillé dans les domaines du théâtre, du cinéma et de la télévision. À deux reprises, elle a été mise en nomination pour le Gémeau des meilleurs maquillages, toutes catégories, décerné par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Celle qui a créé, depuis 1995, plus de mille concepts de maquillage pour 16 spectacles du Cirque du Soleil (incluant Michael Jackson ONE), a signé les maquillages de la pièce Il Campiello de Carlo Goldini, mise en scène par Serge Denoncourt en 2010, et les maquillages du film 3D Worlds Away produit par James Cameron et réalisé par Andrew Adamson en 2012.

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