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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

Corteo

Corteo (qui signifie « cortège » en italien) est une joyeuse procession, une parade festive imaginée par un clown. Alliant prouesses acrobatiques, comédie et jeu d'acteurs, le spectacle Corteo plonge le spectateur dans un univers théâtral empreint de ludisme et de spontanéité, situé dans un espace étrange entre ciel et terre.

Dans une ambiance de fête foraine, le clown évoque ses propres funérailles, sous le regard attentionné d'une volée d'anges bienveillants. Opposant le grand et le petit, le ridicule et le tragique, la magie de la perfection et le charme de l'imperfection, le spectacle fait appel à la force et à la fragilité du clown, mais aussi à sa sagesse et à sa tendresse, pour illustrer la part d'humanité en chacun de nous. Porté par des sonorités tantôt lyriques, tantôt cocasses, Corteo est une fête intemporelle où l'illusion chatouille la réalité.

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En tournée : Argentine, Chili

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Corteo - Concepteurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • Daniele Finzi Pasca

    Concepteur et metteur en scène

    Avec Corteo, Daniele Finzi Pasca réussit avec bonheur le maillage des trois univers auxquels il appartient : la mise en scène, le cirque et l'art du clown. Issu d'une famille influencée par les arts (son arrière-grand-père, son grand-père et son père sont photographes; sa mère, peintre), ce créateur polyvalent semblait voué dès l'enfance à une carrière artistique. « J'ai grandi dans un monde d'images immobilisées dans le temps, un univers inventé par mes ancêtres. J'ai entrepris, dans ma démarche artistique, de mettre ces images en mouvement. »

    Daniele Finzi Pasca débute sa carrière comme gymnaste et devient artiste de cirque avant de s'immiscer dans le monde du théâtre. Il part pour l'Inde en 1983 où il travaille comme bénévole pour soigner des malades en phase terminale dans les rues de Calcutta. Rentré en Suisse, il fonde la compagnie Sunil's Clowns, qui deviendra le Teatro Sunil en 1986. Son impressionnante feuille de route comprend Icaro (monologue pour un seul spectateur), présentée en six langues dans plus de quinze pays et déclarée meilleur spectacle étranger par l'Association des critiques de théâtre de Montevideo. Il publie un recueil de nouvelles, Come acqua allo specchio, puis écrit et interprète Aitestás, reconnu meilleur spectacle étranger par l'Association nationale des critiques mexicains. Au début des années 2000, il renoue avec le Québec en mettant en scène Visitatio, une coproduction du Teatro Sunil et de Carbone 14 ainsi que deux spectacles pour le Cirque Éloize, Nomade – La nuit le ciel est plus grand et Rain – Comme une pluie dans tes yeux, qui ont remporté un immense succès.

    La fascination qu'exercent sur lui le clown et l'art du clown, Daniele Finzi Pasca la connaît depuis qu'il a présenté un numéro clownesque au célèbre cirque Nock. Depuis, il a mis au point une approche toute personnelle de cette discipline, qu'il présente et enseigne à des troupes et à des entreprises aux quatre coins du monde, notamment à l'École nationale de cirque de Montréal et au Cirque du Soleil.

    La mise en scène de Corteo est sa première collaboration avec le Cirque du Soleil. « Le spectacle se situe dans un espace étrange entre ciel et terre où les dieux et les hommes interagissent au moyen des arts du cirque, raconte Daniele Finzi Pasca. Les artistes de cirque, par leur courage inébranlable et leurs prouesses inouïes, sont la réponse à l'angélisme des dieux. »

    Soucieux de redonner ses lettres de noblesse à l'art du clown, aujourd'hui tombé dans une « grande décadence », Daniele Finzi Pasca explore le personnage du clown, non pas comme le stéréotype qu'il est devenu, mais comme le personnage fort complexe qu'il était avant même l'existence du cirque. « J'essaie de trouver un langage pour les artistes de cirque qui les rapproche des grandes questions du théâtre », confie-t-il.

    C'est avec ce souci du détail que Daniele Finzi Pasca a aussi imaginé la scène du spectacle Corteo. Le metteur en scène s'est inspiré notamment de l'intérieur de la cathédrale de Chartres et de son labyrinthe. Pour Daniele Finzi Pasca, « le labyrinthe représente un grand voyage intérieur. Pour se trouver, il faut se perdre ».

    Daniele Finzi Pasca est né  en 1964, à Lugano, en Suisse.

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  • Line Tremblay

    Directrice de création

    Line Tremblay côtoie l'univers du Cirque du Soleil depuis la création de l'entreprise en 1984.

    Avant de s'enrôler au Cirque du Soleil, elle cultive une passion pour l'univers du cinéma et de la télévision, notamment à titre d'assistante à la réalisation (aux autopromotions) à Radio-Canada, où elle travaille auprès de concepteurs et de créateurs. En 1992, elle se joint à Franco Dragone comme assistante à la mise en scène et participe à la création des spectacles Mystère, Alegría, Quidam, «O» et La Nouba. Ses talents sont également mis à contribution en tant que directrice artistique du spectacle Quidam. Son riche parcours avec Franco Dragone lui permet d'aiguiser son regard sur les rouages de la mise en scène et du spectacle et de faire ses armes.

    Écuyère novice, Line Tremblay se lance, en 2000, dans une nouvelle aventure aux côtés de Gilles Ste-Croix à titre d'assistante à la conception de Cheval Théâtre. Elle redevient le bras droit de Franco Dragone à la mise en scène du spectacle A New Day de Céline Dion avant de rentrer au Cirque du Soleil, en 2003, comme directrice de création du spectacle Corteo. Première femme à occuper ce poste clé, elle insuffle à l'équipe de concepteurs son énergie et sa sensibilité. En 2008, elle assume la direction de création du spectacle ZED auprès du metteur en scène François Girard.

    Dès 1984, Line Tremblay a été séduite par le côté saltimbanque du Cirque du Soleil et la liberté qui y règne toujours. « Plus jeune, confie-t-elle, le cirque ne m'attirait pas. J'ai découvert le côté bon enfant des arts du cirque en 1984. Pour moi, c’est la forme d'art la plus complète; elle interpelle le spectateur sur les plans visuel, émotif et physique à la fois. »

    « Avec Zarkana, nous avons voulu créer un spectacle résolument acrobatique où les arts du cirque sont à l’avant-plan, explique-t-elle. Le choix des disciplines, la mise en scène, la scénographie, les projections, la chorégraphie : tout concourt à transfigurer l’espace scénique d’une des plus vastes scènes au monde. »

     

    Line Tremblay est née à Hull, au Québec.

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  • Jean Rabasse

    Scénographe

    Jean Rabasse s'est taillé une réputation enviable dans le monde du cinéma, du théâtre et de la danse comme scénographe et chef décorateur. Pendant une dizaine d'années, il a signé la scénographie des spectacles de DCA, la compagnie de danse du chorégraphe Philippe Decouflé.

    Finaliste aux Oscars en 2001 pour ses somptueux décors dans le film Vatel de Roland Joffé, Jean Rabasse remporte le César du meilleur chef décorateur pour ce même film et pour sa collaboration aux longs métrages Delicatessen et La Cité des enfants perdus de Caro et Jeunet. Son nom apparaît au générique d'autres films tels qu’Astérix et Obélix contre César, de Claude Zidi, The Dreamers, de Bernardo Bertolucci, Vidocq, de Pitof, The Statement, du réalisateur canadien Norman Jewison, Faubourg 36 (finaliste au César du meilleur décor) de Christophe Barratier ainsi que du documentaire Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.

    En 2009, il signe les décors de l’opéra L’Amour de loin, dans une mise en scène de Daniele Finzi Pasca, présenté au English National Opera de Londres.

    Artiste polyvalent, Jean Rabasse réinvente le métissage des formes. « Je ne fais pas de distinction entre les disciplines dans lesquelles je travaille. Au cinéma, je ramène toujours des effets théâtraux, qui donnent de l'âme au film. Au théâtre, j'utilise des éléments cinématographiques. »

    Après Corteo et The Beatles LOVE, la scénographie d’IRIS marque la troisième collaboration de Jean Rabasse à un spectacle du Cirque du Soleil.

    « Au lieu d’une représentation classique du cinéma qui renvoie à des films en particulier, nous avons voulu capter l’essence même du cinéma, son émotion originelle, explique Jean Rabasse. Le cadre de scène d’IRIS, qui fait un clin d’œil à l’origine du cinéma  comme Coney Island et l’univers de Jules Verne, est la porte d’entrée dans notre monde imaginaire. »

    Jean Rabasse est né à Tlemcen, en Algérie.

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  • Dominique Lemieux

    Conceptrice des costumes

    Dominique Lemieux a donné au Cirque du Soleil son identité visuelle distinctive en signant les costumes de tous les spectacles de l’entreprise entre 1989 et 1998. Sa griffe est associée aux créations Le Cirque réinventé (1989), Nouvelle Expérience (1990), Saltimbanco (1992), Mystère (1993), Alegría, (1994) Quidam (1996), «O» et La Nouba (1998). Elle récidive avec Corteo en 2005, ZAIA en 2008 et Banana Shpeel en 2009.

    En tant que conceptrice des costumes, Dominique Lemieux fait beaucoup plus qu'habiller les artistes. Ses œuvres jouent un rôle déterminant dans la création des personnages fantastiques qui peuplent l'univers du Cirque du Soleil.

    Dominique Lemieux dessine depuis sa plus tendre enfance. Sa passion l'amène à étudier en beaux-arts à l'Université Concordia. Après l'obtention de son diplôme, elle devient graphiste et illustre des livres pour enfants. Elle entre ensuite en scénographie à l'École nationale de théâtre du Canada (ÉNT). Ses cours de dessin et de création de costumes confirment sa passion pour son futur métier.

    Entre 1986 et 1988, Dominique Lemieux travaille comme assistante auprès de François Barbeau, un des grands concepteurs de costumes à Montréal et professeur à l'ÉNT.

    Dominique Lemieux se joint au Cirque du Soleil en 1988 et ses créations ne cessent, depuis, de susciter l'émerveillement des spectateurs du monde entier. Rompue à l’art de fusionner forme et fonction, elle se démarque par son esprit du détail et son souci de l’artiste, notamment en analysant la façon dont les fibres réagissent au contact de la peau et des mouvements de l’acrobate.

    Dans Banana Shpeel, Dominique Lemieux juxtapose rétro et moderne. « La forme des costumes rappelle l’époque du vaudeville, tandis que le choix des tissus et le traitement des matières relèvent d’une démarche contemporaine, explique-t-elle. C’est la juxtaposition des deux qui fait l’originalité des costumes » L’illusion a aussi servi de leitmotiv à Dominique Lemieux. « Je passe progressivement de teintes monochromes à des couleurs vibrantes en utilisant des matières miroitantes et changeantes qui évoquent le côté flamboyant de l’univers du vaudeville, poursuit-elle. Banana Shpeel est un spectacle tout en contrastes : dans son univers clownesque, le metteur en scène David Shiner aime explorer les extrêmes, et les costumes reflètent le côté tantôt machiavélique, tantôt angélique des personnages. »

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  • Philippe Leduc

    Compositeur et directeur musical

    Compositeur, orchestrateur et chef d'orchestre, Philippe Leduc se décrit comme un travailleur acharné. Ses agencements sonores – notamment ses thèmes et indicatifs musicaux – font partie du quotidien des téléspectateurs québécois depuis le début des années 80.

    Diplômé de la Faculté de musique de l'Université de Montréal, le prolifique compositeur signe les musiques de l'information à Radio-Canada et à RDI ainsi que les thèmes publicitaires pour de grandes entreprises canadiennes et américaines. Il a aussi proposé ses compositions pour deux émissions de la télésérie Solstrom, du Cirque du Soleil.

    Corteo marque ainsi sa deuxième collaboration avec le Cirque du Soleil. Selon Philippe Leduc, il y a un lien étroit entre la musique et les prouesses physiques des artistes. « Les artistes de cirque risquent leur vie à tous les jours. C'est dans cette émotion, vive et viscérale, que j'ai puisé mon inspiration. » La dimension physique du spectacle, qui fait naître un climat de tension soutenu, s'intègre à une dimension éthérée, poétique. « À plusieurs moments, la musique de Corteo est hautement lyrique. Nous avons tenté d'élargir la palette musicale du Cirque du Soleil. »

    Cet heureux mariage du physique et du poétique contribue à la création d'ambiances alanguies qui interpellent le spectateur. « Corteo est un spectacle haut en contrastes sur le plan musical, dit Philippe Leduc. On passe d'une guitare solo à des masses orchestrales imposantes, les numéros s'imbriquant les uns dans les autres de façon limpide et harmonieuse, mais l'inattendu guette le spectateur à tout moment. Le spectacle, dont l'esthétique est recherchée, réserve des moments très cocasses et riches en surprises. »

    En collaboration avec Maria Bonzanigo, la co-compositrice de Corteo, Philippe Leduc a puisé dans l'univers musical des années 1930 et exploré des sonorités médiévales. « C'est une fusion d'anciens instruments et de musique actuelle, affirme-t-il. »

    Durant le spectacle, les musiciens se livreront à une improvisation déchaînée, une première au Cirque du Soleil. « Il y aura plusieurs duels entre un violoniste et un accordéoniste, entrecoupés de scènes chantées. Ces séquences seront différentes à chaque représentation. »

    Philippe Leduc est né à Montréal.

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  • Maria Bonzanigo

    Compositrice et directrice musicale

    Maria Bonzanigo collabore avec Daniele Finzi Pasca depuis 1984, année où elle se joint au Teatro Sunil, la compagnie de théâtre fondée par le metteur en scène de Corteo. Artiste polyvalente, elle compose la musique de la plupart des spectacles du Teatro Sunil, tout en y collaborant comme actrice, danseuse, metteur en scène et chorégraphe.

    Maria Bonzanigo étudie la composition avec Paul Glass et la danse avec Rosalia Chladek, puis elle développe, au fil des ans, un concept personnel de la création musicale pour la scène. En plus de ses collaborations dans le milieu du théâtre, elle a aussi collaboré à la musique des spectacle Nomade et Rain de Cirque Éloize, mis en scène par Daniele Finzi Pasca.

    Maria Bonzanigo connaît bien l'univers du metteur en scène de Corteo. « Daniele et moi avons créé un langage qui nous permet d'établir un rapport intime avec le spectateur. La musique fait partie intégrante de ce langage. »

    Avec Corteo, sa première collaboration à un spectacle du Cirque du Soleil, Maria Bonzanigo explore ce langage en guidant les artistes et les acrobates – qui ne sont pas tous des musiciens – dans une démarche théâtrale à laquelle vient s'intégrer la musique et le chant.

    La trame musicale de Corteo témoigne aussi de la diversité des influences et des intérêts de Maria Bonzanigo. Dans un style médiéval modernisé, les pièces allient modernité et tradition, tout en explorant des rythmes africains, asiatiques et latino-américains.

    Maria Bonzanigo compose la musique du spectacle en collaboration avec Philippe Leduc. Elle réalise les pièces reliées au jeu des artistes (chant et jeu corporel), tandis que Philippe Leduc conçoit la partie orchestrale de la musique.

    Maria Bonzanigo est née en 1966, à Lausanne, en Suisse.

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  • Hugo Gargiulo

    Concepteur du jeu d'acteur - Teatro Sunil

    Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini sont membres du Teatro Sunil, la compagnie de théâtre et de danse fondée en 1983 (en Suisse) par Daniele Finzi Pasca.

    L'acteur et le danseur tragi-comiques sont au cœur des créations du Teatro Sunil, dont Rituale, Icaro, Aitestás, Visitatio, Te amo et Tres tristes Tangos...En parcourant la tradition, cette compagnie propose une vision particulière de l'univers et du langage clownesques. Daniele Finzi Pasca a mis au point une démarche artistique empreinte d'humanisme, qu'il a baptisée « théâtre de la caresse » : un art de la présence, sensible et humaniste, axé sur le toucher.

    Acteurs, metteurs en scène et fidèles collaborateurs de Daniele Finzi Pasca depuis plusieurs années, Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini ont travaillé étroitement avec tous les artistes de Corteo, y compris les musiciens, pour perfectionner leur jeu d'acteur et les initier à l'univers clownesque. « Notre défi a été de faire ressortir le côté fragile des acrobates, plutôt habitués à mettre de l'avant leur force physique », explique Hugo Gargiulo.

    La possibilité de travailler avec une distribution imposante (une cinquantaine d'artistes) a permis aux concepteurs de réaliser certains rêves sur le plan artistique. Toutefois, bon nombre des artistes de Corteo n'avaient jamais joué auparavant. « Leur manque d'expérience a posé un défi à certains égards, avoue Antonio Vergamini, mais cela fait aussi qu'ils se donnent avec plus de générosité et s'ouvrent plus rapidement. On cherche avant tout à faire ressortir leur individualité; notre objectif est que chaque artiste apporte quelque chose d'unique. »

    Pour Hugo Gargiulo, Corteo est un spectacle rayonnant d'humanisme et bourré d'images oniriques. « Les artistes ne se cachent pas derrière leur maquillage ou leurs costumes, dit-il. On voudrait que le public puisse voir dans leur regard les enfants qu'ils ont été, mais aussi les vieillards qu'ils deviendront. »

    Hugo Gargiulo est né en 1965, en Uruguay.

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  • Dolores Heredia

    Analyste dramaturgique - Teatro Sunil

    Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini sont membres du Teatro Sunil, la compagnie de théâtre et de danse fondée en 1983 (en Suisse) par Daniele Finzi Pasca.

    L'acteur et le danseur tragi-comiques sont au cœur des créations du Teatro Sunil, dont Rituale, Icaro, Aitestás, Visitatio, Te amo et Tres tristes Tangos...En parcourant la tradition, cette compagnie propose une vision particulière de l'univers et du langage clownesques. Daniele Finzi Pasca a mis au point une démarche artistique empreinte d'humanisme, qu'il a baptisée « théâtre de la caresse » : un art de la présence, sensible et humaniste, axé sur le toucher.

    Acteurs, metteurs en scène et fidèles collaborateurs de Daniele Finzi Pasca depuis plusieurs années, Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini ont travaillé étroitement avec tous les artistes de Corteo, y compris les musiciens, pour perfectionner leur jeu d'acteur et les initier à l'univers clownesque. « Notre défi a été de faire ressortir le côté fragile des acrobates, plutôt habitués à mettre de l'avant leur force physique », explique Hugo Gargiulo.

    La possibilité de travailler avec une distribution imposante (une cinquantaine d'artistes) a permis aux concepteurs de réaliser certains rêves sur le plan artistique. Toutefois, bon nombre des artistes de Corteo n'avaient jamais joué auparavant. « Leur manque d'expérience a posé un défi à certains égards, avoue Antonio Vergamini, mais cela fait aussi qu'ils se donnent avec plus de générosité et s'ouvrent plus rapidement. On cherche avant tout à faire ressortir leur individualité; notre objectif est que chaque artiste apporte quelque chose d'unique. »

    Pour Hugo Gargiulo, Corteo est un spectacle rayonnant d'humanisme et bourré d'images oniriques. « Les artistes ne se cachent pas derrière leur maquillage ou leurs costumes, dit-il. On voudrait que le public puisse voir dans leur regard les enfants qu'ils ont été, mais aussi les vieillards qu'ils deviendront. »

    Dolores Heredia est née en 1966 au Mexique.

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  • Antonio Vergamini

    Concepteur du jeu d'acteur - Teatro Sunil

    Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini sont membres du Teatro Sunil, la compagnie de théâtre et de danse fondée en 1983 (en Suisse) par Daniele Finzi Pasca.

    L'acteur et le danseur tragi-comiques sont au cœur des créations du Teatro Sunil, dont Rituale, Icaro, Aitestás, Visitatio, Te amo et Tres tristes Tangos...En parcourant la tradition, cette compagnie propose une vision particulière de l'univers et du langage clownesques. Daniele Finzi Pasca a mis au point une démarche artistique empreinte d'humanisme, qu'il a baptisée « théâtre de la caresse » : un art de la présence, sensible et humaniste, axé sur le toucher.

    Acteurs, metteurs en scène et fidèles collaborateurs de Daniele Finzi Pasca depuis plusieurs années, Hugo Gargiulo et Antonio Vergamini ont travaillé étroitement avec tous les artistes de Corteo, y compris les musiciens, pour perfectionner leur jeu d'acteur et les initier à l'univers clownesque. « Notre défi a été de faire ressortir le côté fragile des acrobates, plutôt habitués à mettre de l'avant leur force physique », explique Hugo Gargiulo.

    La possibilité de travailler avec une distribution imposante (une cinquantaine d'artistes) a permis aux concepteurs de réaliser certains rêves sur le plan artistique. Toutefois, bon nombre des artistes de Corteo n'avaient jamais joué auparavant. « Leur manque d'expérience a posé un défi à certains égards, avoue Antonio Vergamini, mais cela fait aussi qu'ils se donnent avec plus de générosité et s'ouvrent plus rapidement. On cherche avant tout à faire ressortir leur individualité; notre objectif est que chaque artiste apporte quelque chose d'unique. »

    Pour Hugo Gargiulo, Corteo est un spectacle rayonnant d'humanisme et bourré d'images oniriques. « Les artistes ne se cachent pas derrière leur maquillage ou leurs costumes, dit-il. On voudrait que le public puisse voir dans leur regard les enfants qu'ils ont été, mais aussi les vieillards qu'ils deviendront. »

    Antonio Vergamini est né en 1967, en Italie.

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  • Martin Labrecque

    Concepteur des éclairages

    La feuille de route de Martin Labrecque comprend plus de 140 productions, incluant des spectacles de cirque. Il a contribué au succès critique de plusieurs créations québécoises et ses tableaux de lumière lui ont mérité plusieurs prix au Québec et plus d’une dizaine de mises en nomination. Un habitué des arts du cirque, Martin Labrecque a collaboré aux spectacles Rain et Nomade de Cirque Éloize, et aux spectacles Corteo, KOOZA, Viva ELVIS et Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour, du Cirque du Soleil, avant KURIOS – Cabinet des curiosités.  En 2009, Martin a conçu les éclairages du spectacle de onze heures de l’auteur, metteur en scène et acteur canadien Wajdi Mouawad, Le Sang des promesses, présenté dans la cour d’honneur du Palais des Papes à Avignon. Il a également collaboré au spectacle Paradis Perdu (2010) mis en scène par Dominic Champagne à Montréal, et Belles Sœurs (2011), mis en scène par René Richard Cyr.

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  • Jonathan Deans

    Concepteur sonore

    Jonathan Deans, l'un des concepteurs de son les plus sollicités dans le monde du théâtre musical. Foulant déjà les planches avec la Royal Shakespeare Company à l’adolescence,  Jonathan Deans éprouve une fascination pour l'électronique et le son. C'est à l'âge de 15 ans qu'il mettra son intérêt pour le son au service du théâtre. Quelques années plus tard, après un périple comme ingénieur du son dans le milieu de la musique, notamment chez Morgan Studios où il frayera avec des artistes de renom tels que Cat Stevens, Paul Simon et Rick Wakeman, il renoue avec le théâtre par l’entremise du Royal Opera House (Covent Garden) et se voit confier le mixage sonore de la comédie musicale A Chorus Line. Un succès n'attendant pas l'autre, il devient opérateur sonore pour des douzaines de productions du West End de Londres. Son succès l’amène à concevoir l’environnement sonore de la comédie musicale Marilyn; s'ensuivront, entre autres, Time, Les Misérables, Mutiny et Jean Seberg. Plus de 10 années plus tard, il déménage en Amérique où il conçoit des systèmes et des environnements sonores pour le compte de parcs thématiques, d’amphithéâtres, d’arénas et de productions sur Broadway dont Ragtime, Fosse, King David, Damn Yankees, Taboo, Brooklyn, Lestat, Pirate Queen et Young Frankenstein, La Cage Aux Folles, Spiderman et Priscilla Queen of the Desert. Avec Michael Jackson ONE, Jonathan Deans conçoit le système sonore du 14e spectacle du Cirque du Soleil depuis Saltimbanco en 1992.

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  • Danny Zen

    Concepteur des équipements et des gréements acrobatiques

    En 1990, Danny Zen s'enrôle au Cirque du Soleil comme soudeur et assembleur. Au cours de la même année, il participe à la toute première tournée européenne du Cirque du Soleil avec Le Cirque Réinventé, puis avec Nouvelle Expérience où il cumule les fonctions de soudeur, assembleur, mécanicien et chef placier. Il participe à la tournée de Saltimbanco, en 1992, comme technicien de tente. Au fil des ans, Danny Zen a participé à la conception de la plupart des éléments acrobatiques aériens de l'univers du Cirque du Soleil, en plus d’avoir travaillé à l'École nationale de cirque de Montréal. Il a mis ses connaissances techniques à contribution lors de la création des spectacles Alegría, Mystère, Quidam, Dralion, Varekai, «O», La Nouba et KÀ. Il a également été chef gréeur pour Quidam en 1996. En 2008, il signe les gréements et les équipements acrobatiques du spectacle du 400e anniversaire de la ville de Québec. Après Corteo, KOOZA et Zarkana, KURIOS – Cabinet des curiosités marque la quatrième collaboration de Danny Zen à un spectacle du Cirque du Soleil comme concepteur des gréements et des équipements acrobatiques.

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  • Nathalie Gagné

    Conceptrice des maquillages

    Nathalie Gagné a été une des premières diplômées de la filiale montréalaise de la célèbre école de maquillage parisienne Christian Chauveau. Avant de collaborer avec le Cirque du Soleil, Nathalie a travaillé dans les domaines du théâtre, du cinéma et de la télévision. À deux reprises, elle a été mise en nomination pour le Gémeau des meilleurs maquillages, toutes catégories, décerné par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Celle qui a créé, depuis 1995, plus de mille concepts de maquillage pour 16 spectacles du Cirque du Soleil (incluant Michael Jackson ONE), a signé les maquillages de la pièce Il Campiello de Carlo Goldini, mise en scène par Serge Denoncourt en 2010, et les maquillages du film 3D Worlds Away produit par James Cameron et réalisé par Andrew Adamson en 2012.

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