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Matériel de presse

Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

KOOZA

KOOZA relate l'histoire de l'Innocent, un solitaire mélancolique qui cherche sa place dans le monde.

Véritable retour aux sources pour le Cirque du Soleil, le spectacle révèle la performance humaine dans toute son ampleur et dans toute sa fragilité, mêlée à un humour décapant, ancré dans la tradition des premiers films comiques. KOOZA ravive les émotions et les sensations de la piste en réunissant deux traditions circassiennes – la performance acrobatique et les arts clownesques.

L'Innocent est entouré d'une bande de personnages drôles et cocasses, comme le Roi, le Trickster, le Pickpocket, le Touriste tonitruant et son chien maboul.

Entre rire et sourire, force et fragilité, tumulte et harmonie, KOOZA explore les thèmes de la peur, de l'identité, de la reconnaissance et du pouvoir. Le spectacle présente un univers visuel empreint d'exotisme où se mêlent surprise et frisson, dépassement et audace, étonnement et complicité.

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En tournée : Pologne, Allemagne, Royaume-Uni

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KOOZA - Concepteurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • David Shiner

    Auteur et metteur en scène

    David Shiner aime faire rire les gens, mais il prend le métier de clown bien au sérieux. « Le clown nous permet de rester en contact avec ce qu'il y a de plus sacré en chacun de nous, raconte-t-il. Sur le plan du jeu, le métier de clown est extrêmement exigeant. Le clown est en proie à une nostalgie lancinante, sans cesse à la recherche du sens de son existence, de la place qu'il occupe dans le monde. »

    Le clown et metteur en scène David Shiner a fait ses débuts dans le métier comme mime à Paris. Sa carrière a démarré véritablement en 1984 lorsque son talent a été révélé au festival du Cirque de Demain à Paris. Il a ensuite travaillé auprès de nombreuses compagnies, dont le Cirque Roncalli, en Allemagne, et le Cirque Knie, en Suisse, créant également un duo avec le célèbre clown et mime René Bazinet.

    La première collaboration de David Shiner avec le Cirque du Soleil remonte à 1990, moment où il s'engage comme artiste dans Nouvelle Expérience. Il participera à la tournée canadienne et américaine de ce spectacle pendant 19 mois. David Shiner est peut-être le plus notoire des clowns du Cirque du Soleil grâce à ses numéros : il traverse la foule en enjambant littéralement les spectateurs, et crée un faux film muet mélodramatique avec la participation de quatre spectateurs. Nouvelle Expérience a d'ailleurs été capté sur film pour le réseau HBO en 1991. Ses autres prestations télévisuelles comprennent de nombreux passages à l'émission The Tonight Show avec Johny Carson et Jay Leno.

    David Shiner a fait ses débuts au cinéma en 1992, incarnant un clown dans Lorenzo's Oil. L'année suivante, il servait de faire-valoir à Bill Irwin dans le film Silent Tongue de Sam Shepard. Bill Irwin et lui ont par la suite créé le spectacle duo sans paroles Fool Moon, une soirée de « folie inspirée » qui a tenu l'affiche de 1992 à 1999, y compris trois passages à Broadway. Fool Moon s'est mérité un prix Tony pour « meilleure performance live » en 1999, un prix Drama Desk pour « meilleure expérience autonome » et un prix du Outer Critics Circle pour « réalisation exceptionnelle de l'année ».

    En 2000, David Shiner a créé le rôle de « Cat in the Hat », l'hôte et le guide de la comédie musicale Seussical à Broadway. À l'aide d'une bourse de la Pugh Foundation, il crée un spectacle au ACT Theatre de Seattle qu'il transformera plus tard en un spectacle solo intitulé David Shiner in the Round. En 2007, il signe la conception et la mise en scène du spectacle KOOZA du Cirque du Soleil.

    « Banana Shpeel, c’est de la comédie pure, raconte David Shiner. Il existe des éléments très vaudevillesques dans Banana Shpeel, comme la danse excentrique, les chansons et les grands numéros comiques. Si le contenu du spectacle puise dans la forme classique du vaudeville, notre démarche est résolument moderne. »

    David Shiner est né à Boston, au Massachusetts, en 1953.

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  • Serge Roy

    Directeur de création

    Serge Roy faisait partie de la famille du Cirque du Soleil avant même la création de l'entreprise en 1984.

    Issu d'une famille de musiciens, Serge Roy a hérité d'un don naturel pour la musique et le show business. À l’âge de six ans, il monte sur scène pour jouer de la batterie auprès de son père saxophoniste. Après avoir touché au métier de chanteur, il choisit d’explorer d’autres avenues. Serge Roy fait des études en théâtre et joue de la batterie dans un groupe, mais c’est lorsqu’il débarque dans la petite ville de Baie-Saint-Paul qu’il a enfin le sentiment d’avoir trouvé sa place. À l’auberge de jeunesse locale, il rencontre et se lie d’amitié avec Gilles Ste-Croix et Guy Laliberté, occupés à imaginer les festivals et les spectacles qui allaient mener, quelques années plus tard, à la création du Cirque du Soleil.

    Serge Roy sera tour à tour régisseur du spectacle Le Cirque du Soleil, directeur des tournées de Nouvelle Expérience et de Saltimbanco, coordonnateur artistique d'Alegría et de Mystère et directeur artistique de Dralion, de Quidam, de Mystère et de Saltimbanco. En 2005, il se voit confier la direction de création de KOOZA, spectacle mis en scène par David Shiner, avec qui il renoue sur Banana Shpeel.

    Le poste de directeur de création fait appel aux talents de leadership de Serge Roy et assouvit sa soif de créativité et de complicité. « La clé pour réussir comme directeur de création, c’est la collaboration, dit-il. Il est le pont entre le rêve d’un metteur en scène invité et le savoir-faire que le Cirque a accumulé au fil des ans, tous deux se nourrissant l’un l’autre. L’un des ingrédients incontournables du succès, pour moi, c’est de s’amuser tout en contribuant à une œuvre commune dans un climat de complicité. »

    Pour Serge Roy, Banana Shpeel est un collage hétéroclite et éclaté de styles et de disciplines. « Avec ce spectacle, nous souhaitons déstabiliser le public, confie-t-il. Qu’est-ce que cette fusion de vaudeville, d’arts clownesques, de claquettes, de danse excentrique, de hip hop, de farces physiques et de tours de magie hilarants? Ce n’est ni du cirque, ni une comédie musicale, ni un spectacle de variété, ni même du vaudeville. C’est Banana Shpeel! »

    Serge Roy est né à Montréal, en 1957.

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  • Stéphane Roy

    Scénographe

    Stéphane Roy a participé, comme scénographe ou directeur artistique, à une centaine de productions présentées tant à Montréal qu’à l'étranger, notamment L’Odyssée du metteur en scène québécois Dominic Champagne, au Théâtre du Nouveau Monde (2002) et  Les Âmes mortes, de Gilles Maheu, chez Carbone 14, à Montréal (1996). Depuis 1990, il collabore régulièrement avec les compagnies québécoises de danse contemporaine de réputation internationale La La La Human Steps et O Vertigo. Actif principalement en théâtre et en danse, il a également travaillé en cinéma, en télévision, en publicité et dans le secteur des variétés.  Depuis 2011, Stéphane est l’un de trois artistes en résidence mandatés par le regroupement des Muséums nature de Montréal pour créer des liens organiques entre les quatre musées des sciences naturelles de la ville et créer des lieux de solidarité immersifs. Il a également créé la scénographie de l’exposition Les Guerriers chinois, présentée au Musée des beaux-arts de Montréal en 2011. Les réalisations de Stéphane Roy lui ont valu plusieurs prix et distinctions. Il a reçu, en 1989, le Prix de la révélation de l'année, toutes catégories, décerné par l'Association québécoise des critiques de théâtre. En 1992, le même organisme l'honorait du Prix de la meilleure scénographie. Son talent a également été récompensé par le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, l'Académie canadienne du cinéma et de la télévision et l'Académie québécoise du théâtre. Au Cirque du Soleil, Stéphane a signé la scénographie des spectacles Dralion, Varekai, Zumanity, KOOZA, Zarkana et KURIOS – Cabinet des curiosités.

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  • Marie-Chantale Vaillancourt

    Conceptrice des costumes

    Marie-Chantale Vaillancourt a signé, depuis près d'une vingtaine d'années, la conception des costumes d'un grand nombre de productions tant au théâtre qu'en danse, à l'opéra et au cinéma, qui ont fait le tour de la planète, en réussissant avec doigté le maillage des deux disciplines auxquelles elle appartient : le design de mode et la scénographie.

    Depuis 1989, Marie-Chantale Vaillancourt est une fidèle collaboratrice de Robert Lepage, ayant participé à la création de nombreuses productions, dont Les sept branches de la rivière Ota, La géométrie des miracles, La face cachée de la lune, la tournée Growing Up de Peter Gabriel, La trilogie des dragons et le spectacle KÀ du Cirque du Soleil.

    Marie-Chantale Vaillancourt a accumulé les accolades au fil des ans, au Québec comme dans le reste du Canada. Elle s'est entre autres mérité deux Masques de la conception de costumes en 1999 et en 2005, ainsi que de nombreuses nominations, notamment aux prix Genies et Jutras pour sa collaboration au long-métrage Nô de Robert Lepage.

    Avec KOOZA, Marie-Chantale Vaillancourt signe sa deuxième collaboration avec le Cirque du Soleil, en tant que conceptrice des costumes.

    « Même si KOOZA n'est pas qu'un spectacle de clowns, explique Marie-Chantale Vaillancourt, on y trouve de nombreux rôles incarnés par des acteurs comiques. Il fallait éviter les clichés et la caricature et miser plutôt sur des archétypes de personnages universels et intemporels. Une esthétique bédéiste s'est tout de même imposée, mais filtrée à travers le regard naïf du personnage principal de l'Innocent »

    « Les costumes puisent leur source dans le roman graphique, la bande dessinée, les films de voyage dans le temps, des Aventures du Baron de Munchaüsen à Mad Max. L'inspiration vient aussi des tableaux de Gustav Klimt, de l'Inde et de l'Europe de l'Est. Cet univers visuel naïf, exotique et intemporel, évoque le monde des jouets, les soldats de plomb et les livres pour enfants, tout en faisant un clin d'œil espiègle à Alice au pays des merveilles et au Magicien d'Oz. »

    Marie Chantale Vaillancourt est née en 1967, à Sept-Iles (Québec).

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  • Jean-François Côté

    Compositeur

    Claviériste, compositeur et musicien électronique depuis les années 1980, Jean-François Côté est très actif sur la scène musicale de Los Angeles. Musicien autodidacte, il a enchaîné les collaborations avec de nombreux artistes et groupes québécois innovateurs. Ce prolifique musicien, qui possède un rare instinct pour brosser des tableaux musicaux où les styles s'entremêlent, est toujours à l'affût de nouvelles sonorités, ayant tracé sa propre route et développé, au fil des ans, un style bien à lui.

    Joueur de hockey durant son adolescence, Jean-François Côté a découvert la musique à l'âge de 16 ans, frayant avec des groupes rock et soul sur la scène montréalaise aux commandes de son clavier. À la même époque, Jean-François Côté a décroché un emploi au Cirque du Soleil comme gardien de sécurité sur le tout premier spectacle de l'entreprise intitulé Cirque du Soleil. « La nuit, se rappelle-t-il, je me glissais discrètement derrière le clavier du compositeur René Dupéré pour faire de la musique et parfaire ma technique. »

    Plusieurs années plus tard, un soir où il accompagnait l'interprète Julie Masse sur la scène du Spectrum de Montréal, il attire l'attention du compositeur Benoit Jutras qui a signé la musique de nombreux spectacles du Cirque du Soleil. Cette rencontre mènera à la première collaboration de Jean-François Côté avec le Cirque en tant que chef d'orchestre sur Mystère et «O». Dans la foulée de cette association, il conçoit l'environnement sonore de la séquence de tambours Taiko du film Imax du Cirque du Soleil Journey of Man.

    À titre de compositeur de la musique de KOOZA, Jean-François Côté se retrouve à nouveau dans un lieu de création qu'il qualifie des plus stimulants. « Malgré sa grande taille, dit-il, le Cirque a conservé sa vocation première : la création de spectacles de grande qualité. Le degré de liberté dont jouissent les créateurs est inégalé. »

    Pour exprimer le côté humain et drôle de KOOZA, Jean-François Côté a procédé à un habile métissage des formes. « J'ai puisé mon inspiration dans les cultures musicales pop del'Occident – du funk des années 1970 à la musique orchestrale – tout en faisant de nombreuses incursions dans la musique traditionnelle indienne. Je fais aussi un clin d'œil à la musique du cinéma des années 1940 et 1950, une époque que j'affectionne tout particulièrement. »

    Jean-François Côté est né en 1968, à Montréal.

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  • Clarence Ford

    Chorégraphe

    Clarence Ford est un prolifique danseur, chorégraphe, enseignant et réalisateur torontois dont les créations ont rayonné partout au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Ce partisan inconditionnel de la collaboration a côtoyé le légendaire James Brown et imprimé sa marque en stylisant les vidéoclips de Robbie Williams et de la formation Barenaked Ladies, entre autres.

    À cinq ans, Clarence Ford s'imaginait joueur de hockey professionnel. À l'école secondaire, il a participé à des compétitions d'athlétisme, battant le record interscolaire du 100 mètres et attirant du coup les bourses d'athlétisme américaines. Il découvre la danse à l'âge de 17 ans et sa carrière d'artiste de scène prend son envol au moment où il se joint à Soul Express, une formation musicale qui a réalisé des tournées partout au Canada, et participé à des galas et des émissions télévisées, dont une émission spéciale sur le réseau CBC qui leur a été consacrée.

    Au plan stylistique, Clarence Ford est un innovateur. Il est un des premiers chorégraphes en Amérique du Nord à intégrer les arts de la rue et le hip hop au patinage artistique. Ses chorégraphies ont mené deux patineurs sur la première marche du podium aux Jeux olympiques. Il a chorégraphié nombre d'émissions spéciales telles que Stars on Ice et collaboré avec des patineurs de renommée mondiale, dont Kurt Browning, Scott Hamilton, Victor Kraatz et Shae-Lynn Bourne. Il a aussi signé les chorégraphies d'émissions télévisées de remise de prix Juno, Genie et Gemini.

    Chorégraphe auprès des grands studios de film – DreamWorks, Universal et Miramax, entre autres –, Clarence Ford a fait le tour du monde, travaillant notamment à Los Angeles, aux Antilles et en Europe. Son nom figure au générique de films comme The Ladies Man, avec Will Ferrell, The Tuxedo, mettant en vedette Jackie Chan et Jennifer Love Hewitt, Gossip, avec Kate Hudson, et Undercover Brother, avec Eddie Griffin et Billy Dee Williams.

    En plus de signer la chorégraphie d'une quarantaine de publicités, Clarence Ford a produit, réalisé et chorégraphié des défilés de mode ainsi que de nombreux événements spéciaux, y compris le défilé de mode de Reebok diffusé sur la chaîne Fashion Television. Les formations musicales Arrested Development, Soul Decision (avec Christina Aguilera et N*SYNC), Soul Decision et Sugar Jones ont aussi fait appel à ses talents de producteur, de réalisateur et de chorégraphe.

    Clarence Ford n'en est pas à sa première collaboration avec le Cirque du Soleil.  En 1997, la chorégraphe Debra Brown l'invitait à prendre part aux ateliers de création de La Nouba, qui intègre certaines de ses chorégraphies. Il participait ensuite à la formation générale aux studios du Cirque à Montréal.

    Les  chorégraphies de KOOZA puisent leur inspiration dans la culture pop urbaine, la « danse excentrique » vaudevillesque, le jazz et les arts de la rue. « Les chorégraphies sont un mélange de styles et d'inspirations qui a mené à la création d'un langage distinctif chargé d'émotion, d'énergie et de tension dramatique », explique-t-il.

    Clarence Ford est né à Toronto, en 1956.

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  • Martin Labrecque

    Concepteur des éclairages

    La feuille de route de Martin Labrecque comprend plus de 140 productions, incluant des spectacles de cirque. Il a contribué au succès critique de plusieurs créations québécoises et ses tableaux de lumière lui ont mérité plusieurs prix au Québec et plus d’une dizaine de mises en nomination. Un habitué des arts du cirque, Martin Labrecque a collaboré aux spectacles Rain et Nomade de Cirque Éloize, et aux spectacles Corteo, KOOZA, Viva ELVIS et Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour, du Cirque du Soleil, avant KURIOS – Cabinet des curiosités.  En 2009, Martin a conçu les éclairages du spectacle de onze heures de l’auteur, metteur en scène et acteur canadien Wajdi Mouawad, Le Sang des promesses, présenté dans la cour d’honneur du Palais des Papes à Avignon. Il a également collaboré au spectacle Paradis Perdu (2010) mis en scène par Dominic Champagne à Montréal, et Belles Sœurs (2011), mis en scène par René Richard Cyr.

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  • Jonathan Deans

    Concepteur sonore

    Jonathan Deans, l'un des concepteurs de son les plus sollicités dans le monde du théâtre musical. Foulant déjà les planches avec la Royal Shakespeare Company à l’adolescence,  Jonathan Deans éprouve une fascination pour l'électronique et le son. C'est à l'âge de 15 ans qu'il mettra son intérêt pour le son au service du théâtre. Quelques années plus tard, après un périple comme ingénieur du son dans le milieu de la musique, notamment chez Morgan Studios où il frayera avec des artistes de renom tels que Cat Stevens, Paul Simon et Rick Wakeman, il renoue avec le théâtre par l’entremise du Royal Opera House (Covent Garden) et se voit confier le mixage sonore de la comédie musicale A Chorus Line. Un succès n'attendant pas l'autre, il devient opérateur sonore pour des douzaines de productions du West End de Londres. Son succès l’amène à concevoir l’environnement sonore de la comédie musicale Marilyn; s'ensuivront, entre autres, Time, Les Misérables, Mutiny et Jean Seberg. Plus de 10 années plus tard, il déménage en Amérique où il conçoit des systèmes et des environnements sonores pour le compte de parcs thématiques, d’amphithéâtres, d’arénas et de productions sur Broadway dont Ragtime, Fosse, King David, Damn Yankees, Taboo, Brooklyn, Lestat, Pirate Queen et Young Frankenstein, La Cage Aux Folles, Spiderman et Priscilla Queen of the Desert. Avec Michael Jackson ONE, Jonathan Deans conçoit le système sonore du 14e spectacle du Cirque du Soleil depuis Saltimbanco en 1992.

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  • Leon Rothenberg

    Concepteur sonore

    Les réalisations de Leon Rothenberg en tant que concepteur de son mettent à profit les acquis d'une solide formation en composition musicale et en programmation. En 1995, il suit des cours de musique classique de l'Inde du Nord à l'école Sangit Mahabharati, à Mumbai, en Inde. Deux années plus tard, il décroche un double baccalauréat en musique et en informatique à l'Oberlin College, en Ohio. Il complète sa formation, en 2002, en obtenant une maîtrise en beaux-arts avec spécialisation en conception sonore au California Institute of the Arts.

    « J'aime penser que mon approche de la conception sonore est teintée d'une certaine sensibilité et d'une certaine musicalité, commente-t-il. Je savais tout jeune que je voulais faire carrière en musique. Je jouais de plusieurs instruments, mais je consacrais aussi beaucoup de temps à faire des expériences avec un magnétophone à bobines. Au collège, je composais de la musique pour le théâtre, mais je me suis rendu compte que la composition et la conception sonore au théâtre me permettaient de collaborer avec plein d'artistes. »

    Leon Rothenberg a enseigné l'« écoute créative » et la conception sonore avant de prendre part, en tant qu'ingénieur de production et concepteur, à des créations universitaires et communautaires en Californie du Sud. Ses talents ont attiré l'attention du milieu, notamment au Mark Taper Forum de Los Angeles, mais aussi ailleurs en Californie et à New York. En 2003, il a conçu les tableaux sonores d'une méga-production de King Lear présentée à Los Angeles et en France. Cette production complexe se déroulait dans plusieurs immeubles. Il a aussi participé à la réalisation de nombreux films d'animation expérimentaux.

    Wintuk marque la cinquième collaboration de Leon Rothenburg à un spectacle du Cirque du Soleil. Il était l'assistant du concepteur de son Jonathan Deans lors de la création de KÀ, de Corteo et de LOVE. Il participe à sa deuxième production du Cirque, après KOOZA, à titre de concepteur de son à part entière.

    C'est en ces termes que Leon Rothenberg résume sa démarche pour le spectacle Wintuk : « Il fallait concilier les aspects visuels et sonores du spectacle de manière à ce que tous les spectateurs bénéficient de la meilleure expérience possible, où qu'ils soient assis dans la salle. »

    Leon Rothenberg est né en 1974, à Boston (Massachusetts).

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  • Rogé Francoeur

    Concepteur des accessoires

    Si Rogé Francœur rêvait d'être chanteur ou comédien lorsqu'il était jeune, c'est plutôt derrière la scène que sur les planches qu'il a fait sa marque, notamment au cinéma, au théâtre et en télévision. Après avoir fait des études en arts visuels au Québec et participé à des ateliers libres de sculpture à l'Université York de Toronto, il s'installe à Montréal. Dès lors, il s'aperçoit qu'il pourrait mettre à profit ses talents dans les domaines du théâtre et du cinéma.

    Rogé Francœur s'intègre rapidement dans le monde du spectacle. Il collabore à plusieurs films en tant que maquettiste et concepteur d'accessoires. Son nom figure notamment au générique de Taming of the Demons, d'Émile Radok (1985), une expérience qui s'avèrera déterminante dans son choix de carrière. Il a aussi contribué son regard tridimensionnel aux films Agaguk, de Jacques Dorfmann (1990-1991), Zelda, de Pat O'Connor (1993), et Screamers, de Christian Duguay (1995).

    En 1996, Rogé Francœur participe à une exposition sur le cinéma à Tokyo – Cinéma Avenue Japon – comme assistant à la conception et à la réalisation des maquettes de présentation. Dès 1996, le concepteur des accessoires exerce son métier par l'entremise de son propre laboratoire de création, l'Atelier Rogé Francœur. Depuis six ans, soucieux de faire bénéficier la relève de son expérience, il enseigne la conception d'accessoires, la fabrication de maquettes et la peinture scénique au Cégep de Saint-Hyacinthe. Il complète présentement une maîtrise en pédagogie portant sur le processus de création de spectacles.

    La première collaboration de Rogé Francœur avec le Cirque du Soleil remonte à 1992. Cette année-là, il a travaillé à la création de Saltimbanco auprès de la conceptrice de costumes Dominique Lemieux. De 1993 à 1994, il conçoit et réalise les accessoires pour les spectacles Mystère et Alegría en collaboration avec le scénographe Michel Crête. Depuis 2003, il agit à titre de consultant pour des projets de recherche-développement. KOOZA marque sa première véritable collaboration en tant que membre de l'équipe de création.

    C'est l'expérience de Rogé Francœur avec les clowns du spectacle Alegría qui a d'abord attiré l'attention du Cirque du Soleil. « KOOZA est une incursion dans le monde imaginaire de David Shiner, explique-t-il. Le jeu des acteurs comiques est de haut niveau et, à ce titre, l'accessoire ne doit jamais éclipser le personnage. J'ai le souci constant de la simplicité, de l'ergonomie et de l'intégration aux décors et aux costumes.»

    « Lorsque je conçois un accessoire, dit Rogé Francœur, ma démarche est plutôt impressionniste. L'accessoire n'est véritablement révélé que lorsqu'il est vu dans le contexte global du spectacle. »

    Rogé Francœur est né en 1963, à Macamic, en Abitibi (Québec).

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  • Danny Zen

    Concepteur des équipements et des gréements acrobatiques

    En 1990, Danny Zen s'enrôle au Cirque du Soleil comme soudeur et assembleur. Au cours de la même année, il participe à la toute première tournée européenne du Cirque du Soleil avec Le Cirque Réinventé, puis avec Nouvelle Expérience où il cumule les fonctions de soudeur, assembleur, mécanicien et chef placier. Il participe à la tournée de Saltimbanco, en 1992, comme technicien de tente. Au fil des ans, Danny Zen a participé à la conception de la plupart des éléments acrobatiques aériens de l'univers du Cirque du Soleil, en plus d’avoir travaillé à l'École nationale de cirque de Montréal. Il a mis ses connaissances techniques à contribution lors de la création des spectacles Alegría, Mystère, Quidam, Dralion, Varekai, «O», La Nouba et KÀ. Il a également été chef gréeur pour Quidam en 1996. En 2008, il signe les gréements et les équipements acrobatiques du spectacle du 400e anniversaire de la ville de Québec. Après Corteo, KOOZA et Zarkana, KURIOS – Cabinet des curiosités marque la quatrième collaboration de Danny Zen à un spectacle du Cirque du Soleil comme concepteur des gréements et des équipements acrobatiques.

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  • André Simard

    Concepteur de la performance acrobatique

    André Simard et le Cirque du Soleil sont faits l’un pour l’autre. Celui qui met sa quête effrénée du dépassement au service de la créativité incarne, pour le Cirque, la fusion idéale entre les aptitudes physiques et l’approche esthétique de la performance.

    André Simard collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1987. Il crée alors pour le spectacle Nouvelle Expérience un numéro de trapèze ballant qui enclenche une véritable révolution dans le mouvement aérien de haute voltige. Les prouesses acrobatiques des artistes évoluant entre ciel et terre, dans une salle ou un chapiteau, prennent sous sa signature des allures de ballets fluides. Entre 1989 et 2000, treize des numéros qu'il a conçus pour le Cirque du Soleil , l'École nationale de cirque ou pour sa propre compagnie artistique, le Studio de création les gens d'R, ont été récompensés dans des festivals réunissant les meilleurs artistes de cirque du monde entier.

    Le Cirque du Soleil a fourni à André Simard la plate-forme dont il avait besoin pour transformer ses numéros aériens en véritables œuvres d’art. C'est à lui que les nouveaux arts du cirque doivent la création de la discipline du tissu aérien, en 1995. Le numéro du « bateau » dans le spectacle «O» est un autre exemple de ses innovations technologiques et chorégraphiques issues de sa collaboration avec le concepteur d'appareils acrobatiques Jaque Paquin. Plus généralement, André Simard a conçu la majorité des numéros aériens des spectacles du Cirque du Soleil présentés actuellement dans le monde.

    Depuis plus de 30 ans, André Simard réussit avec bonheur le maillage des trois univers auxquels il appartient, soit les beaux-arts, le sport d'élite et le cirque! En effet, au début des années 1970, André Simard a mené simultanément une carrière au sein de l'Équipe nationale de gymnastique du Canada et des études à l'Institut des arts graphiques de Montréal. Au moment où il préparait sa participation aux Jeux Olympiques d'été de 1972, à Munich, il entraînait des clowns et autres amuseurs publics au Centre Immaculée-Conception à Montréal, le précurseur de l'École nationale de cirque de Montréal. « Je cherche constamment à mari er les règles de biomécanique, utilisées dans l'entraînement sportif, à la puissance évocatrice des arts de la scène », dit-il. Cette approche a également marqué son enseignement à l'École nationale de cirque de Montréal, puis au Centre national des arts du cirque de Châlons-sur-Marne et à l'École nationale de Cirque de Rosny-sous-Bois, tous deux situés en France.

    En 1995, il fonde le Studio de création les gens d'R, à Montréal. Ce projet artistique est pour André Simard l'occasion de pousser encore plus loin l'expression de l'émotion par le mouvement aérien. En 2001, la troupe présentait en première mondiale à Venise le spectacle Échos, créé à l'invitation des organisateurs de la célèbre Biennale.

    André Simard éprouve une fascination pour les airs : « Je vole beaucoup dans mes rêves, confie-t-il. Je ne pense plus pouvoir voler à mon âge, mais ça fait encore partie de moi. Planer et voler dans les airs, c’est dans mon sang. C’est quelque chose que je peux très bien imaginer. »

    « Pour CRISS ANGEL Believe, j’ai conçu une façon de faire tournoyer les personnages des derviches en dissimulant une corde dans le costume des danseurs, explique André Simard. En plus d’intégrer des éléments acrobatiques aux numéros de danse des créatures sur échasses, j’ai aussi mis au point un appareil acrobatique motorisé pour le personnage de Kayala. Lorsqu’elle émerge de sa fleur pour exécuter son numéro de cerceau, elle empoigne les pétales qui sont en réalité des appareils acrobatiques composés de tubes flexibles en PVC transparent parfaitement intégrés au costume. »

    André Simard est né en 1945, à Montréal.

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  • Florence Cornet

    Conceptrice des maquillages

    Depuis plus de vingt-cinq ans, Florence Cornet explore mille et une manières de toucher le public au moyen de ses maquillages. En plus d’avoir collaboré à de nombreux spectacles de théâtre, de danse, d’opéra et de musique, elle cumule également une impressionnante feuille de route dans les domaines du costume, de la direction artistique et de la marionnette, ayant travaillé notamment à plus de 200 productions au cours de sa carrière. Le Théâtre Petit à Petit, le Théâtre du Trident, le Théâtre de Quat’Sous et le Théâtre du Nouveau Monde comptent parmi ses lieux de création. Elle enseigne le maquillage de scène dans les écoles de théâtre et de cirque, et a œuvré en cinéma et en télévision pendant plusieurs années. Elle a collaboré avec des metteurs en scène québécois de renom dont Serge Denoncourt, Dominic Champagne, Claude Poissant, Wajdi Mouawad, Denise Guilbault, Michel Lemieux et Victor Pilon ainsi que Robert Lepage. En 2000, elle a été nommée pour un Prix Gémeaux pour les maquillages du film Une âme immortelle de Bernar Hébert. Avec Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour, Florence Cornet conçoit les maquillages de son deuxième spectacle du Cirque du Soleil après KOOZA.

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