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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

KURIOS – Cabinet des curiosités

Dans un passé décalé et pourtant familier, dans un lieu où le merveilleux se révèle à nous, un Chercheur découvre que c’est en fermant les yeux que l’inaccessible cesse de l’être.

Dans son cabinet de curiosités, le Chercheur est persuadé qu’il existe un monde dissimulé, invisible, où sommeillent les idées les plus folles et les rêves les plus grandioses. Des personnages d’un autre monde débarquent soudain dans son univers fabriqué de bric et de broc. Ces êtres curieux et bienveillants bouleverseront son quotidien en y insufflant un soupçon de poésie et une dose d’humour afin d’éveiller son imagination. C’est alors que les curiosités qui peuplent son cabinet prendront vie une à une sous ses yeux.

Et s’il suffisait d’un brin de curiosité et d’imagination pour accéder au merveilleux? 

En tournée : États-Unis, Canada

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KURIOS – Cabinet des curiosités - Costumes

LES COSTUMES – LES CURIEUX ATOURS D’UN MONDE HYBRIDE

Un éclatant hommage à la curiosité et au pouvoir de l’imagination, les costumes de KURIOS – Cabinet des curiosités sont le fruit d’une exploration visuelle des premiers balbutiements de la science ainsi que des découvertes et des inventions qui ont mené à la révolution industrielle du XIXe siècle – de la locomotive à vapeur à l’énergie électrique, en passant par les ondes électromagnétiques. Ils cristallisent et savourent les progrès de la science, mais dans un monde imaginaire parallèle. Si les références visuelles paraissent évidentes, les personnages aux costumes tout aussi curieux que familiers nous plongent dans une époque à cheval entre le passé et le futur, dans une réalité alternative, comme si la science avait évolué sans le moteur à explosion au profit de la machine à vapeur.

Amalgames et formes éclatées
Les costumes des personnages venus d’ailleurs qu’on nomme les Visiteurs (M. Microcosmos, Klara et Nico) sont le résultat d’improbables croisements et assemblages en tous genres, comme ceux des Assistants du Chercheur (les Kurios), de curieux amalgames mi-hommes, mi-mécaniques, fabriqués de bric et de broc par l’ingénu et ingénieux inventeur.

Le concepteur des costumes Philippe Guillotel a exploré des formes inhabituelles, un peu à la manière des costumes du Bauhaus et de ceux du Père Ubu d’Alfred Jarry, pour faire surgir des personnages surprenants et parfois désopilants.

M. Microcosmos – Contrairement à la miniaturisation qui caractérise l’ère électronique, l’esthétique rétrofuturiste du spectacle privilégie plutôt le gigantisme, comme en témoigne le costume du ventripotent M. Microcosmos. « C’est un genre d’Obélix mécanique, dit Philippe Guillotel, mais au lieu de tenir un petit chien dans ses bras, c’est une petite dame qu’il transporte dans son ventre partout où il va, et il le sait à peine. »

M. Microcosmos porte le personnage de Mini Lili, son pendant intuitif, à l’intérieur de son costume au moyen d’un baudrier qui ressemble en fait à un porte-bébé. Antanina Satsura, qui incarne le personnage de Mini Lili, mesure 1 m de haut et pèse 18 kg. Elle vit à l’intérieur du manteau de son hôte. Par la porte située sur le ventre de ce dernier, on aperçoit l’intérieur meublé du domicile de la petite dame, qui comprend un fauteuil, un lustre et d’autres nécessités d’une demeure victorienne. Au début du spectacle, une extension du manteau de M. Microcosmos se déploie et se transforme en locomotive d’où émerge une ribambelle de voyageurs de la fin du XIXe siècle.

Nico, l’Homme accordéon – Dans son costume à soufflets qui lui permet de se plier et de se déplier à sa guise, l’Homme accordéon, a la capacité de se mettre à la hauteur de tout le monde. Le pantalon est plié comme un origami dans une feuille de textile « non-tissé » (habituellement utilisé pour doubler les chaussures) et est inspiré des chambres noires des premiers appareils photographiques.

Klara, la télégraphe de l’invisible – Klara porte une jupe antenne composée d’une série de cerceaux ressemblant à des hula-hoops. En manipulant son attirail, Klara pivote sur elle-même pour capter les ondes invisibles. Inspirée du film Metropolis de Fritz Lang, la jupe reprend les formes des premières antennes paraboliques. L’imprimé du maillot évoque un circuit et des connections électriques.

Matières de base transformées
Philippe Guillotel a privilégié cinq ou six matières dont il a exploité toutes les possibilités. À titre d’exemple, les cols, certaines parties des costumes des Voyageurs et le haut du costume de l’Homme accordéon sont taillés dans une matière extensible à laquelle on a ajouté de la feuille métallique. À la fois confortable et lavable, cette matière permet de créer des faux cuirs très réalistes. Les images qui apparaissent sur les tissus métallisés en jersey de polyester sont en fait des photos qu’on a imprimées par sublimation (une technique qui consiste à fixer l’image dans les fibres du tissu).

On a aussi utilisé l’impression 3D pour créer des volumes qui paraissent lourds, mais qui sont légers tout en étant solides et durables. Cette technique a été utilisée notamment pour les accessoires que tiennent les porteurs de chapeaux et de nuages. Ces nuages sont composés de balles de Plastazote – de la mousse de polyéthylène – en demi coques thermoformées.

Gros plans sur les costumes

  • Dans le numéro de duo cadre russe, les costumes du couple de danseurs automates qui sortent de leur boîte comme des bijoux à la Fabergé évoquent des poupées de cire. Les coupes sont inspirées des premières tenues de sports et des premiers costumes de cirque, mais les matériaux sont modernes et très sophistiqués (effets de velours et faux cuirs découpés de couleur or).
  • Les costumes du numéro de filet rebond font un clin d’œil à la manière dont le réalisateur Georges Méliès imaginait les Martiens. On remarquera les écailles et les greffes en tous genres comme les nageoires et les queues de poisson.
  • Le spécialiste du rola-bola porte un pardessus de couleur aqua translucide à la bordure dorée qui rappelle les premières matières plastiques comme la Bakélite et le Rhodoïd.
  • Pour réaliser les habits de l'Homme-accordéon, la costumière a dû passer une semaine à l'intérieur du costume pour le coudre!
  • Plus d’une centaine de costumes ont été confectionnées pour habiller tous les artistes du spectacle.