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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

La Nouba

Une porte s’ouvre et deux mondes se percutent. Entrez dans le grenier de l’imaginaire où le banal se heurte au prodige. Rêveries et cauchemars se côtoient avec une complicité trouble… La Nouba, qui fait appel à la mémoire individuelle et collective, convie à un périple inoubliable dans un univers à la fois grisant et menaçant, intrigant et familier. La Nouba est une invitation à renouer avec des passions que l’on croyait éteintes depuis longtemps, à batifoler avec nos rêves d’enfance et à pénétrer dans un lieu où le merveilleux se superpose à l’ordinaire… et le transforme.

La Nouba c’est la rencontre de deux mondes aux antipodes l’un de l’autre : le monde extraordinaire des artistes de cirque—les Forains, vêtus de couleurs vives et fluorescentes—et celui des Urbains, aux tenues sombres et monochromatiques. Au premier contact entre ces deux mondes, la magie et les prouesses embrase la pâle banalité de l’autre.

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Spectacle résident au Walt Disney World® Resort - Downtown Disney, Orlando, FL

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La Nouba - Concepteurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • Franco Dragone

    Metteur en scène

    Franco Dragone a imprégné de sa poésie et de son regard social sur le monde un grand nombre de spectacles du Cirque du Soleil. Entre 1985 et 1998, il a signé la mise en scène de 10 créations : Cirque du Soleil (1985), La Magie continue (1986), Le Cirque réinventé (1987), Nouvelle Expérience (1990), Saltimbanco (1992), Mystère (1993), Alegría (1994), Quidam (1996), La Nouba et «O» (1998). Il a également réalisé le long métrage Alegría, lancé au printemps 1999.

    Franco Dragone est l'un des grands responsables du maillage des disciplines artistiques et des cultures qui caractérise ces productions. Avant le début de sa longue association avec le Cirque du Soleil en 1985, il a collaboré avec plusieurs troupes de théâtre européennes.

    Ce natif d'Italie a grandi à La Louvière, en Belgique. En 2000, il décide de retourner vivre dans cette communauté ouvrière de Wallonie. Il fonde alors Dragone, une compagnie de création et de production artistique.

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  • Gilles Ste-Croix

    Guide artistique

    Lorsque Gilles Ste-Croix a annoncé à ses parents qu’il voulait se lancer dans le show-business, ils se sont exclamé : « N’importe quoi, mais pas ça! » Gilles Ste-Croix a grandi sur une ferme en Abitibi, mais il était résolu à ne pas y rester. Devenu un hippie et un saltimbanque, il a entrepris un voyage de quatre années sur la côte Ouest canadienne, où il est happé par la contre-culture. Il y vivait dans un réseau de communes, côtoyant d’autres jeunes qui voulaient transformer la société.

    Gilles Ste-Croix a pourtant fait des efforts pour se conformer, s’enrôlant même dans un bureau d’architectes. Mais il savait que le monde des affaires tel qu’il était à l’époque ne lui convenait pas. Gilles Ste-Croix souligne que, durant son adolescence, il avait un ardent désir de réussir, mais aussi de divertir les gens. Son entrée dans le monde du show business s’est effectuée d’une manière tout à fait inusitée.

    À la fin des années 1970, Gilles Ste-Croix vivait dans une commune à Victoriaville, au Québec, et cueillait des pommes dans un verger pour gagner de l’argent. Un jour, il a songé que ce serait beaucoup plus facile s’il fixait l’échelle à ses jambes : il a donc fabriqué sa première paire d’échasses. Un ami voyant l’échassier cueillant le fruit lui a alors parlé d’une troupe d’artistes au Vermont – le Bread and Puppet Theatre – qui présentaient des spectacles sur échasses. Intrigué, Gilles Ste-Croix est allé voir leur spectacle et s’est rendu compte que ses aptitudes de cueilleur de pommes pourraient fort bien être exportées dans le monde du divertissement!

    En 1980, Gilles Ste-Croix, en compagnie d'une bande d'artistes de rue, fonde les Échassiers de Baie-Saint-Paul, à qui l'on doit l'organisation de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul. Ce rassemblement coloré d'amuseurs publics allait donner naissance au Cirque du Soleil, en 1984, sous la direction de Guy Laliberté.

    En 1984 et en 1985, Gilles Ste-Croix conçoit et interprète de nombreux numéros d'échasses pour le Cirque du Soleil. En 1988, il en devient le directeur artistique tout en coordonnant la recherche de talents aux quatre coins du monde. De 1990 à 2000, il a été le directeur de la création de toutes les productions du Cirque du Soleil, soit Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Alegría, Mystère, Quidam, La Nouba, «O» et Dralion. En 1992, il a signé la mise en scène de Fascination, le premier spectacle du Cirque du Soleil présenté en aréna au Japon. Il met également en scène, en 1997, Pomp Duck and Circumstance, un cabaret-théâtre présenté en Allemagne.

    Porté par son amour des chevaux, Gilles Ste-Croix décide, en 2000, de quitter le Cirque du Soleil afin de concrétiser un de ses grands rêves : créer un spectacle équestre. Il fonde sa propre entreprise. Entre mai 2001 et janvier 2003, son spectacle Cheval Théâtre, réunissant 30 chevaux et autant d'acrobates, a été présenté sous chapiteau dans dix villes en Amérique du Nord.

    En décembre 2002, Gilles Ste-Croix revient au Cirque du Soleil pour assumer le rôle de vice-président de la création – développement de tous les nouveaux spectacles et projets au Cirque du Soleil . En juillet 2006, il devient vice-président principal – contenu créatif.

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  • Dominique Lemieux

    Conceptrice des costumes

    Dominique Lemieux a donné au Cirque du Soleil son identité visuelle distinctive en signant les costumes de tous les spectacles de l’entreprise entre 1989 et 1998. Sa griffe est associée aux créations Le Cirque réinventé (1989), Nouvelle Expérience (1990), Saltimbanco (1992), Mystère (1993), Alegría, (1994) Quidam (1996), «O» et La Nouba (1998). Elle récidive avec Corteo en 2005, ZAIA en 2008 et Banana Shpeel en 2009.

    En tant que conceptrice des costumes, Dominique Lemieux fait beaucoup plus qu'habiller les artistes. Ses œuvres jouent un rôle déterminant dans la création des personnages fantastiques qui peuplent l'univers du Cirque du Soleil.

    Dominique Lemieux dessine depuis sa plus tendre enfance. Sa passion l'amène à étudier en beaux-arts à l'Université Concordia. Après l'obtention de son diplôme, elle devient graphiste et illustre des livres pour enfants. Elle entre ensuite en scénographie à l'École nationale de théâtre du Canada (ÉNT). Ses cours de dessin et de création de costumes confirment sa passion pour son futur métier.

    Entre 1986 et 1988, Dominique Lemieux travaille comme assistante auprès de François Barbeau, un des grands concepteurs de costumes à Montréal et professeur à l'ÉNT.

    Dominique Lemieux se joint au Cirque du Soleil en 1988 et ses créations ne cessent, depuis, de susciter l'émerveillement des spectateurs du monde entier. Rompue à l’art de fusionner forme et fonction, elle se démarque par son esprit du détail et son souci de l’artiste, notamment en analysant la façon dont les fibres réagissent au contact de la peau et des mouvements de l’acrobate.

    Dans Banana Shpeel, Dominique Lemieux juxtapose rétro et moderne. « La forme des costumes rappelle l’époque du vaudeville, tandis que le choix des tissus et le traitement des matières relèvent d’une démarche contemporaine, explique-t-elle. C’est la juxtaposition des deux qui fait l’originalité des costumes » L’illusion a aussi servi de leitmotiv à Dominique Lemieux. « Je passe progressivement de teintes monochromes à des couleurs vibrantes en utilisant des matières miroitantes et changeantes qui évoquent le côté flamboyant de l’univers du vaudeville, poursuit-elle. Banana Shpeel est un spectacle tout en contrastes : dans son univers clownesque, le metteur en scène David Shiner aime explorer les extrêmes, et les costumes reflètent le côté tantôt machiavélique, tantôt angélique des personnages. »

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  • Michel Crête

    Scénographe

    De 1990 à 1998, Michel Crête a imaginé l'environnement de toutes les productions du Cirque du Soleil. Il est en effet le responsable de la scénographie des spectacles Nouvelle Expérience, Fascination, Saltimbanco, Mystère, Alegría, Quidam, «O» et La Nouba. Il a également contribué à la conception des trois théâtres permanents où sont présentés les spectacles du Cirque du Soleil à Las Vegas et à Orlando. En 1998, Michel Crête a reçu le prix de la production de l'année de l'Entertainment Design pour «O».

    Michel Crête a joint le Cirque du Soleil en 1986 comme concepteur de costumes. Il collabore, dans ce rôle, au spectacle Le Cirque réinventé. Les créations qu'il a signées pour ce spectacle, qui a également été enregistré pour la télévision, lui ont mérité un prix Gémeau et un prix Gemini (ces récompenses saluent le travail des artisans de la télévision au Canada) pour les meilleurs costumes pour une émission de variétés.

    Après l'obtention de son diplôme du programme de décoration de l'École nationale de théâtre du Canada, en 1984, Michel Crête devient rapidement l'un des scénographes de théâtre les plus recherchés à Montréal. De 1985 à 1991, il conçoit les costumes ou les décors de près d'une quarantaine de pièces. Il travaille auprès de metteurs en scène de renom et avec des figures marquantes de la relève théâtrale au Québec. Entre 1989 et 1991, il remporte à trois reprises le Prix Gascon-Roux de la meilleure scénographie décerné par le Théâtre du Nouveau Monde, à Montréal.

    En 2001, il a conçu le chapiteau et créé la scénographie du spectacle Cheval de la compagnie Cheval-Théâtre fondée par Gilles Ste-Croix.

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  • Luc Lafortune

    Concepteur des éclairages

    En signant les éclairages du spectacle KÀ, Luc Lafortune donne vie à sa douzième création avec le Cirque du Soleil. Il est associé au Cirque du Soleil depuis sa fondation, en 1984. Cette année-là, il est embauché comme technicien d'éclairage dans les coulisses. L'année suivante, c'est aux commandes du pupitre d'éclairage qu'il participe à la tournée de huit mois de la jeune troupe. En 1986, il devient le concepteur des éclairages. Depuis, ses tableaux de lumière ont fait le tour du monde.

    Au Cirque du Soleil, sa feuille de route comme concepteur comprend les spectacles Le Cirque réinventé, Fascination, Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Mystère, Alegría, Quidam, «O», La Nouba, Dralion, Varekai et Zumanity. Il est également codirecteur de la photographie de l'enregistrement vidéo du spectacle Quidam.

    En 2002, il a travaillé, auprès du metteur en scène Robert Lepage, à la conception des éclairages de la tournée mondiale Growing Up du chanteur britannique Peter Gabriel. Plusieurs autres artistes et groupes de réputation internationale ont fait appel à ses talents. Depuis 1996, il a collaboré, entre autres, avec No Doubt, The Eagles, Gipsy Kings et le cirque suisse Salto Natale.

    Luc Lafortune a étudié en production théâtrale à l'Université Concordia, à Montréal. Il se destinait d'abord à la scénographie. « Un jour, en répétition, j'ai découvert la capacité de la lumière à redéfinir l'espace, à contribuer fortement à établir l'image et l'esprit d'un spectacle », dit-il. Cette expérience a fait naître une passion qui dure toujours.

    L'excellence de son travail lui a mérité de nombreux prix. En 1992, sa conception des éclairages du spectacle Saltimbancolui a valu un prix Drama-Logue, décerné par les critiques de ce magazine californien consacré au théâtre. En 1994, il a été choisi comme concepteur de l'année par le magazine Lighting Dimensions International (LDI). En 1997, le spectacle The Atomic Lounge de Martin Professionnals, dont il a réalisé la direction artistique, a reçu le LDI du meilleur spectacle de lumière. En 1998, il a été honoré d'un Entertainment Design Award pour la direction artistique des éclairages du spectacle «O».

    Luc Lafortune est régulièrement invité à titre de conférencier pour partager son savoir et ses réflexions avec des étudiants et des professionnels de tous les continents.

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  • Benoit Jutras

    Compositeur et directeur musical

    Comme directeur musical et compositeur, Benoit Jutras a donné vie à des œuvres qui touchent tous les sens des spectateurs et des mélomanes. Au Cirque du Soleil, il a signé la musique des spectacles Quidam, «O» et La Nouba. Il a également composé la trame sonore du film IMAX Cirque du Soleil Passages (une co-production Sony Pictures Classics et Cirque du Soleil) et du long métrage Alegria, réalisé par Franco Dragone, pour lequel il a reçu un prix Jutra (Québec). Avant de créer, en solo, la musique de ces cinq productions, il était déjà un précieux collaborateur du Cirque du Soleil.

    En 1987, il se joint à l'équipe du spectacle Le Cirque réinventé, dont il sera pendant trois ans le directeur musical. En 1990, il devient co-compositeur et directeur musical pour la tournée européenne de ce spectacle. Par la suite, il collabore avec René Dupéré à l'écriture de la musique des spectacles Mystère et Fascination. Il signe également des pièces et assure la direction musicale de la représentation spéciale du Cirque du Soleil à l'occasion du Sommet du G-7 à Halifax, en 1995.

    En 1996, Benoit Jutras reçoit le titre de meilleur compositeur de cirque au Festival international du cirque de Monte-Carlo. Cette récompense salue son travail de composition et de direction musicale pour un spectacle conjoint du Cirque du Soleil et du Cirque Knie présenté en Suisse.

    En 2000, il compose la musique de la production italienne Francesco il musical, basée sur la vie et l'époque de Saint François d'Assise. Cette œuvre est présentée à Assise pour marquer l'arrivée du deuxième millénaire.

    Au cinéma, Benoit signe, entre autres, la musique originale du film La face cachée de la lune (2003) de Robert Lepage et de Borderline (2007), un film de Lyne Charlebois. On lui doit également la musique du téléfilm The Wind in the Willows (2206) réalisé par Rachel Talalay et coproduit par BBC/CBC.

    En 2005, Benoit Jutras compose la musique de la production Le Rêve, spectacle présenté au théâtre de l'hôtel Wynn de Las Vegas. En 2008, il écrit trois pièces qui ont fait partie des célébrations entourant le passage du Pape Benoit XVI au Yankee Stadium de New York. La même année, on lui confie la musique des Glow in the Park Parades créées par Six Flags et présentées aux Etats-Unis, en Nouvelle-Angleterre et au Mexique.

    Benoit Jutras détient une maîtrise en composition du Conservatoire de musique de Montréal, et il est récipiendaire de deux prix importants décernés par cette institution.

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  • Debra Brown

    Choréraphe

    Debra Brown est reconnue mondialement pour ses chorégraphies uniques qui allient les acrobaties à la danse. Elle s’est jointe au Cirque du Soleil en 1987 à titre de chorégraphe pour  Le Cirque réinventé. Elle signera par la suite  les chorégraphies des spectacles Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Alegría, Mystère, Quidam, «O», La NoubaCorteo, un numéro de Zumanity, ainsi que les spectacles ZED, Zarkana, Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour et Amaluna. Elle a aussi travaillé avec des artistes et des groupes issus d’une large gamme de disciplines en participant notamment au Festival Mondial du Cirque de Demain de 1990 (Paris), à l’opéra de John Corigliano, The Ghosts of Versailles, présenté au Metropolitan Opera de New York, et Ring Cycle de Wagner, produit par le Lyric Opera de Chicago. En 1994, Debra a créé et produit Apogée, un ballet de 50 minutes explorant la surface du trampoline comme piste de danse., qui a été présenté pour la première fois à Toronto, puis à Los Angeles et à San Francisco dans le cadre de « Passport ’96 »,  une soirée-bénéfice pour le SIDA organisé par Elizabeth Taylor et Magic Johnson. En 1995, elle a collaboré avec Luciano Pavarotti à la production du Metropolitan Opera, La Fille du Régiment, à New York. Debra a également chorégraphié la prestation énergique donnée aux American Music Awards en 2001 du groupe Aerosmith et de leur vidéoclip de Jadedainsi que la tournée internationale Drowned de Madonna. Elle a travaillé avec plusieurs célébrités de la scène musicale dont Shakira, Wyclef Jean, Céline Dion et Madonna. Au cinéma, elle chorégraphie certaines séquences des films Catwoman, Van Helsing et Barney’s Great Adventure. . Debra a été récompensée du prix « Innovative Choreography » en raison de sa contribution exceptionnelle en matière de chorégraphie et de danse à la 14e remise des prix Bob Fosse de Los Angeles, en 1997. En 2002, elle a reçu un prix Emmy pour sa chorégraphie d’un numéro créé par le Cirque du Soleil à l’occasion des Oscars.

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  • Jonathan Deans

    Concepteur sonore

    Jonathan Deans, l'un des concepteurs de son les plus sollicités dans le monde du théâtre musical. Foulant déjà les planches avec la Royal Shakespeare Company à l’adolescence,  Jonathan Deans éprouve une fascination pour l'électronique et le son. C'est à l'âge de 15 ans qu'il mettra son intérêt pour le son au service du théâtre. Quelques années plus tard, après un périple comme ingénieur du son dans le milieu de la musique, notamment chez Morgan Studios où il frayera avec des artistes de renom tels que Cat Stevens, Paul Simon et Rick Wakeman, il renoue avec le théâtre par l’entremise du Royal Opera House (Covent Garden) et se voit confier le mixage sonore de la comédie musicale A Chorus Line. Un succès n'attendant pas l'autre, il devient opérateur sonore pour des douzaines de productions du West End de Londres. Son succès l’amène à concevoir l’environnement sonore de la comédie musicale Marilyn; s'ensuivront, entre autres, Time, Les Misérables, Mutiny et Jean Seberg. Plus de 10 années plus tard, il déménage en Amérique où il conçoit des systèmes et des environnements sonores pour le compte de parcs thématiques, d’amphithéâtres, d’arénas et de productions sur Broadway dont Ragtime, Fosse, King David, Damn Yankees, Taboo, Brooklyn, Lestat, Pirate Queen et Young Frankenstein, La Cage Aux Folles, Spiderman et Priscilla Queen of the Desert. Avec Michael Jackson ONE, Jonathan Deans conçoit le système sonore du 14e spectacle du Cirque du Soleil depuis Saltimbanco en 1992.

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