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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

OVO

OVO nous plonge dans un univers insoupçonné qui s'agite à nos pieds, un écosystème grouillant de vie et peuplé d'habitants clandestins - des insectes qui travaillent, mangent, rampent, volettent, festoient, luttent et se courtisent dans une perpétuelle explosion d'énergie et de mouvement.

Lorsqu'un œuf apparaît au beau milieu de leur monde, les insectes restent ébahis devant cet objet étrange qui se présente comme une énigme inexplicable - symbole intemporel du cycle de leur vie.

OVO, c’est aussi la rencontre amoureuse d’une formidable coccinelle et d’un étrange insecte, nouveau venu au sein de cette frétillante communauté.

L'univers de OVO est tout en contrastes. Sauvage et délicat, ce monde au ras du sol est à la fois tendre et torride, tapageur et silencieux, chaotique et paisible. Lorsque le soleil se lève sur un jour nouveau, le cycle de la vie des insectes reprend son cours, perpétuel et fabuleux.

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En tournée : Japon

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OVO - Scénographie et projections

Créer un espace scénique organique — interpréter la nature

Inspiré par le concept de la transformation, le scénographe Gringo Cardia a cherché à interpréter la nature plutôt qu’à la copier. « Je voulais donner l’impression aux spectateurs installés dans le chapiteau qu’ils voyaient le monde du point de vue des insectes, dit-il. Pour y parvenir, j’ai joué avec l’idée d’échelle de perception. » Le scénographe s’est aussi inspiré des structures — comme les fourmilières et les termitières — qu’érigent certaines espèces d’insectes afin d’y vivre et de procréer.

L’environnement scénique de OVO représente un habitat stylisé des insectes, tantôt fourmilière, tantôt forêt, tantôt caverne. Le scénographe a voulu créer un environnement organique polyvalent, propice aux multiples changements de lieux.

Les dispositifs scéniques — Objets géants dans un monde minuscule

Au début du spectacle apparaît un œuf gigantesque de 6 m de large. Venu du monde extérieur, ce mystérieux objet se présente comme une énigme inexplicable aux yeux des insectes — clin d’œil au monolithe du film 2001 de Kubrick. Ce symbole intemporel de la fertilité et de la régénération réapparaîtra sous d’autres formes durant le spectacle, fruit de la ponte des créatures de l’herbe.

Le dispositif scénique le plus imposant est le Mur — sorte de paroi rocheuse — surplombant la scène en arrière-plan. En plus d’y cacher des œufs dans chaque recoin, les artistes y grimpent et s’y réfugient, s’en servant comme d’un plancher de scène à la verticale, d’une plate-forme ou d’une aire de lancement.

Au début du spectacle, le Mur est partiellement dissimulé derrière trois énormes membranes rigides, texturées et patinées, qui aident à créer un effet de profondeur. Des ouvertures et des trous pratiqués dans les filets, qui seront retirés un à un au cours du spectacle, révèlent peu à peu la vie secrète des insectes et leur écosystème. En dépit de son imposante taille, le Mur est composé de deux sections amovibles seulement.

« Lignes » directrices — Quand l’art imite la vie

Comme dans la nature, le monde de OVO ne comporte virtuellement aucune ligne droite. Fidèles au caractère organique des décors, le Mur et la scène sont formés de lignes courbes. L’exception à la règle : la toile d’araignée. Composé de rayons rectilignes, cet objet constitue un paradoxe dans lequel l’art imite la vie... avec l’aide de la géométrie. La toile d’araignée de OVO est faite de sangles synthétiques très résistantes.

Des accessoires évoquant la nature

Une fleur motorisée de 6 m apparaît sur la scène. Bien plus qu’un simple accessoire, la fleur est un personnage à part entière. À la fois sculpture, marionnette et automate, la fleur est perçue par les insectes comme l’un des éléments dominants de leur milieu naturel qui suscite curiosité et, parfois, crainte (la fleur est carnivore!).

Trois longues perches évoquant des tiges de pissenlits surplombent le monde des insectes. Les épines dont elles sont recouvertes permettent aux artistes d’y grimper, comme sur une échelle. Une chute d’eau est recréée sur scène, l’effet de l’eau étant produit avec de la glace sèche évoquant aussi la rosée à l’aube. Des graines ressemblant à d’énormes pépins vont et viennent sur le plancher de scène. Elles sont mues par des artistes, blottis à l’intérieur.

Faits saillants

  • Le Mur mesure 19 m de largeur par 8 m de hauteur. Il est supporté uniquement sur les côtés afin de permettre au plancher accueillant les trampolines — un énorme tiroir — d’entrer et de sortir. Le Mur est composé de seulement deux sections amovibles.
  • La plus grande des deux membranes derrière lesquelles foisonne le monde de OVO mesure 24 m de largeur par 17 m de hauteur.
  • Trois longues perches de 40 kg évoquant des tiges de pissenlits se dressent sur la scène. Les épines dont elles sont recouvertes permettent aux artistes d’y grimper, comme sur une échelle.
  • Une chute d’eau est recréée sur scène, l’effet de l’eau étant produit avec de la glace sèche évoquant aussi la rosée matinale.
  • L’œuf, qui est en fait une structure gonflable, mesure 8,5 m de largeur par 7 m de hauteur.