Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.
TOTEM retrace le périple fascinant de l’espèce humaine, de son état primitif d’amphibien jusqu’à son désir ultime de voler. Ses personnages évoluent sur une piste en forme de tortue géante, symbole d’origine de plusieurs civilisations anciennes.
De nombreux mythes fondateurs servent d’inspiration au spectacle et illustrent, dans un langage visuel et acrobatique, la marche évolutive des espèces.
Quelque part entre science et légende, TOTEM pose un regard sur les liens qui unissent l’Homme aux autres espèces, ses rêves et son potentiel infini.
En tournée : États-Unis, Canada
La carapace de la tortue représente une île qui se dévoile au centre du chapiteau. Sous cette carapace, se cache un monde en effervescence composé d’amphibiens et autres poissons, un monde aquatique à l’origine de plusieurs espèces. Quand la carapace disparaît pour ne laisser que le squelette de la tortue, ce petit monde prend vie dans un numéro de barres très ludique, où des artistes « grenouilles » passent d’une barre parallèle à l’autre et se livrent à des chassés-croisés saisissants en utilisant le power track comme surface de rebond.
Un danseur amérindien présente une forme de danse narrative, incorporant des cerceaux qui sont utilisés pour créer des formes à la fois statiques et dynamiques. Les formes créées évoquent divers animaux. Pendant cette danse, les images se forment dans un rituel qui symbolise le cercle sans fin de la vie.
Au son d’une musique bollywoodienne, deux garçons rivalisent d’adresse aux anneaux jusqu’à ce qu’une jeune femme leur fasse la démonstration de son savoir-faire. Les trois acrobates se croisent et s’entrecroisent dans les airs, formant de grands arcs qui se prolongent jusqu’au-dessus du public.
Dans un tableau évoquant le temps des semences et l’effervescence de la nature, cinq monocyclistes exécutent un numéro de manipulation invraisemblable exigeant un synchronisme de tous les instants. En équilibre sur leur monocycle et avec une agilité surprenante, elles se lancent des bols avec les pieds – parfois même par en arrière – et les attrapent toujours sur la tête sans jamais utiliser leurs mains.
Deux Crystal Ladies sortent des entrailles de la terre en fusion, pour évoquer la création du monde, et la beauté du monde minéral. Portant des costumes éblouissants qui les apparentent à l’Homme de cristal, deux artistes font tournoyer des carrés de tissu sur leurs pieds et leurs mains. Elles maintiennent les morceaux de tissu en constante rotation dans un numéro qui requiert beaucoup d’adresse et une grande coordination.
Le personnage de l’Éclaireur tel un toréador, exécute un numéro viril de bâtons du diable. Entouré de musiciens, il manie les bâtons dans une performance étincelante sur un air de flamenco.
Dans un jeu de séduction très naïf, un jeune homme et une jeune femme se courtisent et s’apprivoisent sur un trapèze fixe comme deux inséparables. Travaillant dans la verticalité et se défiant comme chien et chat d’abord pour ensuite jouer à se séduire, les deux trapézistes se repoussent, se défilent et s’enlacent dans une suite de portés rafraîchissants et inusités.
Dans son « laboratoire » constitué d’un orchestre de verres, d’éprouvettes et de béchers d’où émane une musique cristalline, le Scientifique – un clin d’oeil à Charles Darwin – propose un numéro de manipulation poétique et mathématique dans une ode à la vision scientifique du monde. Le maelström de sphères lumineuses avec lesquelles il jongle dans son énorme cône transparent évoque des molécules en mouvement ou des corps célestes en orbite.
Dans cette deuxième partie, entouré de membres de différentes tribus, le danseur amérindien revient pour créer différentes figures avec ses cerceaux, l’ultime image étant celle d’un globe qu’il porte haut au-dessus de sa tête.
Dans une scène évoquant une cérémonie nuptiale, un couple de patineurs exécute des figures acrobatiques et des vrilles saisissantes à une vitesse surprenante sur un plateau de 1,8 mètre de diamètre en forme de tambour.
Vêtus de costumes colorés, inspirés, entre autres, des peuples disparus d’Amérique Latine, dix artistes exécutent des mouvements de voltige, passant d’une barre à l’autre avec une agilité désarmante, s’élançant dans le ciel en apesanteur. Les voltigeurs sont propulsés dans les airs, tels des cosmonautes, dans une évocation saisissante du désir de l’Homme de s’arracher à la gravité terrestre.