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Salle de presse

 

Matériel de presse

Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

TOTEM

TOTEM retrace le périple fascinant de l’espèce humaine, de son état primitif d’amphibien jusqu’à son désir ultime de voler. Ses personnages évoluent sur une piste en forme de tortue géante, symbole d’origine de plusieurs civilisations anciennes.

De nombreux mythes fondateurs servent d’inspiration au spectacle et illustrent, dans un langage visuel et acrobatique, la marche évolutive des espèces.

Quelque part entre science et légende, TOTEM pose un regard sur les liens qui unissent l’Homme aux autres espèces, ses rêves et son potentiel infini.

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En tournée : États-Unis, Canada, Nouvelle Zélande

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TOTEM - Costumes

Dès le début du processus de création, la conceptrice de costumes Kym Barrett a orienté ses concepts sur une approche documentaire ancrée dans la réalité. Pour réaliser ses créations audacieuses et ingénieuses, elle a dirigé sa recherche tantôt sur le monde des animaux, des plantes et des oiseaux, tantôt sur les motifs traditionnels de diverses tribus et cultures.

En explorant le thème de l’évolution dont s’inspire le spectacle TOTEM, Kym Barrett a voulu mettre en évidence l’importance du corps humain. Dans une scène peuplée de papillons et de grenouilles, par exemple, elle met pleinement en valeur le corps des artistes dans la mosaïque visuelle globale du tableau.

Indissociable de l’idée de la nature, le cycle des saisons est le troisième thème du spectacle qui s’est glissé jusque dans les concepts de costumes. Les couleurs néon, les tissus vifs et luisants et les détails ludiques des costumes du numéro d’anneaux reflètent bien l’influence bollywoodienne ayant inspiré cette scène qui se déroule pendant l’été au bord d’une plage. Afin de suggérer le temps des semences et le foisonnement de l’automne, on a appliqué sur les costumes des objets évoquant des fruits, des fleurs, des bourgeons et des feuilles. L’hiver, quant à lui, est symbolisé par le blanc et l’argent qui prédominent sur les costumes que portent les artistes du numéro de patins à roulettes.

Pour recréer la gamme infinie de textures, de couleurs et de motifs que l’on retrouve dans la nature, Kym Barrett a mis l’accent sur le traitement des matières plutôt que sur les tissus eux-mêmes. Elle a eu recours à des techniques d’impression avancées, des pigments fluorescents, des fragments de miroir et des cristaux en tous genres pour « peindre » sur des matières qui vont de l’élasthanne (ou Lycra) au cuir. Les textures et les couleurs réagissent et s’adaptent aux changements multiples des jeux d’éclairage.

Gros plan sur certains costumes

  • L’Homme de cristal, un personnage récurrent dans le spectacle, représente la force vitale. Son costume littéralement éblouissant a été entièrement recouvert de petits fragments de miroir et de cristaux pour donner l’impression d’une boule d’énergie. Ce costume – une scintillante mosaïque en mouvement – compte quelque 4 500 éléments réfléchissants, incorporés à un justaucorps de velours extensible.
  • Le costume du danseur de cerceaux s’inspire des vêtements cérémoniaux de plusieurs tribus amérindiennes, sans pour autant évoquer de manière précise une culture en particulier. Garni de nombreuses plumes, son costume compte une croix hopi et une coiffe.
  • Dans le premier tableau du spectacle, le marécage est peuplé de poissons et de grenouilles. Les couleurs et les motifs de leurs costumes sont inspirés de vrais poissons et de vraies grenouilles, y compris l’espèce de grenouille la plus venimeuse de la jungle amazonienne. Pour créer ces costumes, des images réelles ont été pixélisées, puis sérigraphiées sur la matière. Même la texture des tissus reproduit très fidèlement la peau de ces créatures réelles. Ce groupe de personnages ressemble à une communauté d’humains amphibiens.
  • Chaque monocycliste possède un look qui lui est propre mais, dans leur ensemble, les costumes présentent une uniformité graphique et visuelle. Tous les costumes de ce numéro sont de couleur terre et chacun est orné de petites pièces cousues – verrous, vis, plumes, faux insectes et autres objets divers. La ligne des costumes et les tutus stylisés évoquent de fines silhouettes de ballerines.
  • Les costumes des deux antipodistes sont créés à partir de justaucorps garnis de quelque 3 500 cristaux. On a incrusté mille autres cristaux à leur coiffe.
  • Les cosmonautes portent deux costumes en un : lorsqu’ils entrent en scène sous la lumière noire, leur justaucorps s’illumine dans l’obscurité, mais lorsqu’on passe aux éclairages de scène, les costumes se transforment complètement. On a imprimé sur chacun des motifs différents, inspirés des dessins mayas dans de multiples variations.