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Matériel de presse

Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

TOTEM

TOTEM retrace le périple fascinant de l’espèce humaine, de son état primitif d’amphibien jusqu’à son désir ultime de voler. Ses personnages évoluent sur une piste en forme de tortue géante, symbole d’origine de plusieurs civilisations anciennes.

De nombreux mythes fondateurs servent d’inspiration au spectacle et illustrent, dans un langage visuel et acrobatique, la marche évolutive des espèces.

Quelque part entre science et légende, TOTEM pose un regard sur les liens qui unissent l’Homme aux autres espèces, ses rêves et son potentiel infini.

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En tournée : Australie

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TOTEM - Concepteurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • Gilles Ste-Croix

    Guide artistique

    Lorsque Gilles Ste-Croix a annoncé à ses parents qu’il voulait se lancer dans le show-business, ils se sont exclamé : « N’importe quoi, mais pas ça! » Gilles Ste-Croix a grandi sur une ferme en Abitibi, mais il était résolu à ne pas y rester. Devenu un hippie et un saltimbanque, il a entrepris un voyage de quatre années sur la côte Ouest canadienne, où il est happé par la contre-culture. Il y vivait dans un réseau de communes, côtoyant d’autres jeunes qui voulaient transformer la société.

    Gilles Ste-Croix a pourtant fait des efforts pour se conformer, s’enrôlant même dans un bureau d’architectes. Mais il savait que le monde des affaires tel qu’il était à l’époque ne lui convenait pas. Gilles Ste-Croix souligne que, durant son adolescence, il avait un ardent désir de réussir, mais aussi de divertir les gens. Son entrée dans le monde du show business s’est effectuée d’une manière tout à fait inusitée.

    À la fin des années 1970, Gilles Ste-Croix vivait dans une commune à Victoriaville, au Québec, et cueillait des pommes dans un verger pour gagner de l’argent. Un jour, il a songé que ce serait beaucoup plus facile s’il fixait l’échelle à ses jambes : il a donc fabriqué sa première paire d’échasses. Un ami voyant l’échassier cueillant le fruit lui a alors parlé d’une troupe d’artistes au Vermont – le Bread and Puppet Theatre – qui présentaient des spectacles sur échasses. Intrigué, Gilles Ste-Croix est allé voir leur spectacle et s’est rendu compte que ses aptitudes de cueilleur de pommes pourraient fort bien être exportées dans le monde du divertissement!

    En 1980, Gilles Ste-Croix, en compagnie d'une bande d'artistes de rue, fonde les Échassiers de Baie-Saint-Paul, à qui l'on doit l'organisation de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul. Ce rassemblement coloré d'amuseurs publics allait donner naissance au Cirque du Soleil, en 1984, sous la direction de Guy Laliberté.

    En 1984 et en 1985, Gilles Ste-Croix conçoit et interprète de nombreux numéros d'échasses pour le Cirque du Soleil. En 1988, il en devient le directeur artistique tout en coordonnant la recherche de talents aux quatre coins du monde. De 1990 à 2000, il a été le directeur de la création de toutes les productions du Cirque du Soleil, soit Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Alegría, Mystère, Quidam, La Nouba, «O» et Dralion. En 1992, il a signé la mise en scène de Fascination, le premier spectacle du Cirque du Soleil présenté en aréna au Japon. Il met également en scène, en 1997, Pomp Duck and Circumstance, un cabaret-théâtre présenté en Allemagne.

    Porté par son amour des chevaux, Gilles Ste-Croix décide, en 2000, de quitter le Cirque du Soleil afin de concrétiser un de ses grands rêves : créer un spectacle équestre. Il fonde sa propre entreprise. Entre mai 2001 et janvier 2003, son spectacle Cheval Théâtre, réunissant 30 chevaux et autant d'acrobates, a été présenté sous chapiteau dans dix villes en Amérique du Nord.

    En décembre 2002, Gilles Ste-Croix revient au Cirque du Soleil pour assumer le rôle de vice-président de la création – développement de tous les nouveaux spectacles et projets au Cirque du Soleil . En juillet 2006, il devient vice-président principal – contenu créatif.

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  • Robert Lepage

    Auteur et metteur en scène

    Artiste multidisciplinaire, Robert Lepage exerce avec une égale maîtrise les métiers d’auteur dramatique, de metteur en scène, d’acteur et de réalisateur. Salué par la critique internationale, il crée des œuvres modernes et insolites qui transcendent les frontières entre les disciplines.

    En 1975, Robert Lepage entre au Conservatoire d'art dramatique de Québec et, après un stage d'études en France, il participe à plusieurs créations dans lesquelles il cumule les rôles de comédien, d’auteur et de metteur en scène. En 1985, il crée La Trilogie des dragons, spectacle qui lui vaudra une reconnaissance internationale. Viennent ensuite Vinci (1986), Le Polygraphe (1987), Les Plaques tectoniques (1988), Les Aiguilles et l’opium (1991) et A Midsummer Night’s Dream (1992), pièce qui lui permet de devenir le premier Nord-Américain à diriger une pièce de Shakespeare au « Royal National Theatre » de Londres.

    De 1989 à 1993, il assume la direction artistique du Théâtre français du Centre national des Arts du Canada et fonde, l’année suivante, sa propre compagnie de production multidisciplinaire, Ex Machina, où il produit Les sept branches de la rivière Ota, Le Songe d'une nuit d'été (1995) ainsi que le spectacle solo Elseneur (1995).

    C’est aussi en 1994 que Robert Lepage touche pour la première fois au septième art en signant le scénario et la réalisation du long métrage Le Confessionnal, présenté l’année suivante à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes. Par la suite, il réalise Le Polygraphe (1996), (1997), Possible Worlds (2000) et, en 2003, l’adaptation de sa pièce La Face cachée de la Lune.

    C’est sous son élan que le centre de production pluridisciplinaire La Caserne voit le jour en juin 1997, à Québec. Il crée et produit La Géométrie des miracles (1998), Zulu Time (1999), La Face cachée de la Lune (2000), une nouvelle version de La Trilogie des dragons (2003), The Busker’s Opera (2004), Le Projet Andersen (2005), Lipsynch (2007), Le Dragon bleu (2008) et Éonnagata (2009).

    Robert Lepage fait une entrée remarquée dans le monde de l’opéra avec la mise en scène du programme double Le Château de Barbe-Bleue et Erwartung (1993). Il poursuit sa collaboration avec le monde lyrique en signant les mises en scène de La Damnation de Faust au Festival Saito Kinen de Matsumoto au Japon (1999), 1984 à Londres (2005), The Rake’s Progress à Bruxelles (2007) et Le Rossignol et autres fables à Toronto (2009).

    Robert Lepage a aussi signé la conception et la mise en scène des tournées du chanteur britannique Peter Gabriel, The Secret World Tour (1993) et Growing Up Tour (2002). Dans le cadre des festivités entourant le 400e anniversaire de la ville de Québec en 2008, il crée la plus grande projection architecturale jamais réalisée, Le Moulin à imagesMC. Robert Lepage et Ex Machina exploitent à nouveau en 2009 les silos à grain, lignes de force de l’imposante structure architecturale qu’est la Bunge, avec Aurora Borealis, un éclairage permanent qui s’inspire des véritables couleurs des aurores boréales.

    Lauréat de très nombreux prix prestigieux, il reçoit, en 2009, le Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène pour sa contribution exceptionnelle à la scène culturelle canadienne tout au long de sa carrière.

    Avec TOTEM, Robert Lepage signe la conception et la mise en scène de son deuxième spectacle du Cirque du Soleil, après KÀ (2004). « Inspiré des récits fondateurs des premiers peuples, TOTEM explore la naissance et l’évolution du monde, la curiosité inlassable de l’humain et son désir constant de se surpasser, explique-t-il. Le mot totem suggère que l’humain porte dans son corps tout le potentiel des espèces vivantes, jusqu’au désir de voler comme l’oiseau-tonnerre (thunderbird) au sommet du totem ».

    Robert Lepage est né à Québec en 1957.

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  • Neilson Vignola

    Directeur de création

    Neilson Vignola a mené une carrière impressionnante en tant que régisseur, directeur de production et assistant à la mise en scène au théâtre, à l’opéra et au cirque. Il complète ses études en production à l’École nationale de théâtre en 1980 et occupe, par la suite, plusieurs fonctions au sein d’importantes compagnies de théâtre à Montréal, dont le Théâtre du Nouveau Monde, la Compagnie Jean Duceppe et plusieurs autres compagnies québécoises. .

    C’est avec Les contes d’Hoffman, en 1981, que Neilson Vignola fait ses premiers pas dans le monde de l’opéra en tant que régisseur. Lauréat d’une bourse du Conseil des arts du Canada et du Ministère des arts et de la culture du Québec, il part en Europe en 1985 où, pendant un an, il côtoiera des metteurs en scène du milieu de l’opéra. En 1986, il seconde le metteur en scène Richard Dembo sur Les contes d’Hoffman ainsi que Robert Altman sur The Rake’s Progress. Il récidive en 1989 avec Aida, présenté au Tokyo Dome, au Japon, et au Skydome de Toronto. L’Opéra de Montréal lui confie le rôle de directeur de production, poste qu’il occupera de 1990 à 1993. Il participe ensuite à la création de Turandot, présenté au Stade olympique de Montréal et, en 1997, il signe la mise en scène de La Cenerentola à l’Université McGill de Montréal. Fidèle collaborateur de Robert Lepage, il seconde le metteur en scène sur trois opéras, soit La damnation de Faust (à l’affiche au Japon en1999, à Paris en 2001 et à New York en 2008), 1984 (présenté à Londres en 2005) et The Rake’s progress (à Bruxelles et Lyon en 2007).

    Au fil de sa fructueuse carrière, Neilson Vignola a imprimé sa marque sur de nombreux festivals, spectacles de danse, concerts et comédies musicales. La compagnie de danse La La La Human Steps, le Théâtre populaire de Québec, le Festival international de nouvelle danse, le Festival de théâtre des Amériques et la chanteuse Diane Dufresne feront appel à ses talents de régisseur, de directeur technique ou d’assistant à la mise en scène durant la décennie 1987-1997.

    En 1998, Neilson Vignola se joint au Cirque du Soleil. D’abord directeur technique sur Saltimbanco, il est ensuite nommé directeur de tournée intérimaire de ce spectacle. Après avoir été directeur du projet des nouvelles infrastructures de tournée en 2002, il se joint à l’équipe de KÀ la même année en tant qu’assistant du metteur en scène Robert Lepage et régisseur de production. Il cumule ces mêmes fonctions pour la production DELIRIUM, mise en scène par Victor Pilon et Michel Lemieux en 2005, avant de se voir confier la direction de création de ZAIA et, maintenant, de TOTEM.

    « La plus grande satisfaction que l’on puisse avoir est de conquérir le public, avoue Neilson Vignola. Pour y arriver, nous devons fournir un travail d’équipe de tous les instants. Je suis un mordu de la collaboration et déteste travailler en vase clos. Le brassage d’idées me nourrit. Nous avons voulu créer un spectacle de chapiteau où l’humain – l’humanité – est au cœur de nos préoccupations. »

    Neilson Vignola est né à Forestville, au Québec, en 1956.

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  • Carl Fillion

    Scénographe et concepteur des accessoires

    Carl Fillion est diplômé en scénographie du Conservatoire d’art dramatique de Québec où il a enseigné le dessin technique de 1992 à 2002. Sa formation comprend aussi des études en dessin d’architecture et de structure.

    Carl Fillion a travaillé avec des compagnies et des metteurs en scène réputés aux quatre coins du monde. Il a réalisé des concepts scéniques au théâtre, dans le monde du multimédia et à l’opéra, dont la pièce La Célestine de Fernando de Rojas, présentée au Royal Dramaten Theatre de Stockholm en 1998, l’opéra La Damnation de Faust de Berlioz pour le Saito Kinan Festival (Japon) en 1999, The Burial at Thebes, pour le Abbey Theatre de Dublin en 2004 et l’opéra Simon Boccanegra au Gran Teatre del Liceu de Barcelone en 2008.

    Avec TOTEM, Carl Fillion signe sa première scénographie pour un spectacle du Cirque du Soleil. Avec cette production, il a voulu créer des formes organiques, toutes en courbes et en formes irrégulières, afin de refléter le monde naturel et de répondre aux besoins artistiques complexes des performances.

    Carl Filion est un fidèle collaborateur du metteur en scène Robert Lepage depuis 1994, année où il a conçu les dispositifs scéniques de la pièce innovatrice Les Sept branches de la rivière Ota. Il a ensuite signé la scénographie d’une douzaine de créations de Robert Lepage pour le théâtre et l’opéra.

    « TOTEM porte sur le thème de l’évolution. Dans cette optique, les dispositifs scéniques ont aussi fait partie d’un processus évolutif, explique Carl Fillion. Je n’applique d’ailleurs pas de formule unique à ma démarche artistique : cela dépend du type de création – théâtre, opéra et maintenant cirque – et du metteur en scène aussi bien sûr. Mais dans tous les cas, j’aime jouer avec l’espace, le transformer sans cesse et le mettre en mouvement. »

    Carl Fillion est né à Baie-Comeau en 1966.

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  • Kym Barrett

    Conceptrice des costumes

    Depuis quelques années, l’impact des créations de Kym Barrett dépasse largement le seul domaine du cinéma. Elle retient l’attention pour la première fois avec ses costumes pour Leonardo DiCaprio et Claire Danes dans le film Romeo + Juliet (1996) de Baz Luhrmann. Par la suite, ses créations pour les longs-métrages The Matrix, The Matrix Reloaded et The Matrix Revolutions a été source d’inspiration pour des stylistes, des concepteurs de costumes et des consommateurs aux quatre coins du monde.

    Kym Barrett a beaucoup voyagé durant sa jeunesse, vivant pour un temps à l’île Christmas sur l’océan Indien avant de fréquenter un pensionnat dans son Australie natale. À la National Institute of Dramatic Arts de Sydney, elle fait la connaissance de Baz Luhrmann, une rencontre qui la mène aux États-Unis et au Mexique. C’est en Californie qu’elle côtoie les frères Wachowski, qui l’invitent à dessiner les costumes du film The Matrix en 1999. Le nom de Kym Barrett apparaît également au générique des longs-métrages Three Kings (1999), mettant en vedette George Clooney, From Hell (2001), des frères Hughes avec Johnny Depp, et Speed Racer (2008), aussi des Wachowski.

    Ses créations pour le grand écran lui valent une nomination dans la catégorie « Meilleurs costumes » aux prix de la Costume Designers Guild of America (CDGA), en 2001. L’année suivante, elle remporte le prix de la « Meilleure conception de costumes » de la CDGA et obtient une nomination dans la même catégorie aux prix Golden Globe pour From Hell. En 2007, ses costumes pour le film Eragon lui valent une nomination pour un prix d’excellence.

    Avec ses costumes pour TOTEM, Kym Barrett a exploité les thèmes de la création, de l’évolution de l’homme et de l’avènement des civilisations sur terre. Elle a aussi exploité le cycle des saisons. « Le monde de TOTEM est empreint de réalisme même s’il est une pure invention, affirme Kym Barrett. J’ai voulu donner aux costumes un certain look documentaire. »

    Kym Barrett est née à Brisbane, en Australie.

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  • Bob & Bill

    Compositeurs et directeurs musicaux

    Les compositeurs et arrangeurs Guy Dubuc et Marc Lessard (Bob & Bill) sont reconnus pour leur aptitude à brouiller les repères entre les genres et les styles. En 2003, ils composent la musique de Splinter Cell (Pandora Tomorrow), un jeu vidéo de Ubisoft couronné de succès. Ils ont aussi réalisé plusieurs albums dont ceux de Monica Freire (Bahiatronica), Pink Floyd Redux (un album de chansons remixées du groupe culte britannique) ainsi que l’album du spectacle KOOZA du Cirque du Soleil. Bob & Bill signent la direction musicale et les arrangements du spectacle Soleil de Minuit (2004), une production du Cirque du Soleil dans le cadre du 25e anniversaire du Festival international de jazz de Montréal et du 20e anniversaire du Cirque du Soleil. En lice à trois reprises aux prix de l’Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ), les deux acolytes ont également créé la musique de plusieurs films et téléséries et collaboré avec Robert Lepage en composant la musique de son spectacle Pageant de Canotgraphie. En 2008, le duo a lancé son premier album, Crime Report, une œuvre mêlant sonorités électroniques et organiques. Bob & Bill ont travaillé à plusieurs reprises avec le Cirque du Soleil en signant les arrangements de plusieurs événements spéciaux et, depuis 2009, ils collaborent à titre de compositeurs. Ils ont composé la musique du spectacle TOTEM(2010), mis en scène par Robert Lepage, et d’Amaluna (2012) ,mis en scène par Diane Paulus. Ils ont aussi composé la musique des troisième et cinquième chapitres des Chemins Invisibles (2011 et 2013), spectacles en plein air gratuits présentés l’été dans la ville de Québec. KURIOS – Cabinet des curiosités constitue leur cinquième collaboration à titre de compositeurs pour le Cirque du Soleil.

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  • Jeff Hall

    Chorégraphe

    Reconnu pour son aptitude à amalgamer ses grandes qualités athlétiques et son éclectisme artistique incontestable, Jeff Hall apporte à la scène un mélange distinct d’humour, de dialogue et de performance physique. Après avoir été sacré champion canadien de frisbee de style libre en 1989 et en 1990, il suit un cours de danse pour parfaire ses aptitudes techniques en frisbee, ce qui le mènera vers les arts de la scène. Il obtient par la suite un baccalauréat en danse contemporaine à l’université Concordia et suit une formation en musique classique à l’université McGill, à Montréal.

    Jeff a amorcé sa carrière professionnelle en collaborant avec plusieurs chorégraphes indépendants. Il a créé l’œuvre avant-gardiste Duodénum avec Pierre-Paul Savoie avant de participer comme danseur dans les créations Joe et Piazza de la Fondation Jean-Pierre Perreault. De 1990 à 1995, il a fait de nombreuses tournées avec la compagnie de danse montréalaise Carbone 14, participant à la fois au spectacle et au film intitulés Café des aveugles, à la création Le Dortoir ainsi qu’a l’adaptation cinématographique de ce spectacle signée François Girard et lauréate de nombreux prix.

    À titre de codirecteur artistique de la compagnie montréalaise PPS Danse, Jeff Hall a cosigné la création de Bagne et de la production multimédia intitulée Pôles en collaboration avec les artistes visuels Michel Lemieux et Victor Pilon. Présentée dans de grandes salles au Canada et ailleurs dans le monde, Pôles a valu à Jeff Hall et Pierre-Paul Savoie le prestigieux prix Jacqueline-Lemieux 1996 pour leur travail de chorégraphes.

    En 2001, Jeff Hall renoue avec la compagnie Carbone 14 en tant qu’artiste, prenant part au spectacle Silences et cris du metteur en scène Gilles Maheu, dont il sera l’assistant en 2002, lors de la création de Bibliothèque. Cette même année, il sera l’assistant du metteur en scène Robert Lepage dans la reprise de la Trilogie des dragons. Il jouera le même rôle auprès de Marie Brassard en collaborant à la création de La Noirceur. Ces deux œuvres ont été présentés dans le cadre du Festival de théâtre des Amériques, en 2003. Depuis lors, il a fait des études en réalisation cinématographique à l’Institut national de l’image et du son (INIS).

    La première collaboration de Jeff Hall avec le Cirque du Soleil remonte à 2005, année où il devient entraîneur artistique pour le spectacle LOVE. Il a également assumé le poste de chorégraphe acrobatique pour le spectacle ZAIA.

    En 2009, Jeff Hall participe, à titre de chorégraphe et de danseur, à la création du film Falling, des réalisateurs Philip Spozer et Marlene Miller. Il signe également la chorégraphie du spectacle Du haut des airs, présenté en 2010 par le Cirque de Demain (France).

    « Chaque numéro de TOTEM s’inscrit dans une démarche évolutive qui est le fil conducteur du spectacle, explique-t-il. L’idée d’illustrer le thème de l’évolution au moyen de styles de danse aussi variés que le hip-hop et la danse Bollywood s’est imposée d’elle-même et de manière organique. Nous avons exploré les danses hindoues, amérindiennes et africaines, mais aussi différents rites animistes et totémiques. »

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  • Étienne Boucher

    Concepteur des éclairages

    Depuis sa sortie de l’École Nationale de Théâtre du Canada en 1999, Étienne Boucher est très sollicité pour ses conceptions d'éclairage tant pour le théâtre et la danse que pour les comédies musicales et l'opéra. Il a participé à près d’une centaine de productions,

    « J’aime bien remplir de lumière tout l’espace entre le projecteur et l’artiste, ce qui me permet de colorer l’air ambiant et, par le fait même, de découper la scénographie et sculpter les artistes », explique celui dont les éclairages ciselés tantôt expressionnistes, tantôt poétiques, sont de véritables tableaux de lumière qui alimentent la trame narrative des œuvres auxquelles il participe. Soucieux du sens même de la couleur et de la lumière, il est considéré dans le milieu davantage comme un illuminateur qu’un éclairagiste.

    Fidèle complice de metteurs en scènes tels que René Richard Cyr, Brigitte Haentjens et Martin Faucher, il collabore depuis 2004 avec la compagnie Ex Machina et le metteur en scène Robert Lepage. L’association avec ce dernier a débuté avec La Celestina (Espagne), et s’est poursuivie avec Lipsynch en tournée internationale, The Rake's Progress (présenté en coproduction à Bruxelles, Lyon, San Francisco, Londres, Madrid et Milan) et Le Rossignol et autres fables (Toronto et festival d’Aix-en-Provence en 2010).

    Au fil des ans, Etienne Boucher a accumulé de nombreuses accolades, récoltant plusieurs nominations à la Soirée des Masques et réalisant un doublé, en 2007, en recevant le Masque de la conception des éclairages pour Du vent entre les dents et La Dame aux camélias.

    « Dans TOTEM, j’ai voulu jouer avec les teintes des projections du marécage pour créer une troisième dimension en prolongeant ces effets jusqu’à la piste », raconte Etienne Boucher. « La lumière que j’ai créée est un reflet emprunté à la nature; si la lumière a des teintes de bleu ou de vert, la glace m’aura inspiré; et si c’est le rouge ou le jaune qui apparaissent, alors l’inspiration aura sans doute été le feu. »

    Étienne Boucher est né à Montréal en 1972.

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  • Pedro Pires

    Concepteur d’images

    Pedro Pires a grandi dans la ville de Québec où il se découvre très tôt l’habileté de reproduire par lui-même des modèles de personnages et de monstres pour ensuite les animer. Par ses expérimentations, il développe ses propres techniques de moulage et d’effets spéciaux.

    En 1990, alors âgé de 21 ans, il fait son entrée à l’Université Laval afin d’y étudier les arts plastiques. Par la suite il se mérite un certificat de « Special Make-Up Effects » du renommé Dick Smith de New York, et complète un diplôme d’infographie au Centre national d’animation et de design de Montréal.

    Il vit sa première expérience cinématographique en 1995 avec The Sound of the Carceri, documentaire du réalisateur François Girard, dans lequel il recrée en trois dimensions les prisons fictives de Piranesi autour du violoncelliste Yo-Yo Ma. Ce travail lui a valu, en 1998, un Emmy Award pour « Effets visuels remarquables » ainsi qu’un Gemini Award pour « Meilleurs effets visuels ». Ceci lui permet de retrouver François Girard à la direction artistique des effets visuels sur le long métrage Le Violon rouge.

    C’est en 2001 qu’il assume la conception visuelle du film Possible Worlds, ce qui marque le début d’une collaboration artistique soutenue avec le dramaturge, metteur en scène et réalisateur Robert Lepage.

    En 2007, il fonde sa société de production cinématographique, Pedro Pires inc. dédiée à la création de contenus originaux utilisant les technologies numériques. C’est en 2008 que sa compagnie produit le court métrage Danse Macabre, collaboration multidisciplinaire avec AnneBruce Falconer et Robert Lepage, où il cumule les rôles de scénariste, directeur photo, réalisateur et monteur. Le film a été présenté dans de nombreux festivals depuis 2009 où il a remporté 31 prix internationaux jusqu’à ce jour, en plus de mériter la reconnaissance de ses pairs.

    TOTEM marque sa première collaboration avec le Cirque du Soleil.

    « Dans TOTEM, un marécage virtuel sert d’écran de projection derrière la piste, explique Pedro Pires. Toutes les images projetées sont tirées de la nature, même lorsqu’elles paraissent abstraites. En symbiose avec les éclairages, les images évoluent au gré du spectacle dans un mélange de tableaux en constante mutation et interagissent avec les mouvements des artistes. »

    Pedro Pires est né à Nantes en France de parents portugais en 1969.

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  • Jacques Boucher

    Concepteur sonore

    Depuis plus de vingt-cinq ans, Jacques Boucher conçoit les environnements sonores pour une multitude de productions du Québec et d’ailleurs. Sonorisateur pour différents artistes québécois dont Richard Séguin, Laurence Jalbert, Diane Dufresne et Bruno Pelletier, l’expertise de Jacques Boucher a été mise au service de comédies musicales telles que Dracula (2006) et de grands événements, dont le méga spectacle 2000 voix chantent le monde, présenté à Québec en 2000, avec plus de 2 300 choristes sur scène. En 2008, Jacques est invité à mettre la main à la presque totalité des événements de la Société du 400e anniversaire de la ville de Québec en tant que concepteur et chef sonorisateur : il participe à la Symphonie des mille de Gustav Mahler avec l’Orchestre symphonique de Québec, au spectacle Le Moulin à images de Robert Lepage, dont il conçoit l’imposant système de diffusion sonore s’étalant sur 1,2 km et  à l’événement-spectacle présenté par le Cirque du Soleil. Jacques Boucher travaille également à titre de concepteur sonore et de chef sonorisateur pour des événements spéciaux du Cirque du Soleil. Après TOTEM et Amaluna, il collaborera pour une troisième fois à un spectacle du Cirque du Soleil avec KURIOS – Cabinet des curiosités.

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  • Pierre Masse

    Concepteur de l’équipement et des gréements acrobatiques

    Pierre Masse a touché à peu près à tous les domaines du spectacle et a travaillé sur des productions d’envergure avec l’Opéra de Montréal, les Grands Ballets canadiens et Céline Dion ainsi que sur une production de la comédie musicale Les Misérables. Il collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1996 et a pris part à la création de Quidam, Varekai, Zumanity, KÀ et CRISS ANGEL Believe. À titre de concepteur des gréements et de l’équipement acrobatique pour le Cirque du Soleil, Michael Jackson ONE marque sa troisième collaboration, après TOTEM et IRIS – A Journey Through the World of Cinema.

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  • Florence Pot

    Conceptrice de la performance acrobatique

    Gymnaste dès l’âge de six ans, Florence Pot a fait des études universitaires en France en éducation  physique et sportive (EPS) et s’est ensuite spécialisée en psychologie du sport. Elle décide de s’installer à Montréal en 1991 principalement pour y poursuivre ses études.

    Florence Pot entreprend alors une maîtrise en psychologie du sport à l’Université de Montréal tout en agissant comme entraîneur au club Gymnix de Montréal. Elle retournera travailler en France deux années plus tard à titre de chorégraphe pour la Fédération française de gymnastique, mais l’absence de défis professionnels et le souhait de travailler au Cirque du Soleil la convainquent de revenir au Canada.

    Dès son retour à Montréal en 1997, Florence Pot assume divers mandats dans le milieu de la gymnastique – elle chorégraphie notamment les prestations de   gymnastes canadiennes  tout en élargissant son réseau de contacts au Cirque du Soleil. En 2001, le Cirque lui confie le poste de dépisteur acrobatique à la Direction du casting, rôle qu’elle tiendra jusqu’en 2003, année où elle est promue dépisteur en chef. En 2006, désireuse de se rapprocher de la création et « d’aller au bout de la création d'un  spectacle », elle accepte l’offre de participer à la création du spectacle ZED à titre de conceptrice de la performance acrobatique, rôle qu’elle assume à nouveau dans TOTEM et Zarkana.

    « Ce qui m’intéresse, c’est l’émotion qui se dégage de la performance d’un artiste sur scène. Le squelette acrobatique de Zarkana prend naissance dans un monde résolument circassien, où la virtuosité côtoie le délire, explique Florence Pot. Nous nous sommes inspirés des phénomènes de foire pour mettre en relief le côté déjanté et décadent du monde de Zark. »

    Florence Pot est née à Rouen (France).

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  • Nathalie J. Simard

    Conceptrice des maquillages

    Nathalie J. Simard pratique l’art du maquillage depuis plus de 20 ans. Elle a fait des études en arts plastiques, a suivi quelques ateliers de théâtre et de maquillage, mais c’est en autodidacte qu’elle a appris son métier dans les rues de la ville de Québec. Explorant à fond les multiples facettes du maquillage, elle a ainsi développé un style bien à elle dont l’une des particularités est d’utiliser le corps et le visage de l’artiste comme une toile.

    Innovatrice dans cette forme d'art depuis les années 1980, Nathalie J. Simard s'est fait connaître en métamorphosant petits et grands avec ses concepts originaux, parcourant festivals et événements spéciaux partout au Québec. Toujours à l’affût de nouvelles inspirations, elle a porté ses talents sur d’autres scènes à travers le pays, jusqu’en Asie, en passant par l’Europe et les Etats-Unis.

    Les créations de Nathalie J. Simard ont été vues par des dizaines de milliers de personnes dans plusieurs festivals d’envergure tels que le réseau « International Children’s Festivals » à travers le Canada et les festivals d’amuseurs publics de Singapour et de Kuala Lumpur.

    En plus de prêter son talent aux réalisations théâtrales de Marie Dumais et aux explorations photographiques de David Cannon, elle a également créé les personnages du Cirque EOS (Québec) et réalisé des centaines de maquillages dans le cadre du Festival d’été et du Carnaval de Québec. Pendant dix ans, elle a imaginé des personnages pour les créations du concepteur québécois Olivier Dufour, dont l’événement-spectacle Le Chemin qui marche (un des principaux événements des célébrations du 400e anniversaire de la ville de Québec), et le Festival Montréal en lumière.

    Au début des années 2000, Nathalie a fondé Kromatik, une compagnie spécialisée en maquillages pour les arts de la rue. Entourée d’artistes aussi passionnées qu’elle, Nathalie a développé une technique de maquillage et d’animation qui fait chavirer les repères dans le domaine. Alliant rapidité, créativité et originalité, elle parvient à faire apparaître une œuvre collective en seulement quelques minutes.

    TOTEM marque la première collaboration de Nathalie J. Simard à un spectacle du Cirque du Soleil. « Le spectacle porte sur l’humanité dans toute sa diversité et dans toute sa richesse, dit-elle. J’ai eu recours aux motifs et à l’iconographie d’une foule de cultures différentes pour créer les différents personnages. Je me suis inspirée autant des artistes, de leur énergie et de leur performance pour créer des personnages qui leur collent à la peau. »

    Nathalie J. Simard est née à Québec en 1967.

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