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Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

Varekai

Dans une forêt lointaine, au sommet d'un volcan, existe un monde extraordinaire. Un monde où quelque chose d'autre est possible. Un monde appelé Varekai.

L'histoire de Varekai débute lorsqu'un jeune homme tombe du ciel. Parachuté au milieu d'une forêt mystérieuse et magique, dans un lieu fabuleux habité par des créatures aux mille métamorphoses, ce jeune homme se lance dans une aventure absurde et extraordinaire. Ce jour-là, dans ce lieu lointain où tout est possible, s'amorce un hymne à la vie retrouvée.

Le mot Varekai signifie « peu importe le lieu » dans la langue des romanichels, ces éternels nomades. Varekai rend hommage à l'esprit nomade, à l'âme et à l'art de la tradition du cirque ainsi qu'à l'infinie passion de ceux qui poursuivent leur quête sur la route qui mène à Varekai.

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En tournée : États-Unis

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Varekai - Concepteurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • Dominic Champagne

    Auteur et metteur en scène

    Artiste polyvalent et prolifique, auteur de théâtre, metteur en scène et directeur artistique de sa propre compagnie, Dominic Champagne a marqué avec fougue l'univers culturel québécois avec plus d'une centaine de réalisations à la scène, au théâtre, à la télévision et… au cirque.

    En 1992, avec ses complices du Théâtre il va sans dire, il bouscule le public avec le spectacle Cabaret Neiges noires, inspiré par le célèbre discours de Martin Luther King. Sa mise en scène débridée et festive intègre jeu, chanson et musique. Le texte, à la fois cynique, poétique, noir et comique, porte un regard critique sur l'époque.

    En 1998, il dirige la mise en scène de Don Quichotte d'après Cervantes. Le spectacle attire des foules record au Théâtre du Nouveau Monde, à Montréal. En 2000, il récidive en signant la mise en scène de L'Odyssée d'Homère, qui bat de nouveaux records d'assistance. Au théâtre, les autres créations de Dominic Champagne comprennent La caverne, L'asile, Lolita, La Cité Interdite et La répétition.

    À la télévision, il a collaboré comme scénariste à la série Les grands procès. Il a également participé à la conception et à la mise en scène de plusieurs émissions de variétés dont Le plaisir croît avec l'usage, les Cérémonies d'ouverture des Jeux de la Francophonie, Tous unis contre le SIDA, les Spectacles de la fête nationale et La soirée des Masques.

    L'excellence du travail de Dominic Champagne lui a mérité de nombreux prix et distinctions, dont le Prix de la critique pour le texte La répétition,  deux fois le Gémeau de la meilleure réalisation (en collaboration) pour L'Odyssée et Don Quichotte, le Gémeau du meilleur texte dramatique pour Aurore ainsi que le Masque du public et celui de la meilleure adaptation pour L'Odyssée.

    LOVE marque la troisième collaboration de Dominic Champagne à un spectacle du Cirque du Soleil, après Varekai et ZUMANITY. La tâche de concevoir et de mettre en scène LOVE a été à la fois gratifiante et bourrée de défis pour Dominic Champagne. « Ce fut un honneur et un privilège d'être invité à diriger cette création », dit-il.

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  • Andrew Watson

    Directeur de création

    Après avoir passé 10 ans au devant de la scène comme acrobate, Andrew Watson oeuvre maintenant, en coulisses, comme directeur de la création du spectacle Zumanity. Il a auparavant joué ce rôle dans la naissance du spectacle Varekai, lancé au printemps 2002. Cette réalisation a été, pour lui, une étape déterminante dans un parcours artistique parsemé de risques.

    En 1984 - année de la fondation du Cirque du Soleil - il s'enrôle comme artiste généraliste au sein du Gerry Cottle Circus de Londres. Il a 24 ans et ne possède pas la formation de gymnaste commune à bien des acrobates. N'empêche : il devient trapéziste. En 1986, sa présentation en duo au Festival Mondial du Cirque de Demain, à Paris, lui attire des offres d'emploi de cirques européens réputés. Il part en tournée avec le cirque allemand Roncalli dont il apprécie le mariage du théâtre et du cirque traditionnel.

    Sa prestation au Festival Mondial du Cirque de Demain avait également été remarquée par Guy Caron, alors directeur artistique du jeune Cirque du Soleil. Attiré par sa créativité et son audace, Andrew Watson se joint, en 1987, à l'équipe de Le Cirque réinventé, le spectacle destiné à la première grande tournée nord-américaine du cirque québécois. Pendant sa carrière d'acrobate au Cirque du Soleil, il se voit décerner de nombreux prix et distinctions, notamment un Clown d'argent au Festival international du cirque de Monte-Carlo, en 1990. Il quitte la piste en 1990 et il occupe ensuite les fonctions de directeur du casting et de la formation des artistes, de coordonnateur artistique et de directeur artistique. De 1994 à 1999, il est particulièrement associé aux spectacles Saltimbanco, Alegría et Quidam.

    En 1999, il décide de retourner vivre et travailler à Londres. Avec la New Millenium Experience Company, il conçoit les numéros aériens et forme les artistes acrobates du New Millenium Dome Central Show, présenté à Londres pour célébrer le passage à l'an 2000. En 2001, il revient à Montréal avec sa famille pour diriger la création de Varekai.

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  • Stéphane Roy

    Scénographe

    Stéphane Roy a participé, comme scénographe ou directeur artistique, à une centaine de productions présentées tant à Montréal qu’à l'étranger, notamment L’Odyssée du metteur en scène québécois Dominic Champagne, au Théâtre du Nouveau Monde (2002) et  Les Âmes mortes, de Gilles Maheu, chez Carbone 14, à Montréal (1996). Depuis 1990, il collabore régulièrement avec les compagnies québécoises de danse contemporaine de réputation internationale La La La Human Steps et O Vertigo. Actif principalement en théâtre et en danse, il a également travaillé en cinéma, en télévision, en publicité et dans le secteur des variétés.  Depuis 2011, Stéphane est l’un de trois artistes en résidence mandatés par le regroupement des Muséums nature de Montréal pour créer des liens organiques entre les quatre musées des sciences naturelles de la ville et créer des lieux de solidarité immersifs. Il a également créé la scénographie de l’exposition Les Guerriers chinois, présentée au Musée des beaux-arts de Montréal en 2011. Les réalisations de Stéphane Roy lui ont valu plusieurs prix et distinctions. Il a reçu, en 1989, le Prix de la révélation de l'année, toutes catégories, décerné par l'Association québécoise des critiques de théâtre. En 1992, le même organisme l'honorait du Prix de la meilleure scénographie. Son talent a également été récompensé par le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, l'Académie canadienne du cinéma et de la télévision et l'Académie québécoise du théâtre. Au Cirque du Soleil, Stéphane a signé la scénographie des spectacles Dralion, Varekai, Zumanity, KOOZA, Zarkana et KURIOS – Cabinet des curiosités.

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  • Eiko Ishioka

    Conceptrice des costumes

    Au cours d'une riche carrière d'artiste visuelle ayant embrassé plusieurs disciplines, Eiko Ishioka a créé certaines des œuvres les plus remarquables de notre époque. Elle fait partie des rares artistes à compiler des distinctions des Academy Awards, du Festival de Cannes, des Grammy Awards ainsi qu'une nomination aux prix Tony. Elle s'est fait connaître en Occident après avoir remporté certains des prix les plus prestigieux en direction artistique et en graphisme dans son pays natal, le Japon. En 1999, elle a conçu les costumes pour le film The Cell, mettant en vedette Jennifer Lopez, en plus de publier le livre Eiko on Stage, qui met en relief son travail sur scène et au grand écran.

    Le public nord-américain a découvert le talent d'Eiko Ishioka grâce aux costumes qu'elle a conçus pour le film Bram Stoker's Dracula, réalisé par Francis Ford Coppola. Son travail pour ce film lui a d'ailleurs valu un Oscar. « Comme tous les grands artistes du monde, Eiko s'intéresse aux cultures autres que la sienne et, en s'immergeant dans ces cultures, elle réussit à créer des œuvres qui sont des mélanges uniques. Son travail transcende les frontières à plusieurs points de vue parce qu'elle refuse de se restreindre à un média ou à certaines conventions », affirme le réalisateur d'Apocalypse Now.

    En fait, c'est Coppola lui-même qui a invité Eiko Ishioka à sa première représentation du Cirque du Soleil. Varekai marquera ses débuts dans le monde des arts du cirque. Elle s'explique : « Après la publication d'Eiko on Stage, je voulais explorer de nouveaux horizons. Cette proposition est arrivée à point et m'a séduite sur-le-champ, car en tant que spectatrice, j'étais déjà tombée sous le charme du Cirque du Soleil. Avec le Cirque du Soleil, j'ai découvert un nouvel univers créatif, dans lequel je me suis plongée dès le départ. Maintenant, nous construisons ensemble un rêve commun. »

    Au fil de sa carrière, Eiko Ishioka a laissé sa marque dans plusieurs disciplines artistiques, accumulant les accolades entre autres pour son travail de directrice artistique, de graphiste et de conceptrice de costumes, de décors et d'expositions de musées. En 1983, elle a publié Eiko by Eiko, une rétrospective de son travail de graphiste et de directrice artistique. En 1998, à l'occasion de la International Design Conference d'Aspen, au Colorado, Ishioka a été choisie comme conférencière d'honneur. Elle est également très sollicitée partout dans le monde pour ses allocutions. En 2001, elle a conçu des uniformes de compétition et des vêtements d'extérieur pour les Jeux Olympiques d'hiver de 2002, à Salt Lake City. Elle a aussi réalisé le vidéoclip de Cocoon, pièce extraite de l'album Vespertine, de Björk.

    Parmi la myriade de distinctions qui lui ont été conférées en Occident, mentionnons le prix de la contribution artistique du Festival de Cannes de 1985 pour son travail de conception dans le film Mishima de Paul Schrader; des nominations aux prix Tony de 1988 pour le décor et les costumes de la pièce M. Butterfly; et un prix Grammy en 1987 pour la pochette de l'album Tutu de Miles Davis. Eiko Ishioka est lauréate du New York Art Directors Club Hall of Fame, et son travail fait partie des collections permanentes des grands musées du monde, notamment le Museum of Modern Art de New York.

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  • Violaine Corradi

    Compositrice et directrice musicale

    Née à Trieste (Italie) d’un père compositeur et chef d’orchestre et d’une mère chanteuse d’opéra, Violaine Corradi arrive à Montréal à l’âge de quatre ans. Poursuivant la tradition familiale, elle reçoit une formation classique en chant, piano, clarinette et flûte traversière. À l’âge de sept ans, elle joint les chœurs d’enfants qui accompagnent l’Opéra Bolshoï, La Scala de Milan et l’Opéra du Québec lors de leur passage à la Place des arts de Montréal. Plus tard, elle étudie en art dramatique, choisit le piano comme instrument principal et s’intéresse aux musiques du monde qui deviendront l’un des pivots autour desquels son travail s’articulera.

    Les réalisations de Violaine Corradi témoignent de la diversité de ses influences et de ses intérêts. Elle a signé de nombreuses trames sonores d’expositions et de films. Entre 1993 et 1998, elle a composé, arrangé et interprété la musique qui accompagne les textes de grands poètes québécois réunis dans la série audio Poésie/musique. Les neuf titres de cette production, dont elle est co-réalisatrice, ont connu un vif succès dans toute la francophonie. Des pièces de son album solo Passages, lancé en 1996, se trouvent sur plusieurs compilations, dont Illuminations, aux côtés d’œuvres de Philip Glass, Jon Anderson et Andreas Vollenweider.

    Depuis 1999, Violaine Corradi a notamment composé, arrangé, réalisé et assuré la direction musicale de la trame sonore des films grand format (IMAX) Bears et Le Grand Nord (Great North), gagnant du Grand prix 2001 du Festival du film de la Géode, à Paris.

    Violaine Corradi compose, avec ZAIA, la musique d’un troisième spectacle du Cirque du Soleil, après Dralion et Varekai. « Au Cirque du Soleil, on demande aux concepteurs de se lancer dans le vide, comme des acrobates. Mais on nous offre également un environnement collectif de création : c’est en quelque sorte notre filet », note Violaine Corradi qui, en plus de son travail de compositrice, est directrice musicale des spectacles auxquels elle a participé.

    « Le metteur en scène de ZAIA, Gilles Maheu, a bâti un scénario très inspirant qui m’a immédiatement interpellée et a su stimuler mon processus créatif, commente Violaine Corradi. Pour établir les axes principaux de la trame musicale, le plus souvent je développe d’abord les thèmes que m’inspirent les personnages, et à partir d’eux se dégagera l’essence singulière qui appartient à ce spectacle. »

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  • Michael Montanaro

    Chorégraphe

    Il se définit comme un artiste multidisciplinaire et un artisan. Michael Montanaro s'exprime par le jeu, la musique et la vidéo, mais ce sont ses contributions dans le domaine de la danse qui sont les plus connues, aussi bien au Canada qu'à l'étranger. De 1980 à 1985, avec le Groupe de la Place Royale, et de 1985 à 1996, avec sa troupe Montanaro Danse, ses créations ont été présentées sur les scènes canadiennes les plus importantes ainsi que dans des événements culturels majeurs en France, en Angleterre, aux États-Unis et à Singapour. Il est signataire de quinze chorégraphies pour le Groupe de la Place Royale, à l'époque où il était dirigé par Jean-Pierre Perreault. Avec Montanaro Danse, dont il a été à la fois directeur artistique, danseur et compositeur, il a créé douze spectacles intégrant les nouvelles technologies à la danse contemporaine. Pendant les années 1990, il a également travaillé avec l'Opéra de Montréal, le Théâtre Centaur, l'Office national du film du Canada et Discreet Logic, une société spécialisée en animation assistée par ordinateur.

    Michael Montanaro a grandi dans le quartier francophone d'une petite ville de la Nouvelle-Angleterre. C'est au sein d'un ensemble de musique folklorique de cette communauté qu'il s'est d'ailleurs initié à la scène. Après des études en danse au Hartford Conservatory et un séjour au Boston Ballet, il part à l'aventure, en direction du Québec. En 1974, il traverse la frontière avec sept valises, un téléviseur et l'espoir de faire sa place dans le milieu montréalais de la danse. Quelques mois plus tard, Fernand Nault, directeur des Grands Ballets Canadiens à l'époque, le prend sous son aile. Montréal deviendra son port d'attache.

    Depuis le milieu des années 1990, il contribue à la formation de la nouvelle génération de danseurs à l'Université du Québec à Montréal, à l'Université Concordia et à l'Université de Calgary, en plus d'être chorégraphe en résidence au Institute for Studies in the Arts de la Arizona State University. En 1999, il prend la direction par intérim du Département de danse contemporaine de l'Université Concordia. En 2001, l'invitation du Cirque du Soleil pour Varekai et la certitude d'un solide relais à la tête du département l'amènent à prendre une pause d'une année dans sa carrière universitaire.

    Michael Montanaro veut rejoindre, par ses créations, de très larges publics. Voilà pourquoi ses chorégraphies sont à cent lieux de la noirceur et de l'hermétisme souvent associés à la danse contemporaine. « Le cirque est un art festif, sans être trivial. Il nous permet de quitter, pendant un instant, les problèmes de la vie quotidienne pour nous attirer, comme un aimant, vers un univers où tout est possible. C'est beaucoup plus qu'un simple divertissement », dit-il.

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  • Bill Shannon

    Chorégraphe

    Depuis plus de dix ans, Bill Shannon fait sa marque sur les scènes alternatives américaines et internationales les plus prestigieuses, tout en animant de ses prouesses cinétiques les rues de New York et de Chicago. Danseur et chorégraphe réputé, ce résident de Brooklyn s'exprime également par la vidéo, l'écriture, le dessin et l'installation. Il présente régulièrement des spectacles aux États-Unis et dans des festivals de danse et d'art contemporain en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Finlande et en Jordanie. Il détient un baccalauréat de la School of the Art Institute de Chicago.

    Bill Shannon se qualifie d'artiste multidisciplinaire, mais on le nomme The CrutchMaster, ou le maître des béquilles, dans le monde de la danse. En effet, il a inventé une technique de danse avec béquilles, communément appelée la « technique Shannon », qui lui a été inspirée de l'utilisation intensive qu'il en fait pour se déplacer. Cette technique, il était seul à la maîtriser jusqu'à ce qu'il la transmette aux artistes de Varekai. « Dans mes chorégraphies, je cherche à fusionner ma technique avec la danse de la rue, la planche à roulettes et la poésie du cinéma muet », explique-t-il.

    Le caractère avant-gardiste de ses créations a été récompensé par plusieurs prix et distinctions. Depuis 2000, il a reçu le Emerging Arts Award décerné par la Downtown Arts/Colbert Foundation, en plus d'être boursier de la Foundation for Contemporary Performance Art, de la Jerome Foundation et, à deux reprises, du Fund for US Artists at International Festivals and Exhibitions.

    « Mon lieu d'expérimentation et d'expression favori est la rue; elle provoque des rencontres et des découvertes qu'on ne pourrait jamais imaginer ailleurs, tant sur le plan humain qu'artistique », dit-il.

    Bill Shannon est né en 1970 et a grandi à Pittsburgh, en Pennsylvanie.

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  • Jaque Paquin

    Concepteur de l’équipement et des gréements acrobatiques

    Il n’existe pas de programme de formation, à proprement parler, pour un métier comme celui de Jaque Paquin. « Pour apprendre ce métier, il faut l’exercer », plaisante-t-il.

    À 14 ans, Jaque Paquin a commencé son parcours dans le milieu artistique comme éclairagiste. L'année suivante, il ouvrait une discothèque. Ensuite, il est devenu tour à tour technicien de scène dans une salle de spectacle, peintre scénique au cinéma, machiniste pour la télévision et, enfin, menuisier, chef d'équipe et chargé de projets dans un atelier de fabrication de décors pour le théâtre et les variétés. Il a étudié en histoire de l'art (option cinéma) et en électronique. « J'ai occupé pratiquement tous les métiers des gens qui construisent et manipulent les appareils que je conçois. Je m'efforce donc de faciliter le travail des techniciens et des artistes à mon tour », dit-il.

    Jaque Paquin collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1990. D'abord embauché comme chef de l'ancien atelier de construction, il a, depuis, conçu l'environnement aérien des spectacles Saltimbanco, «O», Dralion, Zumanity, Varekai et KÀ. Il a également contribué à l'adaptation du spectacle de tournée Nouvelle Expérience lors de sa présentation au Mirage, à Las Vegas. Entre 1991 et 1996, il a été directeur technique durant la tournée nord-américaine de Saltimbanco et a agi comme directeur technique lors des tournées européenne et japonaise de ce spectacle. En 1995 et 1996, il a été directeur de l'ensemble des aménagements du Festival International de jazz de Montréal et des Francofolies de Montréal.

    C'est à l’imagination ainsi qu’aux compétences artistiques et techniques de Jaque Paquin que l'on doit l'invention du bateau fantastique du spectacle «O». Cet appareil acrobatique combine trois techniques jamais réunies auparavant par les arts du cirque, soit les barres parallèles, le cadre coréen et le volant. On lui doit aussi la roue de la mort du spectacle KÀ, qui pèse 4 535 kg et comprend deux ensembles indépendants de « cages » circulaires qui pivotent autour d’un axe commun. Comme responsable de la recherche et du développement des appareils acrobatiques au Cirque du Soleil, il est sans cesse en quête de moyens de rehausser, par ses interventions, la puissance dramatique d’une scène ou d’un numéro.

    Pour CRISS ANGEL Believe™, Jaque Paquin a la double responsabilité de concevoir l’ensemble des équipements servant à la magie ainsi que d'imaginer les dispositifs d'accrochage de tout le matériel scénique (son, éclairage et décors).

    « Avec CRISS ANGEL Believe™, nous avons développé des techniques sans précédent, surtout pour les numéros d’illusion, dit-il. J’aime dire que ce spectacle renferme certaines de mes plus belles inventions dont je ne pourrai jamais parler. »

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  • Nol van Genuchten

    Concepteur des éclairages

    Varekai est son baptême de feu comme concepteur des éclairages d'un spectacle du Cirque du Soleil. C'est aussi la concrétisation d'un rêve qu'il poursuit depuis l'âge de 14 ans, alors qu'il suivait en tournée aux Pays-Bas une troupe de théâtre de son voisinage. « Je suis un enfant du cirque », lance-t-il à la blague. Nol van Genuchten évolue dans l'environnement du Cirque du Soleil depuis plus de douze ans. En français, en anglais, en néerlandais et en allemand.

    D'abord embauché en 1994 comme éclairagiste pour la tournée européenne du spectacle Saltimbanco, il joint ensuite les rangs de l'équipe comme coordonnateur des éclairages. Il occupe ce poste jusqu'à la fin de cette tournée. En 1996, il devient assistant du concepteur des éclairages Luc Lafortune. « Luc a été mon mentor, mon agent provocateur, mon grand maître. Il m'a donné le privilège d'être intégré entièrement au processus créatif du Cirque du Soleil. » Il a ainsi contribué à la création des spectacles «O», La Nouba et Dralion. En 1999, il a également participé à la mise à jour des concepts d'éclairage des spectacles Saltimbanco, AlegriaetQuidam .

    Depuis 1999, Nol van Genuchten a été le concepteur des éclairages de plusieurs événements spéciaux organisés par le Cirque du Soleil. Il considère néanmoins sa participation à Varekai comme un gros cadeau. « C'est un voyage fascinant qui me donne la frousse par moments. Fascinant parce que l'équipe de concepteurs est issue de plusieurs milieux : le cirque, le théâtre, les arts visuels, la musique. La frousse? Je dois me découvrir comme concepteur et voler, vraiment, de mes propres ailes. »

    Pour pousser plus loin les possibilités de la lumière, il cherche à développer des liens étroits avec les artistes. Or, il connaît bien leur univers puisqu'il a étudié en jeu et mise en scène à la Rijkshogeschool Maastricht, une prestigieuse institution d'enseignement théâtral des Pays-Bas. Au terme d'une année de formation, il revient à ses premières amours : l'éclairage de spectacles vivants, entre autres ceux de l'humoriste hollandais Paul Haenen.

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  • François Bergeron

    Concepteur du son

    François Bergeron explore, depuis plus d’une vingtaine d'années, mille et une manières de toucher le cœur des spectateurs par ses tableaux sonores. À elles seules, ses réalisations pour le Cirque du Soleil (Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Quidam, «O», La Nouba, Varekai et ZED) ont fait le tour de la planète et lui ont valu de très nombreux prix. Parmi ceux-ci, le titre de « Sound Designer of the Year » lui est décerné en 1996 par le magazine Entertainment Design pour les installations multimédias présentées à New York au magasin phare de Nike ainsi que pour le spectacle Quidam. En 1999, il reçoit, avec l'équipe des concepteurs de «O», le prix THEA de la catégorie « Live Show ».

     

    Depuis 1990, François Bergeron travaille en Europe, en Asie et en Amérique du Nord pour plusieurs musées et de nombreux producteurs de spectacles de variétés, de pièces de théâtre et de comédies musicales. En 2002, il produit l'environnement sonore d'une nouvelle attraction, le Templo del Fuego, en Espagne (Universal Studios Port Aventura). Ce mandat mène à la création de sa propre entreprise, Thinkwell Design & Production, située à Los Angeles et vouée à la création de projets aux quatre coins du monde, y compris en Asie et au Moyen-Orient. Il participera ensuite à la création du nouveau parc thématique Tokyo DisneySea, au Japon, pour le compte de Walt Disney Entertainment.

    « Au cirque, l'environnement sonore est un véhicule puissant de l'émotion, souligne François Bergeron. Il peut avertir d’un danger imminent, accentuer la tension ou déclencher le rire. Et il est impossible d'échapper à son influence. Mon défi est de créer, avec les bons outils, une ambiance qui traduit les intentions du metteur en scène et qui met en valeur la musique aussi bien que les prouesses des artistes. »

    « Pour créer l’environnement sonore d’IRIS, j’ai eu recours à des outils et des techniques qui sont aux antipodes les uns des autres, explique François Bergeron. D’un côté, nous avons conçu et installé un système de sonorisation de pointe; de l’autre, j’ai adopté une approche purement artisanale et organique – à la manière des premiers bruiteurs au cinéma – pour créer certains effets sonores, en utilisant tout ce qui me tombait sous la main. C’est un mélange de technologies numériques de pointe et de savoir-faire purement artisanal en hommage aux artisans du cinéma de toutes les époques. »

    François Bergeron est né à Saint-Hyacinthe, au Québec.

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  • Francis Laporte

    Concepteur des images et des projections

    Francis Laporte appartient à cette nouvelle génération de créateurs qui intègrent les technologies numériques de production et de projection vidéo aux formes plus traditionnelles du spectacle vivant. Depuis la fin de ses études universitaires en 1992, il a signé une vingtaine de projets d’intégration de la vidéo aux arts de la scène, principalement au théâtre. Parmi ses collaborations marquantes, on retrouve la conception vidéo de l’adaptation théâtrale de L’Odyssée d’Homère, mise en scène par Dominic Champagne. Il réalise également des performances et des installations, seul ou en collaboration.

    Le travail de concepteur des projections permet à Francis Laporte de mettre à contribution les acquis d’une formation diversifiée. Après des études collégiales en communications et en art dramatique, il poursuit en théâtre à l’Université du Québec, où il se spécialise en mise en scène et en scénographie. Son attrait pour les images le conduit ensuite à étudier en production vidéo et multimédia. « En art dramatique, je posais sur le spectacle un regard de réalisateur, explique t-il. En vidéo, par contre, j’avais une approche plutôt théâtrale. Comme concepteur vidéo pour des spectacles vivants, je travaille enfin à amalgamer ces différents médias ».

    Francis Laporte réalise également des images pour des événements télévisuels tels que l’ouverture des Jeux de la francophonie et La soirée des Jutra. En 2003-2004, il a développé le concept visuel du spectacle de Eros Ramazzotti, mis en scène par Serge Denoncourt. Par la suite, il a signé la scénographie et la conception visuelle de la Symphonie fantastique de Berlioz, présentée au Disney Concert Hall, à Los Angeles. Il a également fait la mise en scène de concerts, dont les spectacles de la chanteuse et violoncelliste Jorane et de l’auteur-compositeur québécois Stefie Shock.

    Pour le Cirque du Soleil, Francis Laporte a créé, en 1999, l’ouverture multimédia du spectacle Dralion. Mais c’est avec Varekai que le Cirque intègre pour la première fois ce nouveau langage artistique à l’ensemble d’un spectacle, expérience qu’il poussera encore plus loin dans LOVE, Wintuk et, maintenant, CRISS ANGEL Believe. « Au Cirque du Soleil, nous avons la très grande chance d’être dans un univers où on n’aborde pas les choses sous l’angle de la contrainte mais plutôt avec une volonté commune de voir jusqu’à quel point on peut repousser les limites », dit-il.

    « Au plan visuel, mon rôle est de donner de la dimension, de la perspective et de la profondeur à l’univers de CRISS ANGEL Believe, explique Francis Laporte. Les projections contribuent à façonner les diverses ambiances à saveur ‘gothiquo-victorienne’ du spectacle. Le mystérieux se mélange au grandiose, l’insolite au sublime. L’idée centrale du concept des projections est de jouer avec nos perceptions, de créer une sorte de dialogue entre le réel et le virtuel ludique. »

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  • Cahal McCrystal

    Concepteur des numéros clownesques

    Cahal McCrystal se consacre depuis 1996 à la direction d'acteurs et à la création de spectacles pour plusieurs compagnies théâtrales d'Europe. Il est un des rares metteurs en scène britanniques à créer et diriger quasi exclusivement des comédies réunissant des clowns. La conception des numéros clownesques pour le spectacle Zumanity est sa deuxième collaboration avec le Cirque du Soleil. Il a fait partie, en 2002, de l'équipe de concepteurs du spectacle Varekai.

    Les pièces de Cahal McCrystal, conçues notamment pour d'importantes compagnies théâtrales britanniques comme Spymonkey, Peepolykus et le duo comique The Boosh, sont régulièrement présentées partout dans le monde et provoquent l'hilarité auprès de tous les publics.

    En 2000, sa pièce Stiff, mise en scène par Spymonkey, a reçu le Total Theatre Award du Fringe Festival d'Édimbourg, en Écosse. Elle a également été désignée meilleure pièce au U.S. Comedy Arts Festival, tenu à Aspen, au Colorado. En 1998, The Mighty Boosh, lancée lors du Fringe Festival d'Édimbourg, a gagné le Perrier Award pour la meilleure création (Best New Comedy). La critique associe ses personnages à ceux de Mel Brooks, des Monty Python et des Marx Brothers. Mais Cahal veut, d'abord et avant tout, créer des clowns dont la personnalité diffère de celle des acteurs eux-mêmes.

    « Mon travail consiste à révéler le clown qui existe chez les acteurs. Et ce clown naît de la mise en valeur de leurs propres failles. Cela exige énormément d'humilité et de générosité de la part des comédiens, mais c'est également un processus d'exploration des plus excitants. » Cahal ajoute : « Nous admirons les gens pour leur succès, mais nous les aimons pour leurs faiblesses. Nous aimons les clowns parce qu'ils nous révèlent à la fois leurs côtés humain et stupide! »

    Avant de se consacrer à temps plein à la mise en scène, ce diplômé en interprétation de la Royal Scottish Academy of Music and Drama a, pendant 15 ans, mené une prolifique carrière d'acteur au théâtre, au cinéma, à la télévision et à la radio. À la fin des années 1980, Philippe Byland, auteur, metteur en scène et comédien d'origine suisse, l'invite à se joindre à sa compagnie. Cahal rencontre également, à Londres, son mentor Philippe Gaulier. Le grand homme de théâtre français lui donne alors un rôle dans sa pièce Au bout du tunnel. C'est à ce moment qu'il voit pour la première fois la création Le Cirque réinventé du Cirque du Soleil, un spectacle qui le renverse.

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  • André Simard

    Concepteur de la performance acrobatique

    André Simard et le Cirque du Soleil sont faits l’un pour l’autre. Celui qui met sa quête effrénée du dépassement au service de la créativité incarne, pour le Cirque, la fusion idéale entre les aptitudes physiques et l’approche esthétique de la performance.

    André Simard collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1987. Il crée alors pour le spectacle Nouvelle Expérience un numéro de trapèze ballant qui enclenche une véritable révolution dans le mouvement aérien de haute voltige. Les prouesses acrobatiques des artistes évoluant entre ciel et terre, dans une salle ou un chapiteau, prennent sous sa signature des allures de ballets fluides. Entre 1989 et 2000, treize des numéros qu'il a conçus pour le Cirque du Soleil , l'École nationale de cirque ou pour sa propre compagnie artistique, le Studio de création les gens d'R, ont été récompensés dans des festivals réunissant les meilleurs artistes de cirque du monde entier.

    Le Cirque du Soleil a fourni à André Simard la plate-forme dont il avait besoin pour transformer ses numéros aériens en véritables œuvres d’art. C'est à lui que les nouveaux arts du cirque doivent la création de la discipline du tissu aérien, en 1995. Le numéro du « bateau » dans le spectacle «O» est un autre exemple de ses innovations technologiques et chorégraphiques issues de sa collaboration avec le concepteur d'appareils acrobatiques Jaque Paquin. Plus généralement, André Simard a conçu la majorité des numéros aériens des spectacles du Cirque du Soleil présentés actuellement dans le monde.

    Depuis plus de 30 ans, André Simard réussit avec bonheur le maillage des trois univers auxquels il appartient, soit les beaux-arts, le sport d'élite et le cirque! En effet, au début des années 1970, André Simard a mené simultanément une carrière au sein de l'Équipe nationale de gymnastique du Canada et des études à l'Institut des arts graphiques de Montréal. Au moment où il préparait sa participation aux Jeux Olympiques d'été de 1972, à Munich, il entraînait des clowns et autres amuseurs publics au Centre Immaculée-Conception à Montréal, le précurseur de l'École nationale de cirque de Montréal. « Je cherche constamment à mari er les règles de biomécanique, utilisées dans l'entraînement sportif, à la puissance évocatrice des arts de la scène », dit-il. Cette approche a également marqué son enseignement à l'École nationale de cirque de Montréal, puis au Centre national des arts du cirque de Châlons-sur-Marne et à l'École nationale de Cirque de Rosny-sous-Bois, tous deux situés en France.

    En 1995, il fonde le Studio de création les gens d'R, à Montréal. Ce projet artistique est pour André Simard l'occasion de pousser encore plus loin l'expression de l'émotion par le mouvement aérien. En 2001, la troupe présentait en première mondiale à Venise le spectacle Échos, créé à l'invitation des organisateurs de la célèbre Biennale.

    André Simard éprouve une fascination pour les airs : « Je vole beaucoup dans mes rêves, confie-t-il. Je ne pense plus pouvoir voler à mon âge, mais ça fait encore partie de moi. Planer et voler dans les airs, c’est dans mon sang. C’est quelque chose que je peux très bien imaginer. »

    « Pour CRISS ANGEL Believe, j’ai conçu une façon de faire tournoyer les personnages des derviches en dissimulant une corde dans le costume des danseurs, explique André Simard. En plus d’intégrer des éléments acrobatiques aux numéros de danse des créatures sur échasses, j’ai aussi mis au point un appareil acrobatique motorisé pour le personnage de Kayala. Lorsqu’elle émerge de sa fleur pour exécuter son numéro de cerceau, elle empoigne les pétales qui sont en réalité des appareils acrobatiques composés de tubes flexibles en PVC transparent parfaitement intégrés au costume. »

    André Simard est né en 1945, à Montréal.

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  • Nathalie Gagné

    Conceptrice des maquillages

    Nathalie Gagné a été une des premières diplômées de la filiale montréalaise de la célèbre école de maquillage parisienne Christian Chauveau. Avant de collaborer avec le Cirque du Soleil, Nathalie a travaillé dans les domaines du théâtre, du cinéma et de la télévision. À deux reprises, elle a été mise en nomination pour le Gémeau des meilleurs maquillages, toutes catégories, décerné par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Celle qui a créé, depuis 1995, plus de mille concepts de maquillage pour 16 spectacles du Cirque du Soleil (incluant Michael Jackson ONE), a signé les maquillages de la pièce Il Campiello de Carlo Goldini, mise en scène par Serge Denoncourt en 2010, et les maquillages du film 3D Worlds Away produit par James Cameron et réalisé par Andrew Adamson en 2012.

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