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Salle de presse

 

Matériel de presse

Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.

Zarkana

Zarkana propose une aventure rocambolesque dans un vieux théâtre abandonné où un cirque hors de l’ordinaire reprend soudainement vie. Peuplé de personnages décalés et de prodigieux acrobates, Zarkana est un véritable délire visuel, acrobatique et fantastique dont l’univers tordu se transforme peu à peu en une fête magistrale.

Zarkana est un spectacle emblématique à grand déploiement du Cirque du Soleil avec une distribution internationale de 70 artistes comprenant des acrobates, des jongleurs, des funambules et des trapézistes, présenté dans une scénographie impressionnante au ARIA Resort & Casino.

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Spectacle résident au ARIA Resort & Casino Las Vegas, Las Vegas, NV

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Zarkana - Scénographie et contenu vidéo

SCÉNOGRAPHIE ET CONTENU VIDÉO

Dans l’univers lyrique et fantastique de Zarkana, le décor – un vieux théâtre abandonné – est un personnage à part entière. Les murs respirent, bougent et chantent. Les principaux éléments scéniques sont constitués de trois arches elliptiques, toutes sculptées à la main, représentant trois des quatre mutantes résolues à détourner le magicien Zark de sa quête.

La première arche représente Kundalini, la femme serpent, dont l’univers ondule de ces reptiles hyper réalistes. Cette arche, la plus imposante des trois, est ornée de plus de 45 m de « serpents ». La forme des serpents a été sculptée dans du polystyrène à partir de moules de plâtre mesurant de 2,4 à 3,6 m. Les moules ont ensuite été remplis de résine, puis peintes à la main.

La seconde arche, qui sert également d’écran vidéo, abrite Mandragora, un lierre géant qui a proliféré et dont les « bras » s’entrouvrent comme des ciseaux sur une largeur d’environ 30 m.La troisième représente la Pickled Lady, une créature vidéo à six bras prisonnière de la « Pickle Jar ».

Scénographie

D’un point de vue esthétique, les décors de Zarkana s’inspirent de l’Art nouveau du début du siècle dernier ainsi que des oeuvres de Gaudí et Klimt. Les formes organiques font un clin d’oeil au maître verrier et bijoutier français René Lalique. L’observateur attentif décèlera aussi ces influences dans la conception de l’équipement acrobatique, notamment dans la forme des embouts.

Les plus fins observateurs remarqueront également que la forme de la brèche par laquelle Zark fait son entrée en scène reproduit la silhouette de Manhattan, tandis que la lune surplombant la scène indique la position exacte du Radio City Music Hall sur l’île.

Images et contenu vidéo

Créées selon une approche commune au cinéma, les complexes images vidéo de Zarkana prennent part au processus de narration. Leur but est d’insuffler une crédibilité encore plus grande à cet étrange monde parallèle. Les images animées, très réalistes, diffusées à l’aide d’un mur à diodes électroluminescentes (DEL) en fond de scène ou projetées sur l’arche vidéo réagissent en temps réel aux mouvements des artistes sur scène.

Ce mur à DEL mesurant 27 m par 12 m et l’arche vidéo composée de 118 panneaux individuels comptent plus de trois millions de pixels au total. Cette configuration permet de créer les tableaux cinématographiques plus grands que nature qui rendent l’univers surréel de Zarkana encore plus saisissant de réalisme.

Du point de vue du spectateur, l’action sur scène, les effets scéniques, les éclairages et les projections sont parfaitement intégrés. La scène de Zarkana est munie d’un plateau qui avance et se retire comme un énorme tiroir afin de faciliter les changements de décors et d’équipement. Grâce aux jeux d’éclairage, ces transitions sont pratiquement imperceptibles.

Zoom sur quelques détails

  • Étant donné le caractère historique du Radio City Music Hall ( désigné « point d’intérêt national » en 1978), aucune modification n’a pu être apportée au théâtre même. On a donc « déposé » le décor de Zarkana sur la scène originale du théâtre; aucun boulon n’a été vissé dans la structure.
  • Les stations de cadre aérien utilisées dans le numéro de grands volants ne comportent aucun câble d’acier pour les maintenir en place. Elles sont entièrement faites de « tubes cintres » qui en assurent la rigidité. La structure du numéro de fil de fer est un système autoportant, sans points d’ancrage en tant que tels, déposé sur le plancher de la fosse d’orchestre du théâtre.
  • Les murs, de chaque côté de la scène, sont recouverts d’une représentation de tuiles de céramique de 30 cm2 en patchwork, chacune différente et peinte à la main avec de la feuille d’or sur un tissu qui permet une transparence et sur lequel on projette également des images. Les motifs des tuiles évoquent les oeuvres de Gustav Klimt et le style Art déco.
  • Pendant le numéro de fil de fer, l’arche vidéo est progressivement envahie par des serpents qui surveillent attentivement l’action sur scène et réagissent aux déplacements des artistes. Cet effet est créé à l’aide de caméras infrarouges. On peut aussi voir les reflets des flammes qui jaillissent sur scène sur les formes sinueuses des serpents.
  • Le rideau de cordes que Zark fait apparaître dans un numéro de magie raté tombe sur la scène d’un seul coup tel un rideau kabuki. Ce rideau mesure 18 m de large par 10 m de haut.
  • Les deux kiosques des musiciens disposés de chaque côté de la scène et arborant deux têtes d’aigles mesurent 8,5 m de haut et pèsent plus de quatre tonnes métriques chacun.