Des femmes qui ont de l’étoffe

Amaluna recrée sur scène toute une mythologie féminine fantastique. Inspirés de l'Asie mineure, les costumes corsetés des guerrières amazones affublées de queues de cheval et portant des bottes de cuir noir à talons hauts, par exemple, relèvent davantage du fantasme que de la réalité historique.