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Concepteurs

 

Créateurs

  • Guy Laliberté

    Fondateur et Guide créatif

    Guy Laliberté est né à Québec en 1959. Accordéoniste, échassier et cracheur de feu, il fonde, avec le soutien d'un noyau de complices, le premier cirque d’origine québécoise de réputation internationale. Visionnaire audacieux, M. Laliberté sait reconnaître et cultiver le talent des amuseurs publics de la Fête foraine de Baie-Saint-Paul pour créer, en 1984, le Cirque du Soleil.

    Premier artisan du métissage des cultures et des disciplines artistiques et acrobatiques qui caractérise le Cirque du Soleil, Guy Laliberté a été, depuis 1984, le guide de l’équipe de concepteurs lors de la création de tous les spectacles. Il a ainsi contribué à élever les arts du cirque au rang des grandes disciplines artistiques.

    Le Cirque du Soleil est aujourd’hui une entreprise internationale par la composition de son organisation, par ses influences et par l’étendue de ses activités. Guy Laliberté se retrouve à la tête d’une entreprise qui déploie ses projets et ses réalisations sur cinq continents.

    En octobre 2007, Guy Laliberté réalise un deuxième grand rêve : il crée la Fondation ONE DROP visant à contrer la pauvreté en favorisant l’accès durable à l’eau potable. Ce projet, qui s’inscrit au cœur même de la survie des êtres humains et des sociétés partout sur la planète, est né des mêmes valeurs qui l’animent depuis les débuts du Cirque du Soleil : la conviction que ce que l’on donne à la vie nous revient et que chaque geste individuel peut faire toute la différence.

    En septembre 2009, Guy Laliberté est devenu le premier explorateur privé canadien de l’espace. Sa mission avait pour but de sensibiliser l’humanité aux questions liées à l’eau sur la planète. Sous le thème L’eau pour tous, tous pour l’eau, cette première mission sociale et poétique dans l’espace visait à sensibiliser le public au moyen d’une approche artistique : une émission spéciale de 120 minutes diffusée sur le Web regroupant diverses prestations artistiques dans 14 villes sur cinq continents incluant la Station spatiale internationale.

    Principaux prix et distinctions
    En 2012, Guy Laliberté est intronisé au Gaming Hall of Fame de l’American Gaming Association. En 2011, il fait son entrée au temple de la renommée de l’entreprise canadienne. Le célèbre Hollywood Walk of Fame consacre une de ses prestigieuses étoiles à Guy Laliberté en 2010. La même année, l’Ordre de la Pléiade du gouvernement du Québec élève Guy Laliberté au grade d’Officier, l’ayant fait Chevalier six ans plus tôt. En 2008, Guy reçoit un doctorat honoris causa de l’Université Laval, à Québec. L’année précédente, il est triple lauréat du Grand prix de l’entrepreneur d’Ernst & Young en remportant les honneurs des volets régional, national et international de ce prestigieux programme de reconnaissance. En 2004, la Gouverneure générale du Canada remet à Guy Laliberté l’insigne de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction du pays. Son nom figure également au palmarès des cent personnes les plus influentes de Time Magazine cette même année. Guy Laliberté est aussi honoré par le groupe Condé Nast, en 2003, dans le cadre du Never Follow Program, un hommage aux créateurs et aux innovateurs. En 2001, il est nommé Grand Montréalais par l’Académie du même nom.  En 1997, Guy Laliberté reçoit l’Ordre national du Québec, la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec.

    Autres prix et distinctions

    2009
    Lifetime Achievement Award  décerné par  l’Association canadienne du marketing (Canada)

    2002
    Intronisation au Canada’s Walk of Fame

    1998
    Visionary Award décerné par l’American Craft Museum (maintenant le Museum of Arts & Design à New York)

    1996
    Prix Vision nouvelle reçu au 43e Gala du Commerce (Québec)

    1988
    Personnalité de l’année, Gala Excellence La Presse (Québec)

    1988
    Entrepreneur de l’année décerné par le magazine Les Affaires (Québec)

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  • Robert Lepage

    Auteur et metteur en scène

    Artiste multidisciplinaire, Robert Lepage exerce avec une égale maîtrise les métiers d’auteur dramatique, de metteur en scène, d’acteur et de réalisateur. Salué par la critique internationale, il crée des œuvres modernes et insolites qui transcendent les frontières entre les disciplines.

    En 1975, Robert Lepage entre au Conservatoire d'art dramatique de Québec et, après un stage d'études en France, il participe à plusieurs créations dans lesquelles il cumule les rôles de comédien, d’auteur et de metteur en scène. En 1985, il crée La Trilogie des dragons, spectacle qui lui vaudra une reconnaissance internationale. Viennent ensuite Vinci (1986), Le Polygraphe (1987), Les Plaques tectoniques (1988), Les Aiguilles et l’opium (1991) et A Midsummer Night’s Dream (1992), pièce qui lui permet de devenir le premier Nord-Américain à diriger une pièce de Shakespeare au « Royal National Theatre » de Londres.

    De 1989 à 1993, il assume la direction artistique du Théâtre français du Centre national des Arts du Canada et fonde, l’année suivante, sa propre compagnie de production multidisciplinaire, Ex Machina, où il produit Les sept branches de la rivière Ota, Le Songe d'une nuit d'été (1995) ainsi que le spectacle solo Elseneur (1995).

    C’est aussi en 1994 que Robert Lepage touche pour la première fois au septième art en signant le scénario et la réalisation du long métrage Le Confessionnal, présenté l’année suivante à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes. Par la suite, il réalise Le Polygraphe (1996), (1997), Possible Worlds (2000) et, en 2003, l’adaptation de sa pièce La Face cachée de la Lune.

    C’est sous son élan que le centre de production pluridisciplinaire La Caserne voit le jour en juin 1997, à Québec. Il crée et produit La Géométrie des miracles (1998), Zulu Time (1999), La Face cachée de la Lune (2000), une nouvelle version de La Trilogie des dragons (2003), The Busker’s Opera (2004), Le Projet Andersen (2005), Lipsynch (2007), Le Dragon bleu (2008) et Éonnagata (2009).

    Robert Lepage fait une entrée remarquée dans le monde de l’opéra avec la mise en scène du programme double Le Château de Barbe-Bleue et Erwartung (1993). Il poursuit sa collaboration avec le monde lyrique en signant les mises en scène de La Damnation de Faust au Festival Saito Kinen de Matsumoto au Japon (1999), 1984 à Londres (2005), The Rake’s Progress à Bruxelles (2007) et Le Rossignol et autres fables à Toronto (2009).

    Robert Lepage a aussi signé la conception et la mise en scène des tournées du chanteur britannique Peter Gabriel, The Secret World Tour (1993) et Growing Up Tour (2002). Dans le cadre des festivités entourant le 400e anniversaire de la ville de Québec en 2008, il crée la plus grande projection architecturale jamais réalisée, Le Moulin à imagesMC. Robert Lepage et Ex Machina exploitent à nouveau en 2009 les silos à grain, lignes de force de l’imposante structure architecturale qu’est la Bunge, avec Aurora Borealis, un éclairage permanent qui s’inspire des véritables couleurs des aurores boréales.

    Lauréat de très nombreux prix prestigieux, il reçoit, en 2009, le Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène pour sa contribution exceptionnelle à la scène culturelle canadienne tout au long de sa carrière.

    Avec TOTEM, Robert Lepage signe la conception et la mise en scène de son deuxième spectacle du Cirque du Soleil, après KÀ (2004). « Inspiré des récits fondateurs des premiers peuples, TOTEM explore la naissance et l’évolution du monde, la curiosité inlassable de l’humain et son désir constant de se surpasser, explique-t-il. Le mot totem suggère que l’humain porte dans son corps tout le potentiel des espèces vivantes, jusqu’au désir de voler comme l’oiseau-tonnerre (thunderbird) au sommet du totem ».

    Robert Lepage est né à Québec en 1957.

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  • Guy Caron

    Directeur de création

    Guy Caron a été le tout premier directeur artistique au Cirque du Soleil lorsque l'entreprise a vu le jour en 1984. Il a aussi fondé l'École nationale de cirque à Montréal. Après une absence de quelques années pour poursuivre d'autres intérêts, Guy Caron a réintégré le Cirque en 1998 pour assumer la mise en scène de Dralion (1999), puis la direction de la création de KÀ (2004).

    Guy Caron est un des pionniers du renouveau des arts du cirque. En 1975, alors qu'il n'existe aucun cirque au Québec, Guy Caron prend la route de la Hongrie et étudie pendant trois ans à l'École de cirque de Budapest. En 1981, il fonde, avec Pierre Leclerc, l'École nationale de cirque de Montréal. Il en a été le directeur général pendant 10 ans.

    Il siège régulièrement sur les jurys de plusieurs festivals de cirque à travers le monde. De 1987 à 1989, il a été directeur général du Centre national des arts du cirque de Châlons en Champagne, en France. Depuis 1992, il agit comme consultant et metteur en scène auprès de cirques réputés de Suisse, de France et des États-Unis. En 1996, il met en scène trois numéros qui remportent le Clown d'Or du Festival de Monte Carlo. Ces numéros étaient alors exécutés par des membres de la famille suisse Knie.

    Guy Caron est arrivé aux arts du cirque par une rencontre « coup de cœur » avec les clowns Rodrigue Tremblay et Sonia Côté, alias Chatouille et Chocolat, dans les années 1970. C'est avec eux qu'il ira en Hongrie et, à son retour à Montréal, sera de la mouvance des amuseurs publics précurseurs du Cirque du Soleil. Il doit par ailleurs sa vocation d'acteur à son grand mentor, l'homme de théâtre Paul Buissonneau. « Il m'a tout donné : tous mes outils comme comédien, mon premier travail professionnel et même, très souvent, son théâtre, le Quat'Sous », dit-il.

    Les arts du cirque sont loin d'être le seul domaine où Guy Caron a fait sa marque. Ainsi, il a été, à quatre reprises, membre de l'équipe de concepteurs de spectacles de la chanteuse québécoise Diane Dufresne. Il a également travaillé au scénario, à la direction artistique ou à la mise en scène de plusieurs formes de spectacles de variétés, notamment le cabaret, la comédie musicale, la chanson et la magie.

    Guy Caron a par ailleurs suivi des cours universitaires en administration des arts de la scène. Cette formation lui a servi, entre autres, à présider pendant quatre ans le conseil d'administration de l'École nationale de cirque de Montréal et à siéger, pendant trois ans, au conseil du Festival mondial du cirque de demain, de Paris.

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  • Mark Fisher

    Concepteur du théâtre et scénographe

    L’architecte britannique Mark Fisher a toujours eu un intérêt marqué pour les structures éphémères et gonflables. Cette expertise a attiré l’attention de Roger Waters et a mené au premier mandat de Mark Fisher dans le monde du rock : la scénographie de la tournée Animals de Pink Floyd en 1977. Depuis lors, Mark Fisher s’est taillé une réputation internationale pour ses scénographies spectaculaires de concerts rock, notamment The Wall et Division Bell de Pink Floyd, Steel Wheels, Bigger Bang et Bridges to Babylon des Rolling Stones ainsi que Popmart de U2. Il a également été chef concepteur des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques d’hiver de Turin, en 2006, des Jeux olympiques d’été de Beijing, en 2008, et de la tournée 360o de U2, en 2009-2010. Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour représente la troisième participation de Mark Fisher  à un spectacle du Cirque du Soleil après KÀ et Viva ELVIS.

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  • Marie-Chantale Vaillancourt

    Conceptrice des costumes

    Marie-Chantale Vaillancourt a signé, depuis près d'une vingtaine d'années, la conception des costumes d'un grand nombre de productions tant au théâtre qu'en danse, à l'opéra et au cinéma, qui ont fait le tour de la planète, en réussissant avec doigté le maillage des deux disciplines auxquelles elle appartient : le design de mode et la scénographie.

    Depuis 1989, Marie-Chantale Vaillancourt est une fidèle collaboratrice de Robert Lepage, ayant participé à la création de nombreuses productions, dont Les sept branches de la rivière Ota, La géométrie des miracles, La face cachée de la lune, la tournée Growing Up de Peter Gabriel, La trilogie des dragons et le spectacle KÀ du Cirque du Soleil.

    Marie-Chantale Vaillancourt a accumulé les accolades au fil des ans, au Québec comme dans le reste du Canada. Elle s'est entre autres mérité deux Masques de la conception de costumes en 1999 et en 2005, ainsi que de nombreuses nominations, notamment aux prix Genies et Jutras pour sa collaboration au long-métrage Nô de Robert Lepage.

    Avec KOOZA, Marie-Chantale Vaillancourt signe sa deuxième collaboration avec le Cirque du Soleil, en tant que conceptrice des costumes.

    « Même si KOOZA n'est pas qu'un spectacle de clowns, explique Marie-Chantale Vaillancourt, on y trouve de nombreux rôles incarnés par des acteurs comiques. Il fallait éviter les clichés et la caricature et miser plutôt sur des archétypes de personnages universels et intemporels. Une esthétique bédéiste s'est tout de même imposée, mais filtrée à travers le regard naïf du personnage principal de l'Innocent »

    « Les costumes puisent leur source dans le roman graphique, la bande dessinée, les films de voyage dans le temps, des Aventures du Baron de Munchaüsen à Mad Max. L'inspiration vient aussi des tableaux de Gustav Klimt, de l'Inde et de l'Europe de l'Est. Cet univers visuel naïf, exotique et intemporel, évoque le monde des jouets, les soldats de plomb et les livres pour enfants, tout en faisant un clin d'œil espiègle à Alice au pays des merveilles et au Magicien d'Oz. »

    Marie Chantale Vaillancourt est née en 1967, à Sept-Iles (Québec).

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  • René Dupéré

    Compositeur et arrangeur

    René Dupéré a joué un rôle déterminant dans l’univers artistique de la première décennie du Cirque du Soleil. Ses musiques composées pour les spectacles Nouvelle Expérience, Le Cirque réinventé, Saltimbanco, Mystère, Alegría ont rayonné et rayonnent toujours bien au-delà du chapiteau. En 2004, René Dupéré signe la musique et effectue les arrangements du spectacle KÀ, marquant ainsi son retour au Cirque du Soleil pour la première fois depuis la création d’Alegría en 1994.

    En 1994 et 1995, les albums Alegría et Mystère demeurent plusieurs semaines au palmarès de Billboard dans la catégorie musique du monde. En 1995 et en 2004, le Festival international de jazz de Montréal consacre sa soirée hommage à la musique de René Dupéré et du Cirque du Soleil.

    Ce maître du métissage musical a composé une partie de la musique des cérémonies marquant la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997. L’année suivante, il crée la musique de la tournée mondiale de la troupe de ballet sur glace Holiday on Ice, basée à Amsterdam. Il est également l’auteur de la trame sonore de plusieurs films et téléséries.

    Le talent de René Dupéré lui a valu de nombreux prix et distinctions. Il est lauréat de deux prix Hagood Hardy décernés par la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN). En 1998, au New York Publicity Festival, il reçoit le Golden Award de la meilleure musique originale pour sa pièce Ismya Vova, composée pour une campagne publicitaire d’Air Canada.

    En 1998, René Dupéré fonde sa maison de disques, Netza, et lance le troisième album portant sa signature sur cette étiquette en 2002.

    Le nom de René Dupéré figure également au générique de nombreux films, y compris La peau blanche (2005), La lune en bouteille (2006) et Journey to the Centre of the Earth (2007). En 2005, l’Université Laval lui décerne un doctorat honoris causa en musique pour sa contribution à la musique populaire.

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  • Jacques Heim

    Chorégraphe

    Lorsque le chorégraphe Jacques Heim a appris que le Cirque du Soleil voulait lui proposer une collaboration, il a cru que c'était une erreur. Bien qu'il ait apprécié chaque spectacle du Cirque qu'il a vu – et il les a presque tous vus –, il n'aurait jamais pensé que cette entreprise et sa propre compagnie de danse aient pu faire bon ménage jusqu'à ce qu'on lui parle de KÀ.

    Originaire de Paris, le jeune Jacques Heim s'installe à New York pour entreprendre des études spécialisées en théâtre au Middlebury College, dans l'état du Vermont. À la fin de ses études, il met le cap sur l'Angleterre où il étudiera la danse, puis revient aux États-Unis pour y fonder la célèbre compagnie de danse Diavolo.

    Pour Jacques Heim, le lien qui unit Diavolo et KÀ réside dans le processus. « C'est pareil », dit-il, en signalant que les danseurs de Diavolo, tout comme la distribution de KÀ, doivent composer avec d'énormes structures architecturales et des accessoires en mouvement perpétuel. « Je travaille avec des acrobates, des danseurs et d'autres artistes en mouvement sur la scène. Nous ne faisons pas de cirque, mais nous travaillons continuellement avec des structures et des environnements architecturaux. Je ne suis peut-être pas familier avec le Cirque, mais j'ai l'habitude de ce genre de processus. »

    Pour créer la chorégraphie du spectacle, Jacques Heim a dû allier la danse aux arts martiaux, aux marionnettes et aux projections.  « Il a fallu se faire la main, raconte-t-il. Il fallait parvenir à fusionner tous ces différents langages, toutes ces couches distinctes. Ça n'a pas été facile, mais je savais que nous y arriverions parce que Robert Lepage était notre metteur en scène. Sa vision nous mènerait à bon port. »

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  • Luc Lafortune

    Concepteur des éclairages

    En signant les éclairages du spectacle KÀ, Luc Lafortune donne vie à sa douzième création avec le Cirque du Soleil. Il est associé au Cirque du Soleil depuis sa fondation, en 1984. Cette année-là, il est embauché comme technicien d'éclairage dans les coulisses. L'année suivante, c'est aux commandes du pupitre d'éclairage qu'il participe à la tournée de huit mois de la jeune troupe. En 1986, il devient le concepteur des éclairages. Depuis, ses tableaux de lumière ont fait le tour du monde.

    Au Cirque du Soleil, sa feuille de route comme concepteur comprend les spectacles Le Cirque réinventé, Fascination, Nouvelle Expérience, Saltimbanco, Mystère, Alegría, Quidam, «O», La Nouba, Dralion, Varekai et Zumanity. Il est également codirecteur de la photographie de l'enregistrement vidéo du spectacle Quidam.

    En 2002, il a travaillé, auprès du metteur en scène Robert Lepage, à la conception des éclairages de la tournée mondiale Growing Up du chanteur britannique Peter Gabriel. Plusieurs autres artistes et groupes de réputation internationale ont fait appel à ses talents. Depuis 1996, il a collaboré, entre autres, avec No Doubt, The Eagles, Gipsy Kings et le cirque suisse Salto Natale.

    Luc Lafortune a étudié en production théâtrale à l'Université Concordia, à Montréal. Il se destinait d'abord à la scénographie. « Un jour, en répétition, j'ai découvert la capacité de la lumière à redéfinir l'espace, à contribuer fortement à établir l'image et l'esprit d'un spectacle », dit-il. Cette expérience a fait naître une passion qui dure toujours.

    L'excellence de son travail lui a mérité de nombreux prix. En 1992, sa conception des éclairages du spectacle Saltimbancolui a valu un prix Drama-Logue, décerné par les critiques de ce magazine californien consacré au théâtre. En 1994, il a été choisi comme concepteur de l'année par le magazine Lighting Dimensions International (LDI). En 1997, le spectacle The Atomic Lounge de Martin Professionnals, dont il a réalisé la direction artistique, a reçu le LDI du meilleur spectacle de lumière. En 1998, il a été honoré d'un Entertainment Design Award pour la direction artistique des éclairages du spectacle «O».

    Luc Lafortune est régulièrement invité à titre de conférencier pour partager son savoir et ses réflexions avec des étudiants et des professionnels de tous les continents.

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  • Jonathan Deans

    Concepteur sonore

    Jonathan Deans, l'un des concepteurs de son les plus sollicités dans le monde du théâtre musical. Foulant déjà les planches avec la Royal Shakespeare Company à l’adolescence,  Jonathan Deans éprouve une fascination pour l'électronique et le son. C'est à l'âge de 15 ans qu'il mettra son intérêt pour le son au service du théâtre. Quelques années plus tard, après un périple comme ingénieur du son dans le milieu de la musique, notamment chez Morgan Studios où il frayera avec des artistes de renom tels que Cat Stevens, Paul Simon et Rick Wakeman, il renoue avec le théâtre par l’entremise du Royal Opera House (Covent Garden) et se voit confier le mixage sonore de la comédie musicale A Chorus Line. Un succès n'attendant pas l'autre, il devient opérateur sonore pour des douzaines de productions du West End de Londres. Son succès l’amène à concevoir l’environnement sonore de la comédie musicale Marilyn; s'ensuivront, entre autres, Time, Les Misérables, Mutiny et Jean Seberg. Plus de 10 années plus tard, il déménage en Amérique où il conçoit des systèmes et des environnements sonores pour le compte de parcs thématiques, d’amphithéâtres, d’arénas et de productions sur Broadway dont Ragtime, Fosse, King David, Damn Yankees, Taboo, Brooklyn, Lestat, Pirate Queen et Young Frankenstein, La Cage Aux Folles, Spiderman et Priscilla Queen of the Desert. Avec Michael Jackson ONE, Jonathan Deans conçoit le système sonore du 14e spectacle du Cirque du Soleil depuis Saltimbanco en 1992.

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  • Holger Förterer

    Concepteur des projections

    Définir une des créations de Holger Förterer comme une simple « projection » n’évoque pas à juste titre toute la magie que renferment ses tableaux de lumière.

    Dans l’univers de Holger Förterer, les danseurs et les acrobates de KÀ n’évoluent pas simplement sur une scène illuminée par des projections; grâce à leurs mouvements, ils déterminent le contenu même de ces projections. L’environnement scénique réagit à leur moindre geste. Le résultat : une succession ininterrompue d’illusions envoûtantes et réalistes qui se produisent en temps réel. Ces tours de magie reposent sur une technologie, invisible au public, avec laquelle les artistes sont en constante interaction.

    Comment cela fonctionne-t-il? D’abord, les mouvements des artistes sont captés à l’aide d’une caméra sensible aux signaux infrarouges installée au-dessus de la scène; un ordinateur muni d’un logiciel conçu par Holger Förterer et trois autres programmeurs repère ensuite leurs mouvements. Grâce à un second système, la scène est transformée en un gigantesque écran tactile qui détermine la position précise de chaque comédien, danseur ou acrobate.

    Sans l’apport des artistes, rien ne se produirait. Ces derniers envoient ainsi de l’information à l’ordinateur qui détermine les images qui seront projetées sur la scène. « Essentiellement, nous sommes en présence d’un système intelligent, note Holger Förterer. Ce que voit le public est généré par ordinateur. »

    Bien qu’il s’agisse d’une technologie de pointe, Holger Förterer ne se perçoit ni strictement ni essentiellement comme un technicien. « Mon travail se situe à mi-chemin entre l’art et la technologie, dit-il. Je consacre tous mes efforts à utiliser la technologie à un point tel qu’elle devient de l’art. Parallèlement, je me bats pour que la technologie ne prenne pas le dessus au détriment de l’art. Les idées sont au cœur de notre travail. L’homme est doué pour comprendre une idée; la machine, non. Toutefois, si l’art ne peut amener la machine à ressentir une émotion, qui ou quoi peut le faire? Je vais tenter d’y arriver. »

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  • Michael Curry

    Concepteur des marionnettes

    Michael Curry réalise des mandats en développement conceptuel et technique pour certaines des plus importantes entreprises artistiques et de divertissement telles que le Metropolitan Opera, le Royal National Theatre de Londres, Disney Theatrical Productions, le LA Opera et Universal Pictures. Les marionnettes et les costumes innovateurs de Michael Curry lui ont valu de nombreuses distinctions, notamment sur Broadway et dans le cadre de cérémonies de Jeux olympiques. Il a collaboré à plusieurs opéras et productions théâtrales avec la réalisatrice, scénariste et productrice américaine Julie Taymor, travail qui lui a valu le prix Drama Desk en 1998 pour ses marionnettes dans la comédie musicale The Lion King. Michael Curry a aussi collaboré à un opéra de Robert Lepage (avec l’Opéra de Paris), à un opéra de William Friedkin (à La Scala de Milan) ainsi qu’à la production de Spider Man, sur Broadway (mise en scène par Julie Taymor avec la musique de Bono et Edge). Après KÀ, The Beatles LOVE, Wintuk et CRISS ANGEL Believe, Michael Curry participe pour la cinquième fois à un spectacle du Cirque du Soleil avec Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour.

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  • Patricia Ruel

    Conceptrice des accessoires

    Patricia Ruel a contribué au succès d’une myriade de pièces de théâtre, d’émissions de télévision et d’événements spéciaux tant au Québec qu’à l’étranger. Sa feuille de route compte plus de 50 productions à titre de conceptrice d’accessoires, et une douzaine en tant que scénographe. Patricia s’est mérité le prix du Théâtre Denise-Pelletier à deux reprises : en 2003, pour la scénographie de la pièce Révizor, mise en scène par Reynald Robinson; et en 2004, pour la production Edmond Dantès, mise en scène par Robert Bellefeuille. En 2011, elle reçoit un prix Gémeau dans la catégorie « Meilleurs décors : toutes catégories variétés, magazines, affaires publiques, sports » pour le spécial de la revue de l’année Bye Bye 2010, diffusé à la SRC. Elle a travaillé, entre autres, avec les metteurs en scène de théâtre Robert Lepage, Dominic Champagne et Fernand Rainville et a collaboré à plusieurs projets pour le Cirque du Soleil dont les spectacles KÀ, The Beatles LOVE et Viva ELVIS à titre de conceptrice des accessoires; puis Wintuk et Banana Shpeel comme scénographe.

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  • Jaque Paquin

    Concepteur de l’équipement et des gréements acrobatiques

    Il n’existe pas de programme de formation, à proprement parler, pour un métier comme celui de Jaque Paquin. « Pour apprendre ce métier, il faut l’exercer », plaisante-t-il.

    À 14 ans, Jaque Paquin a commencé son parcours dans le milieu artistique comme éclairagiste. L'année suivante, il ouvrait une discothèque. Ensuite, il est devenu tour à tour technicien de scène dans une salle de spectacle, peintre scénique au cinéma, machiniste pour la télévision et, enfin, menuisier, chef d'équipe et chargé de projets dans un atelier de fabrication de décors pour le théâtre et les variétés. Il a étudié en histoire de l'art (option cinéma) et en électronique. « J'ai occupé pratiquement tous les métiers des gens qui construisent et manipulent les appareils que je conçois. Je m'efforce donc de faciliter le travail des techniciens et des artistes à mon tour », dit-il.

    Jaque Paquin collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1990. D'abord embauché comme chef de l'ancien atelier de construction, il a, depuis, conçu l'environnement aérien des spectacles Saltimbanco, «O», Dralion, Zumanity, Varekai et KÀ. Il a également contribué à l'adaptation du spectacle de tournée Nouvelle Expérience lors de sa présentation au Mirage, à Las Vegas. Entre 1991 et 1996, il a été directeur technique durant la tournée nord-américaine de Saltimbanco et a agi comme directeur technique lors des tournées européenne et japonaise de ce spectacle. En 1995 et 1996, il a été directeur de l'ensemble des aménagements du Festival International de jazz de Montréal et des Francofolies de Montréal.

    C'est à l’imagination ainsi qu’aux compétences artistiques et techniques de Jaque Paquin que l'on doit l'invention du bateau fantastique du spectacle «O». Cet appareil acrobatique combine trois techniques jamais réunies auparavant par les arts du cirque, soit les barres parallèles, le cadre coréen et le volant. On lui doit aussi la roue de la mort du spectacle KÀ, qui pèse 4 535 kg et comprend deux ensembles indépendants de « cages » circulaires qui pivotent autour d’un axe commun. Comme responsable de la recherche et du développement des appareils acrobatiques au Cirque du Soleil, il est sans cesse en quête de moyens de rehausser, par ses interventions, la puissance dramatique d’une scène ou d’un numéro.

    Pour CRISS ANGEL Believe™, Jaque Paquin a la double responsabilité de concevoir l’ensemble des équipements servant à la magie ainsi que d'imaginer les dispositifs d'accrochage de tout le matériel scénique (son, éclairage et décors).

    « Avec CRISS ANGEL Believe™, nous avons développé des techniques sans précédent, surtout pour les numéros d’illusion, dit-il. J’aime dire que ce spectacle renferme certaines de mes plus belles inventions dont je ne pourrai jamais parler. »

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  • André Simard

    Aerial Acrobatics Designer and Head Coach– Creation

    André Simard et le Cirque du Soleil sont faits l’un pour l’autre. Celui qui met sa quête effrénée du dépassement au service de la créativité incarne, pour le Cirque, la fusion idéale entre les aptitudes physiques et l’approche esthétique de la performance.

    André Simard collabore avec le Cirque du Soleil depuis 1987. Il crée alors pour le spectacle Nouvelle Expérience un numéro de trapèze ballant qui enclenche une véritable révolution dans le mouvement aérien de haute voltige. Les prouesses acrobatiques des artistes évoluant entre ciel et terre, dans une salle ou un chapiteau, prennent sous sa signature des allures de ballets fluides. Entre 1989 et 2000, treize des numéros qu'il a conçus pour le Cirque du Soleil , l'École nationale de cirque ou pour sa propre compagnie artistique, le Studio de création les gens d'R, ont été récompensés dans des festivals réunissant les meilleurs artistes de cirque du monde entier.

    Le Cirque du Soleil a fourni à André Simard la plate-forme dont il avait besoin pour transformer ses numéros aériens en véritables œuvres d’art. C'est à lui que les nouveaux arts du cirque doivent la création de la discipline du tissu aérien, en 1995. Le numéro du « bateau » dans le spectacle «O» est un autre exemple de ses innovations technologiques et chorégraphiques issues de sa collaboration avec le concepteur d'appareils acrobatiques Jaque Paquin. Plus généralement, André Simard a conçu la majorité des numéros aériens des spectacles du Cirque du Soleil présentés actuellement dans le monde.

    Depuis plus de 30 ans, André Simard réussit avec bonheur le maillage des trois univers auxquels il appartient, soit les beaux-arts, le sport d'élite et le cirque! En effet, au début des années 1970, André Simard a mené simultanément une carrière au sein de l'Équipe nationale de gymnastique du Canada et des études à l'Institut des arts graphiques de Montréal. Au moment où il préparait sa participation aux Jeux Olympiques d'été de 1972, à Munich, il entraînait des clowns et autres amuseurs publics au Centre Immaculée-Conception à Montréal, le précurseur de l'École nationale de cirque de Montréal. « Je cherche constamment à mari er les règles de biomécanique, utilisées dans l'entraînement sportif, à la puissance évocatrice des arts de la scène », dit-il. Cette approche a également marqué son enseignement à l'École nationale de cirque de Montréal, puis au Centre national des arts du cirque de Châlons-sur-Marne et à l'École nationale de Cirque de Rosny-sous-Bois, tous deux situés en France.

    En 1995, il fonde le Studio de création les gens d'R, à Montréal. Ce projet artistique est pour André Simard l'occasion de pousser encore plus loin l'expression de l'émotion par le mouvement aérien. En 2001, la troupe présentait en première mondiale à Venise le spectacle Échos, créé à l'invitation des organisateurs de la célèbre Biennale.

    André Simard éprouve une fascination pour les airs : « Je vole beaucoup dans mes rêves, confie-t-il. Je ne pense plus pouvoir voler à mon âge, mais ça fait encore partie de moi. Planer et voler dans les airs, c’est dans mon sang. C’est quelque chose que je peux très bien imaginer. »

    « Pour CRISS ANGEL Believe, j’ai conçu une façon de faire tournoyer les personnages des derviches en dissimulant une corde dans le costume des danseurs, explique André Simard. En plus d’intégrer des éléments acrobatiques aux numéros de danse des créatures sur échasses, j’ai aussi mis au point un appareil acrobatique motorisé pour le personnage de Kayala. Lorsqu’elle émerge de sa fleur pour exécuter son numéro de cerceau, elle empoigne les pétales qui sont en réalité des appareils acrobatiques composés de tubes flexibles en PVC transparent parfaitement intégrés au costume. »

    André Simard est né en 1945, à Montréal.

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  • Nathalie Gagné

    Conceptrice des maquillages

    Nathalie Gagné a été une des premières diplômées de la filiale montréalaise de la célèbre école de maquillage parisienne Christian Chauveau. Avant de collaborer avec le Cirque du Soleil, Nathalie a travaillé dans les domaines du théâtre, du cinéma et de la télévision. À deux reprises, elle a été mise en nomination pour le Gémeau des meilleurs maquillages, toutes catégories, décerné par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Celle qui a créé, depuis 1995, plus de mille concepts de maquillage pour 16 spectacles du Cirque du Soleil (incluant Michael Jackson ONE), a signé les maquillages de la pièce Il Campiello de Carlo Goldini, mise en scène par Serge Denoncourt en 2010, et les maquillages du film 3D Worlds Away produit par James Cameron et réalisé par Andrew Adamson en 2012.

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