Le Cirque du Soleil met des pochettes de presse à la disposition des représentants des médias.
Amaluna nous transporte sur une île mystérieuse gouvernée par des déesses, une contrée lointaine régie par les cycles de la lune.
Pour marquer le passage à l’âge adulte de sa fille, la reine Prospéra tient une cérémonie rituelle en hommage à la féminité, au renouveau et à l’équilibre au cours de laquelle ce précieux héritage sera transmis d’une génération à l’autre.
À la suite d’une tempête provoquée par Prospéra, un groupe de jeunes hommes débarquent sur l’île et le cœur de la jeune fille va bientôt chavirer pour un valeureux prétendant. Mais l’amour du jeune couple sera mis à l’épreuve et ils devront surmonter de redoutables obstacles avant de trouver le chemin de la confiance mutuelle, de la loyauté et de l’harmonie.
En tournée : Canada, États-Unis
Un bout d’étoffe diaphane rouge, tel un nuage éthéré, danse dans les airs, obéissant à Prospéra au doigt et à l’œil. Les habitants d’Amaluna font alors la fête et se joignent à un somptueux et lumineux cortège où les couleurs chatoyantes, les reflets dorés et les matières nobles sont à l’honneur. Cadeau de Prospéra à sa fille, ce majestueux cortège souligne le passage de Miranda à l’âge adulte.
Deux artistes portant des jupes formées d’armatures de crinoline dorées entrent en scène sur des monocycles et font des chassés-croisés rapides comme le vent. Elles s’entrecroisent, pivotent et dansent sur une roue dans un impressionnant jeu d’équilibre afin de ravir les convives.
Dans ce numéro classique des arts du cirque qui exige une force, une agilité et un sens du rythme hors du commun, des artistes font tournoyer des météores lumineux. Les porteurs allongés sur le dos font tournoyer les voltigeuses au bout de leurs pieds, Les artistes se propulsent et culbutent pour atterrir à nouveau à l’unisson.
Roméo s’aventure dans la Forêt enchantée où il aperçoit la Déesse du Paon, dans une éblouissante robe blanche, exécuter une danse ensorcelante qui symbolise la pureté de l’amour.
Prospéra s’empare de son violoncelle pour invoquer une furieuse tempête. Le tonnerre et les éclairs font rage. Deux artistes – Dieu et Déesse du Vent – entament un intense ballet aérien. Suspendus à des courroies, ils s’unissent puis se séparent, leurs corps s’enlaçant et planant dans une chorégraphie vigoureuse et frénétique.
Sur son cerceau, la Déesse de la Lune se révèle à Miranda et lui accorde sa bénédiction tout en chantant un air envoûtant. Sous le regard attentif de Roméo, Miranda folâtre dans le bol d’eau, prend peu à peu conscience de son corps et exprime sa sexualité en livrant un numéro d’équilibre sur cannes avant de plonger à nouveau dans l’eau et de s’y mouvoir comme un poisson. Roméo la rejoint et les deux amoureux s’abandonnent à des jeux innocents puis échangent timidement un premier baiser.
Les Garçons en captivité prêtent main-forte aux féroces Amazones – la force féminine de l’île – pour présenter une variante énergique et revisitée de l’épreuve des barres asymétriques en gymnastique.
Captifs dans leur enclos, les Garçons se propulsent et virevoltent dans les airs dans une tentative enjouée d’évasion autant de la gravité que de leur prison. Ils exécutent des prouesses en apparence impossibles, en atterrissant en équilibre sur leurs mains, sur les paumes renversées de leurs partenaires, ou encore en bondissant sur une petite plateforme, en position très inclinée, située à mi-chemin entre les deux extrémités de la planche sautoir.
Prospéra invite Roméo et Miranda à observer la Déesse de l’Équilibre, appliquée à créer un véritable monde en suspension – un gigantesque mobile minutieusement construit à l’aide de treize nervures de feuilles de palmier. Une ode à l’équilibre, ses gestes sont lents, posés, presque méditatifs. Toute l’attention de l’artiste est portée sur l’époustouflante structure flottante. À la fin, lorsqu’elle retire la plus petite pièce du mobile, l’ensemble se désintègre d’un coup, marquant le début des épreuves que devra traverser le jeune couple.
Un groupe de danseuses aux atours noirs et argentés exécute une chorégraphie inspirée d’une danse rituelle indonésienne évoquant l’image saisissante d’une femme aux mille bras. La Déesse du Paon, qui dégage maintenant une aura plus sinistre, réapparaît pour prendre Miranda en otage tandis qu’une cage de bâtons – une image inspirée du cirque traditionnel vietnamien – s’érige soudain pour former un portail vers un monde des ténèbres que Roméo doit franchir.
Faisant preuve d’une impressionnante force musculaire, Roméo tente de retrouver Miranda en gravissant un mât dans un numéro tout en inventivité et en souplesse.
Quatre artistes incarnant d‘anciens amants au purgatoire effectuent un numéro de fil de fer aussi complexe qu’innovateur. Évoluant simultanément sur quatre fils de fer, les funambules se croisent l’un l’autre, dansent le tango et bondissent dans les airs tels des trampolinistes. Ils vont même jusqu’à marcher sur le fil en portant des talons aiguilles et des chaussons de ballet.
Cali capture Roméo et l’enferme dans le bol d’eau. Pour célébrer sa victoire sur son rival, il jongle habilement avec des balles de plus en plus nombreuses tombées du ciel.
Miranda fait appel aux Valkyries pour libérer Roméo. Suspendues à des courroies fixées au Carrousel – un dispositif scénique accroché au-dessus de la scène –, elles font de grandes envolées au-dessus du public tout en livrant une lutte à Cali. Cette spectaculaire démonstration de vol en quatre dimensions requiert un sens du rythme exemplaire, sans compter les habiletés et la force physique qu’il faut pour se déplacer à grande vitesse dans un rayon de 360 degrés.