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Luzia

LUZIA nous porte au cœur d'un Mexique inventé – un lieu tout droit sorti d’un songe, où la lumière danse et la pluie nous cajole.

Inspiré librement du Mexique, LUZIA se veut une ode poétique et acrobatique à la culture riche et vivante de ce pays, nourrie de métissages et de collisions exquises, un pays éblouissant tant par la splendeur de ses paysages et la monumentalité de son architecture que par l’esprit indomptable de son peuple.

Les tableaux de LUZIA se succèdent comme autant de fragments qui, une fois réunis, composent une mosaïque contemporaine, quelque part entre le réel et l’irréel, où tous nos sens sont en éveil.

En tournée au États-Unis et Mexique Plus d'info

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Costumes

Lorsque la conceptrice des costumes Giovanna Buzzi a abordé, avec les coauteurs du spectacle, la création des costumes du spectacle, elle a décidé d’éviter les aspects folkloriques associés au Mexique et à sa culture, tout en évitant les clichés potentiels, notamment en ce qui concerne la palette de couleurs.

À chaque tableau ses couleurs – Il est logique d’associer le Mexique à une mosaïque de couleurs. Toutefois, pour éviter de tomber dans le piège de transformer la scène en un potpourri de couleurs, les concepteurs ont choisi d’assigner une ou plusieurs couleurs à chaque tableau, comme les coups de pinceau d’un artiste-peintre. Dans le tableau de l’Adagio, par exemple, une femme volante est vêtue d’une belle robe rose dans un décor monochromatique, tandis que les artistes du tableau Roue Cyr/Trapèze portent des teintes de jaune. Les clins d’œil aux couleurs du Mexique sont délibérément subtils. En général, le spectacle est très coloré, mais les couleurs mythiques telles que le bleu cobalt et le rose mexicain sont utilisées de façon inusitée.

Une noble ménagerie – Les animaux jouent un rôle prépondérant dans la mythologie et le folklore du Mexique – une tradition qui s’est immiscée jusque dans la vie de tous les jours. Dans le Mexique imaginaire de LUZIA, il est tout à fait normal de croiser un homme à tête de tatou, d’espadon ou d’iguane, un crocodile jouant de la Marimba ou encore une femme ailée à tête de colibri. Au début du spectacle, un groupe de spécialistes des cerceaux sont vêtus comme une volée de colibris colorés. Dans le tableau de l’Adagio, le spectateur se trouve dans un bar étrange où une femme est enveloppée d’un châle d’iguane, un clin d’œil au mouvement surréaliste mexicain.

La technologie au service de l’art – Certains des costumes surprenants de LUZIA sont le fruit de travaux novateurs de recherche et développement. La robe qui passe du blanc au rouge comme par enchantement est un bon exemple. Pour concrétiser cette vision, l’équipe de C:LAB (le laboratoire de création du Cirque du Soleil) ont trouvé une solution ingénieuse : la robe a été dotée de 98 fleurs blanches, chacune programmée individuellement et équipée d’un petit moteur. En ouvrant ses pétales, la fleur dévoile son intérieur rouge, déclenchant ainsi sa métamorphose. Le poids de la robe frôle les 9 kg !

Gros plans sur les costumes

  • La tradition et la modernité se télescopent dans les costumes de LUZIA où des inspirations folkloriques se mêlent à une esthétique, à des techniques et à des motifs contemporains.
  • Le caractère extrêmement détaillé des costumes de LUZIA rend hommage à l’artisanat et au savoir-faire traditionnel du Mexique, comme en témoignent les motifs complexes dans le châle de la Chanteuse.
  • Comme certains artistes s’exécutent dans l’eau, il a fallu concevoir de nouveaux types de semelles et des systèmes permettant d’assécher les costumes entre les représentations.
  • La Femme qui court déploie ses « ailes de papillon » en hommage au périple migratoire annuel du papillon monarque qui entreprend le long voyage du sud du Canada au centre du Mexique chaque hiver. Taillée dans la soie, chaque aile mesure 6 m de long et nécessite 40 m de tissu.
  • Les spécialistes des cerceaux sont vêtus comme des colibris, y compris la tête, le bec et les ailes. Ils portent leurs costumes lorsqu’ils s’élancent dans des cerceaux d’à peine 75 cm de diamètre !
  • Les marionnettistes et les manipulateurs d’accessoires portent des chemises guayabera – la traditionnelle chemise de mariage mexicain – au lieu du combiné noir habituel.
  • On fait appel à 140 paires de chaussures à chaque représentation. Les artisans de l’atelier de costumes ont confectionné six têtes de crocodile, un châle d’iguane, une blatte, une sauterelle, un tatou, un serpent, cinq têtes d’espadon et trois têtes de thon. Certaines « parties de corps » sont manipulées telles des marionnettes, ce qui donne l’impression que les créatures sont vivantes.
  • En tout, on a créé 1 115 éléments de costumes pour LUZIA.

Scénographie et accessoires

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Musique

La musique est indissociable de l’âme mexicaine.

Une balade musicale – La musique de LUZIA incite à un voyage incandescent au cœur d’un Mexique musical imaginaire. C’est comme si le spectateur, convié à une balade exploratoire, se posait d’abord dans un village traditionnel pour se rendre en plein désert en passant par la jungle tropicale, pour ensuite faire halte au bord de la mer avant d’aboutir, enfin, dans une rouelle au milieu d’une grande métropole.

Pour LUZIA, le compositeur Simon Carpentier a concocté une musique chaude et entraînante aux saveurs foncièrement latino-américaines. Un peu à l’instar de la Femme qui court – un des personnages emblématiques du spectacle –, la musique gambade d’un genre à l’autre, d’un rythme à l’autre, d’une émotion à l’autre, enjambant les paysages tout autant que les frontières musicales.

Musique aux mille visages – Bien au-delà des clichés et des stéréotypes, le spectateur décèle les rythmes dansants de la cumbia, musique sud-américaine proche de la salsa où dominent les guitares, l’accordéon et les percussions. Il plonge dans les sonorités enivrantes des bandas, véritables fanfares ambulatoires. Simon a également puisé son inspiration dans les rythmes riches et toniques du norteña, un genre musical typique du nord du Mexique, et du huapango, un style proche du flamenco originaire des régions huastèques le long de la côte du golfe du Mexique.

Au Mexique, la musique est arrivée par la mer, notamment des îles avoisinantes, mais aussi d’Europe. Elle est faite de collages de styles hétéroclites où se percutent les cultures et les genres. Les rythmes et les musiques d’Amérique latine et des Antilles hispanophones se fondent aux sonorités tribales, plongeant ses racines jusque dans les rythmes aztèques et mayas.

La musique de LUZIA est imprégnée de ce riche métissage – un amalgame de sonorités anciennes et modernes, nourries des sons cuivrés du tuba et de la trompette, mêlées aux suaves sonorités de la guitare espagnole et aux rythmes marqués par les percussions et la batterie.

« Reconnaissance » vocale – Dans le monde de la musique latino-américaine, la voix est un instrument puissant, vecteur d’émotions, de saveurs et de rythmes, tous portés par une langue chaude et communicative. Dans LUZIA, les parties vocales mêlent tradition et modernité avec quelques envolées opératiques pour répandre des saveurs résolument latino-américaines.

Performance acrobatique

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Support

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Thèmes

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Concepteurs

Guy Laliberté

Fondateur et Guide créatif

Jean-François Bouchard

Chef de la direction, contenu créatif IRIS

Daniele Finzi Pasca

Conception et metteur en scène

Brigitte Poupart

Metteure en scène associée

Patricia Ruel

Directrice de création Amaluna, The Beatles LOVE, Viva ELVIS, LUZIA - Scénographe et co-conceptrice des accessoires Banana Shpeel - Scénographe, conceptrice des accessoires et de l'aspect visuel des marionnettes Wintuk

Julie Hamelin Finzi

Dramaturge LUZIA - Concepteur des costumes et de l’aspect visuel des marionnettes Wintuk

Eugenio Caballero

Scénographe et concepteur des accessoires LUZIA

Giovanna Buzzi

Conceptrice des costumes LUZIA

Simon Carpentier

Compositeur et directeur musical LUZIA

Edesia Moreno Barata

Chorégraphe acrobatique LUZIA

Debra Brown

Chorégraphe acrobatique LUZIA - Chorégraphe acrobatique Amaluna, Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour

Silvia Gertrúdix González

Chorégraphe acrobatique LUZIA - Chorégraphe acrobatique Amaluna, Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour

Max Humphries

Concepteur des marionnettes LUZIA - Concepteur des costumes et de l’aspect visuel des marionnettes Wintuk

Martin Labrecque

Concepteur des éclairages Corteo, KOOZA, Michael Jackson THE IMMORTAL World Tour, KURIOS – Cabinet des curiosités, LUZIA - Concepteur des éclairages additionnels et de la reprogrammation Viva ELVIS

Johnny Ranger

Concepteur des projections LUZIA

Jacques Boucher

Concepteur sonore KURIOS – Cabinet des curiosités, TORUK - Le premier envol, LUZIA

Philippe Aubertin

Concepteur de la performance acrobatique LUZIA

Danny Zen

Concepteur de l’équipement acrobatique et des gréements KURIOS – Cabinet des curiosités, LUZIA

Maryse Gosselin

Conceptrice des maquillages LUZIA